Rêveurlunaire
Maître Poète
Le Belge pendant ce temps-là était toujours vers le barbecue et se demandait ce qui s'était passé.
Il demandait au père Mike où étaient tous les autres.
Il lui répondait qu'ils étaient partis vers la brasserie du cul roux.
Le Belge et son épouse décidèrent d'y aller pour se restaurer.
Et c'est arrivé à la brasserie du cul roux, que le Belge et son épouse tombaient sur une scène hallucinante.
Manu avait distribué une boisson chaude.
Mais était elle la bonne boisson adéquate.
Celle-ci était censée contenir un remède à l'anxiété et au stress dû à l'explosion.
En fait il avait mis dedans un puissant décontractant. Mais il s'était un peu trompé dans la dose du puissant psychotrope qu'il avait utilisé.
Le pape était sur la table et téléphone en main sur YouTube, il regardait une vidéo de musique électronique et semblait totalement déjanté. Le président était quant à lui, essayait de faire cuire un sous-verre, avec l'aide d'un verre de rhum qu'il avait enflammé. Il regardait le pape et s'écria, tu n'en auras pas, amen. C'est pour qui le bon cordon-bleu, miam miam. Thomas était avec une calculatrice dans la main et tapait dessus avec frénésie. Hé, bien monsieur le juge, je vous l'avais bien dit, zéro plus zéro égal la tête à toto, lol.
Le Belge n'en revenait pas et referma la porte et regarda son épouse.
- N'y allons pas mon épouse, il se passe des choses curieuses là-dedans. N'empêche, une fois, c'est certainement un coup des Soubirou, ils ont drogué tout le monde.
- Tu es sûr de ça mon mari, mais que se passe-t-il là-dedans tantôt.
- Nous, devrions aller prévenir la gendarmerie, n'empêche c'est une drôle de combine. C'est un coup des Soubirou, ils ont dû leur faire boire une camomille au THC une fois.
Mais Pépère pendant ce temps-là, allait-il en finir avec son histoire interminable.
Le brigadier commençait à trouver le temps long.
Il regardait vers le magasin et vit que sœur Mathilde n'était plus là.
- Bon, Pépère, finissez avec cette histoire, j'ai une enquête à faire figurez-vous.
- Une enquête, mais une enquête sur quoi ?
- Sur les agissements de sœur Mathilde, vous pensez que ce transformateur ait explosé sans l'aide de cette ivrognesse ?
- Elle ne l'a peut-être pas fait exprès, comme mon Corse unijambiste du grattez moi-là. Oui, écoutez la suite de mon histoire.
Voilà, donc après avoir passé deux heures vingt douze à dégager ce qu'il pensait être un nabuchodonosor, il se rendait compte que c'était un obus qui datait de la dernière guerre mondiale qui n'était pas locale ou communale vue qu'elle était mondialement mondiale.
Donc je lui conseillais d'appeler un démineur qui démine les mines et qui n'y connaît rien en stylo que ce n'est pas la même mine et que pour la mine du stylo, il faut être stylotier.
Il me répondait qu'à force d'acheter des obus d'occasion en Irak il était devenu spécialiste en minalogie qui est l'étude de miner un obus qu'au contraire on le démine, c'est le même principe que le monter en haut pour redescendre en bas en partant de gauche pour aller à droite devant une foule de passant qui passe dans la rue au jour d'aujourd'hui du jour de l'action.
Je me disais, mais qu'est-ce qu'il va encore faire comme exploit.
Malgré mes recommandations à ce pas déminer lui-même cet obus, il décidait de le faire.
Il partait vers le gourbi soi-disant pour boire un remontant et revint livre en main.
C'était l'un des volumes d'une encyclopédie sur l'art de fabriquer artisanalement des explosifs. Encyclopédie de vingt-six volumes, donc il avait pris la lettre D pour déminage. Évidemment, le volume faisait trois cents pages et ne connaissant rien en moyenne compensée, il n'était pas capable de le lire en quelques secondes comme le fait Pépère.
Il jeta le livre et s'écriait, j'ai une autre idée.
En fait le manuel disait qu'il fallait dévisser le haut de l'obus et il pensait à quelque chose de merveilleux. Oui, un ouvre bocaux qui était chez sa mère.
Comprends-tu, nous allons le laisser s'ouvrir tout seul et si l'obus éclate, nous serons à couvert ?
Il partait donc chercher l'engin chez sa mère qui s'écriait, le connaissant, hé bien, il va m'en faire un grille-pain.
Heureux de sa trouvaille, il mangeait une tarte de vingt personnes avant de revenir.
Attendez la suite, vous serez très intéressé.
La suite demain...



Il demandait au père Mike où étaient tous les autres.
Il lui répondait qu'ils étaient partis vers la brasserie du cul roux.
Le Belge et son épouse décidèrent d'y aller pour se restaurer.
Et c'est arrivé à la brasserie du cul roux, que le Belge et son épouse tombaient sur une scène hallucinante.
Manu avait distribué une boisson chaude.
Mais était elle la bonne boisson adéquate.
Celle-ci était censée contenir un remède à l'anxiété et au stress dû à l'explosion.
En fait il avait mis dedans un puissant décontractant. Mais il s'était un peu trompé dans la dose du puissant psychotrope qu'il avait utilisé.
Le pape était sur la table et téléphone en main sur YouTube, il regardait une vidéo de musique électronique et semblait totalement déjanté. Le président était quant à lui, essayait de faire cuire un sous-verre, avec l'aide d'un verre de rhum qu'il avait enflammé. Il regardait le pape et s'écria, tu n'en auras pas, amen. C'est pour qui le bon cordon-bleu, miam miam. Thomas était avec une calculatrice dans la main et tapait dessus avec frénésie. Hé, bien monsieur le juge, je vous l'avais bien dit, zéro plus zéro égal la tête à toto, lol.
Le Belge n'en revenait pas et referma la porte et regarda son épouse.
- N'y allons pas mon épouse, il se passe des choses curieuses là-dedans. N'empêche, une fois, c'est certainement un coup des Soubirou, ils ont drogué tout le monde.
- Tu es sûr de ça mon mari, mais que se passe-t-il là-dedans tantôt.
- Nous, devrions aller prévenir la gendarmerie, n'empêche c'est une drôle de combine. C'est un coup des Soubirou, ils ont dû leur faire boire une camomille au THC une fois.
Mais Pépère pendant ce temps-là, allait-il en finir avec son histoire interminable.
Le brigadier commençait à trouver le temps long.
Il regardait vers le magasin et vit que sœur Mathilde n'était plus là.
- Bon, Pépère, finissez avec cette histoire, j'ai une enquête à faire figurez-vous.
- Une enquête, mais une enquête sur quoi ?
- Sur les agissements de sœur Mathilde, vous pensez que ce transformateur ait explosé sans l'aide de cette ivrognesse ?
- Elle ne l'a peut-être pas fait exprès, comme mon Corse unijambiste du grattez moi-là. Oui, écoutez la suite de mon histoire.
Voilà, donc après avoir passé deux heures vingt douze à dégager ce qu'il pensait être un nabuchodonosor, il se rendait compte que c'était un obus qui datait de la dernière guerre mondiale qui n'était pas locale ou communale vue qu'elle était mondialement mondiale.
Donc je lui conseillais d'appeler un démineur qui démine les mines et qui n'y connaît rien en stylo que ce n'est pas la même mine et que pour la mine du stylo, il faut être stylotier.
Il me répondait qu'à force d'acheter des obus d'occasion en Irak il était devenu spécialiste en minalogie qui est l'étude de miner un obus qu'au contraire on le démine, c'est le même principe que le monter en haut pour redescendre en bas en partant de gauche pour aller à droite devant une foule de passant qui passe dans la rue au jour d'aujourd'hui du jour de l'action.
Je me disais, mais qu'est-ce qu'il va encore faire comme exploit.
Malgré mes recommandations à ce pas déminer lui-même cet obus, il décidait de le faire.
Il partait vers le gourbi soi-disant pour boire un remontant et revint livre en main.
C'était l'un des volumes d'une encyclopédie sur l'art de fabriquer artisanalement des explosifs. Encyclopédie de vingt-six volumes, donc il avait pris la lettre D pour déminage. Évidemment, le volume faisait trois cents pages et ne connaissant rien en moyenne compensée, il n'était pas capable de le lire en quelques secondes comme le fait Pépère.
Il jeta le livre et s'écriait, j'ai une autre idée.
En fait le manuel disait qu'il fallait dévisser le haut de l'obus et il pensait à quelque chose de merveilleux. Oui, un ouvre bocaux qui était chez sa mère.
Comprends-tu, nous allons le laisser s'ouvrir tout seul et si l'obus éclate, nous serons à couvert ?
Il partait donc chercher l'engin chez sa mère qui s'écriait, le connaissant, hé bien, il va m'en faire un grille-pain.
Heureux de sa trouvaille, il mangeait une tarte de vingt personnes avant de revenir.
Attendez la suite, vous serez très intéressé.
La suite demain...


