Rêveurlunaire
Maître Poète
C'est un drôle de poème, que tu as fait là Pépère.
Oui, médite-le et continue mon histoire.
Oui, Pépère, Donc passé la marotte du char allemand avec un autoradio à galène avec chargeur microsillon soixante-dix-huit tours, il me faisait remettre la terre dans le trou estimant que l'endroit était trop pollué.
Et c'est le lendemain matin pelle en patte que je reprenais l'ouvrage à un autre endroit qu'il disait plus sûr.
Mais où Pépère voulait-il en venir ?
- Non, je ne veux en venir à rien du tout, je suis scandalisé !
- Pourquoi, qu'est-ce qu'il t'arrive encore depuis hier soir ?
- Laisse-moi parler, j'ai un peu de mal à digérer certaines choses.
Voilà amis, lecteurs, que je vous précise une chose.
Cet ignoble écrivain est un plagiat sur pattes.
Voilà, en fouillant dans ses textes, j'ai fait une honteuse découverte.
Il y a deux mois de ça, il m'a volé un poème dans ma petite valise qui est dans mon hélicoptère.
C'est le poème sur les mûres. En fait, c'est un poème qui s'appelle, Garbure mon ami. Du coup, hier, j'ai publié un nouvel essai qui s'appelle la paupiette. C'est en hommage à une amie de mes dents et pour vous prouver que je l'aime, honteusement plagié.
Et là, ce matin qu'est-ce que je lis.
Dans une ancienne histoire, Lolo qui me traite de crasseux. Et moi, je lui faisais confiance. Le pire, pendant que je suis avec le brigadier Tatouvu, j'ai cru comprendre que mon singe corse du grattez moi-là comptait l'envoyer dans le magasin et il va se mettre à manger.
Moi, ça fait des jours que je parle le ventre vide pour arranger les affaires de sœur Mathilde.
Tout ce dont j'ai eu droit étant une brioche l'horreur price déposer dans une poche de chez Thauvin pour me tromper.
Oui, soûlard celle que tu as déposée devant la tranchée hier matin me disant pour m'excuser, je t'en donne une.
La honte, cet immonde plagiat de patoche la brioche m'a donné la gastro-entérite. Du coup, moi qui dois tenir un certain standing me, voilà puant le caca et les Nike tâchées. Une honte dont j'aurais beaucoup de mal à me remettre.
Et puis tu me fis le coup de la poche de catisfaction que je retrouve vide devant le gourbi, car tu les as mangé.
Allez soûlard à plus tard, je vais reposer ma colère et publie à nouveau mon poème, la Garbure que les gens sachent la vérité vraie.
l'art de rester sur sa faim.
De mes nombreux détours à l'horizon sans fin
Des sublimes déserts, au canal Mozambique,
Le détroit d'Istanbul son estuaire unique
Où la belle coupole au galbe florentin,
J'en fis tant et autant de galants entretiens.
Où les belles ma foi, me firent amnésique
Des plaisirs de la chair dont je faisais la nique
Car chacune avait l'art des vers béotiens ;
Et mes dents à l'émail de leurs dentelles chaudes
Leur offrirent le sel, l'amour des émeraudes
Après avoir aimé leur faire autant l'amour,
Et puis Nath la tomate à la voix aussi pure
Me conta le désir me parlant de Garbure
Dont le vaillant soûlard, l'avait mangé ce jour...
Voilà, tu peux faire ton intéressant en écrivain d'occasion du bon coin des mauvaises affaires à présent.
Donc, Oui, Pépère, passé la marotte du char allemand avec un autoradio à galène avec chargeur microsillon soixante-dix-huit tours, il me faisait remettre la terre dans le trou estimant que l'endroit était trop pollué.
Et c'est le lendemain matin pelle en patte que je reprenais l'ouvrage à un autre endroit qu'il disait plus sûr.
Je repris donc mon travail de recul pendant qu'il mangeait dans le gourbi.
Je n'étais pas très à l'aise et je m'étais arrêté deux minutes pour aller voir ce qu'il faisait.
La porte était entrouverte, je rentrais et là, il s'écriait, dehors, j'ai dit dehors, tu ne vas pas me dire que tu as froid à ton âge, je suis plus vieux que toi et je n'ai pas froid, moi.
Vexé, je suis retourné creuser mon trou quand tout à coup, je tombais encore sur un objet métallique.
Vu l'expérience du char, je me gardais bien d'aller lui annoncer cette découverte.
Puis, en creusant autour de l'objet, je comprenais que c'était un obus.
Je ne vous raconte pas comment j'ai eu la trouille de finir comme mon curé avec des pattes bioniques.
J'ai donc été le chercher et la regardant au fond du trou, il me répondait, on dirait une grosse bouteille.
N'importe quoi, que je lui disais, c'est un obus et l'eau bue éclate. Merci, me disait-il l'eau bue fait rouiller l'estomac.
C'est un nabuchodonosor, me disait-il une grosse bouteille de quinze litres.
Hé bien que je lui disse, pour boire en mangeant une cuisse de dinosaure, c'est pas mal cette trouvaille.
Décidément, le Pépère était, intarissable d'histoire...
La suite demain.

Oui, médite-le et continue mon histoire.
Oui, Pépère, Donc passé la marotte du char allemand avec un autoradio à galène avec chargeur microsillon soixante-dix-huit tours, il me faisait remettre la terre dans le trou estimant que l'endroit était trop pollué.
Et c'est le lendemain matin pelle en patte que je reprenais l'ouvrage à un autre endroit qu'il disait plus sûr.
Mais où Pépère voulait-il en venir ?
- Non, je ne veux en venir à rien du tout, je suis scandalisé !
- Pourquoi, qu'est-ce qu'il t'arrive encore depuis hier soir ?
- Laisse-moi parler, j'ai un peu de mal à digérer certaines choses.
Voilà amis, lecteurs, que je vous précise une chose.
Cet ignoble écrivain est un plagiat sur pattes.
Voilà, en fouillant dans ses textes, j'ai fait une honteuse découverte.
Il y a deux mois de ça, il m'a volé un poème dans ma petite valise qui est dans mon hélicoptère.
C'est le poème sur les mûres. En fait, c'est un poème qui s'appelle, Garbure mon ami. Du coup, hier, j'ai publié un nouvel essai qui s'appelle la paupiette. C'est en hommage à une amie de mes dents et pour vous prouver que je l'aime, honteusement plagié.
Et là, ce matin qu'est-ce que je lis.
Dans une ancienne histoire, Lolo qui me traite de crasseux. Et moi, je lui faisais confiance. Le pire, pendant que je suis avec le brigadier Tatouvu, j'ai cru comprendre que mon singe corse du grattez moi-là comptait l'envoyer dans le magasin et il va se mettre à manger.
Moi, ça fait des jours que je parle le ventre vide pour arranger les affaires de sœur Mathilde.
Tout ce dont j'ai eu droit étant une brioche l'horreur price déposer dans une poche de chez Thauvin pour me tromper.
Oui, soûlard celle que tu as déposée devant la tranchée hier matin me disant pour m'excuser, je t'en donne une.
La honte, cet immonde plagiat de patoche la brioche m'a donné la gastro-entérite. Du coup, moi qui dois tenir un certain standing me, voilà puant le caca et les Nike tâchées. Une honte dont j'aurais beaucoup de mal à me remettre.
Et puis tu me fis le coup de la poche de catisfaction que je retrouve vide devant le gourbi, car tu les as mangé.
Allez soûlard à plus tard, je vais reposer ma colère et publie à nouveau mon poème, la Garbure que les gens sachent la vérité vraie.
l'art de rester sur sa faim.
De mes nombreux détours à l'horizon sans fin
Des sublimes déserts, au canal Mozambique,
Le détroit d'Istanbul son estuaire unique
Où la belle coupole au galbe florentin,
J'en fis tant et autant de galants entretiens.
Où les belles ma foi, me firent amnésique
Des plaisirs de la chair dont je faisais la nique
Car chacune avait l'art des vers béotiens ;
Et mes dents à l'émail de leurs dentelles chaudes
Leur offrirent le sel, l'amour des émeraudes
Après avoir aimé leur faire autant l'amour,
Et puis Nath la tomate à la voix aussi pure
Me conta le désir me parlant de Garbure
Dont le vaillant soûlard, l'avait mangé ce jour...
Voilà, tu peux faire ton intéressant en écrivain d'occasion du bon coin des mauvaises affaires à présent.
Donc, Oui, Pépère, passé la marotte du char allemand avec un autoradio à galène avec chargeur microsillon soixante-dix-huit tours, il me faisait remettre la terre dans le trou estimant que l'endroit était trop pollué.
Et c'est le lendemain matin pelle en patte que je reprenais l'ouvrage à un autre endroit qu'il disait plus sûr.
Je repris donc mon travail de recul pendant qu'il mangeait dans le gourbi.
Je n'étais pas très à l'aise et je m'étais arrêté deux minutes pour aller voir ce qu'il faisait.
La porte était entrouverte, je rentrais et là, il s'écriait, dehors, j'ai dit dehors, tu ne vas pas me dire que tu as froid à ton âge, je suis plus vieux que toi et je n'ai pas froid, moi.
Vexé, je suis retourné creuser mon trou quand tout à coup, je tombais encore sur un objet métallique.
Vu l'expérience du char, je me gardais bien d'aller lui annoncer cette découverte.
Puis, en creusant autour de l'objet, je comprenais que c'était un obus.
Je ne vous raconte pas comment j'ai eu la trouille de finir comme mon curé avec des pattes bioniques.
J'ai donc été le chercher et la regardant au fond du trou, il me répondait, on dirait une grosse bouteille.
N'importe quoi, que je lui disais, c'est un obus et l'eau bue éclate. Merci, me disait-il l'eau bue fait rouiller l'estomac.
C'est un nabuchodonosor, me disait-il une grosse bouteille de quinze litres.
Hé bien que je lui disse, pour boire en mangeant une cuisse de dinosaure, c'est pas mal cette trouvaille.
Décidément, le Pépère était, intarissable d'histoire...
La suite demain.
