Rêveurlunaire
Maître Poète
Dizaines de photos qui se transformaient en deux mille six cent quarante-douze photos.
Et ce fut encore Pépère qui du trier après dans ce stock de photos les dix meilleures pour char magazine.
Il était fou de joie mon curé à tel point qu'il partait en courant sous le hangar et revenait avec un poste à galène de mille neuf cent deux.
Écoute, Pépère, avec cet engin et un microsillon, tu me feras un autoradio pour ce char. Oui, j'ai l'intention de le redémarrer pour m'en servir sur le terrain juste pour le plaisir.
Mais attendez la suite, vous n'en reviendrez pas.
Donc passé la marotte du char allemand avec un autoradio à galène avec chargeur microsillon soixante-dix-huit tours, il me faisait remettre la terre dans le trou estimant que l'endroit était trop pollué.
Et c'est le lendemain matin pelle en patte que je reprenais l'ouvrage à un autre endroit qu'il disait plus sûr.
- Stop soûlard, tu finiras de raconter ta vie un autre jour, j'ai deux mots à te dire.
- Oui, Pépère que sa passe-t-il ?
- Il se passe que l'on trame quelque chose dans mon dos et que j'aimerais bien être informé de la commande mystère que tu dois recevoir.
- Mais de quelle commande, tu me parles, une batterie de téléphone sans douce.
- Hé é bien, tu me prends pour une quiche, tu te prends pour un téléphone mobile à présent, tu manges de lithium ?
- Non, je mange comme tout le monde, mais de quoi veux-tu parler ?
- Il mange comme tout le monde qu'il me répond ce serpent à cul de bouteilles sur le nez qui sonne la messe de bénédiction chaque nuit devant un bon repas.
Oui, comme tout le monde, prends moi pour un chat idiot tant que nous y sommes. Hé, gargantua, tu te moques de moi, tu as déjà vu les gens dans ton entourage s'affûter les dents à longueur de temps pour manger jusqu'à l'os un cuissot de tricératops ou de mammouth ?
J'ai des oreilles figure toi, et ce matin qu'est-ce que j'ai écouté à travers la porte de gourbi.
- Tu as du mal entendre Pépère !
- Pépère n'a pas de problème auditif et n'a pas besoin d'aller voir un auditaulogue. Non mais il se moque de moi au point de penser que Pépère aurait la maladie du père qui sonne des tympans.
Non, j'ai parfaitement écouté que tu parlais de sucrer et de salé. Et dans la matinée, pendant que tu mangeais égoïstement ta brioche pendant que ton chat mourrait de faim devant la porte j'ai écouté le mot saucisson et chorizo qui venait de ta bouche.
- Ha oui, tu crois ?
- Écoute-moi bien, tu vois la tranchée devant le capharnaüm et bien, c'est la que j'étais quand j'ai écouté ces paroles magiques.
- C'est quoi cette tranchée d'ailleurs.
- C'est la tranchée de la honte d'un pauvre chat qui se retient d'appeler la spchat, oui parfaitement ivrogne. Voilà les effets de l'alcool à présent, il ne se souvient plus de ce qu'il fait.
Oui, il m'avait promis des morceaux de Patoche la brioche. Moi confiant je faisais les cents pattes et à force de faire les cents pattes justement j'ai fini par faire une tranchée de trois mètres de profondeur.
Alors ça te revient curé, avoue, tu as commandé ou tu dois recevoir des colis de victuailles.
Évidemment, ça fera comme l'an dernier et je n'aurais plus qu'à faire un poème de mon désespoir.
Lis bien ce poème suivant médite le et tu reprendras le cours de mon histoire après, d'accord.
Le colis...
Excessif à désir son embonpoint réel
Fit une nuit passant que le train de la gare
En partance du Sud pour mon père bulgare
Avec retard partit d'une course irréelle,
Dans son capharnaüm ma tige de ficelle
Livre de cent versets en main et la cithare
Dans l'autre attendait là, faisait sa messe rare
D'un poème comptant emplir son escarcelle ;
Moi, j'attendais dehors sur l'immonde fauteuil
De choper le postier pour souhaiter l'accueil
Espérant à profit voler la victuaille
Du sumotori blanc anorexique en plus,
Mais ce matin trouvais, vide colis, déçu
Et restait sur ma faim, l'avait mangé l'ouaille...
Guillaume Pépère.
- C'est un drôle de poème, que tu as fait la Pépère.
Oui, médite le et continue mon histoire.
Oui, Pépère, Donc passé la marotte du char allemand avec un autoradio à galène avec chargeur microsillon soixante-dix-huit tours, il me faisait remettre la terre dans le trou estimant que l'endroit était trop pollué.
Et c'est le lendemain matin pelle en patte que je reprenais l'ouvrage à un autre endroit qu'il disait plus sûr.
Mais où Pépère voulait-il en venir ?
La suite demain
Et ce fut encore Pépère qui du trier après dans ce stock de photos les dix meilleures pour char magazine.
Il était fou de joie mon curé à tel point qu'il partait en courant sous le hangar et revenait avec un poste à galène de mille neuf cent deux.
Écoute, Pépère, avec cet engin et un microsillon, tu me feras un autoradio pour ce char. Oui, j'ai l'intention de le redémarrer pour m'en servir sur le terrain juste pour le plaisir.
Mais attendez la suite, vous n'en reviendrez pas.
Donc passé la marotte du char allemand avec un autoradio à galène avec chargeur microsillon soixante-dix-huit tours, il me faisait remettre la terre dans le trou estimant que l'endroit était trop pollué.
Et c'est le lendemain matin pelle en patte que je reprenais l'ouvrage à un autre endroit qu'il disait plus sûr.
- Stop soûlard, tu finiras de raconter ta vie un autre jour, j'ai deux mots à te dire.
- Oui, Pépère que sa passe-t-il ?
- Il se passe que l'on trame quelque chose dans mon dos et que j'aimerais bien être informé de la commande mystère que tu dois recevoir.
- Mais de quelle commande, tu me parles, une batterie de téléphone sans douce.
- Hé é bien, tu me prends pour une quiche, tu te prends pour un téléphone mobile à présent, tu manges de lithium ?
- Non, je mange comme tout le monde, mais de quoi veux-tu parler ?
- Il mange comme tout le monde qu'il me répond ce serpent à cul de bouteilles sur le nez qui sonne la messe de bénédiction chaque nuit devant un bon repas.
Oui, comme tout le monde, prends moi pour un chat idiot tant que nous y sommes. Hé, gargantua, tu te moques de moi, tu as déjà vu les gens dans ton entourage s'affûter les dents à longueur de temps pour manger jusqu'à l'os un cuissot de tricératops ou de mammouth ?
J'ai des oreilles figure toi, et ce matin qu'est-ce que j'ai écouté à travers la porte de gourbi.
- Tu as du mal entendre Pépère !
- Pépère n'a pas de problème auditif et n'a pas besoin d'aller voir un auditaulogue. Non mais il se moque de moi au point de penser que Pépère aurait la maladie du père qui sonne des tympans.
Non, j'ai parfaitement écouté que tu parlais de sucrer et de salé. Et dans la matinée, pendant que tu mangeais égoïstement ta brioche pendant que ton chat mourrait de faim devant la porte j'ai écouté le mot saucisson et chorizo qui venait de ta bouche.
- Ha oui, tu crois ?
- Écoute-moi bien, tu vois la tranchée devant le capharnaüm et bien, c'est la que j'étais quand j'ai écouté ces paroles magiques.
- C'est quoi cette tranchée d'ailleurs.
- C'est la tranchée de la honte d'un pauvre chat qui se retient d'appeler la spchat, oui parfaitement ivrogne. Voilà les effets de l'alcool à présent, il ne se souvient plus de ce qu'il fait.
Oui, il m'avait promis des morceaux de Patoche la brioche. Moi confiant je faisais les cents pattes et à force de faire les cents pattes justement j'ai fini par faire une tranchée de trois mètres de profondeur.
Alors ça te revient curé, avoue, tu as commandé ou tu dois recevoir des colis de victuailles.
Évidemment, ça fera comme l'an dernier et je n'aurais plus qu'à faire un poème de mon désespoir.
Lis bien ce poème suivant médite le et tu reprendras le cours de mon histoire après, d'accord.
Le colis...
Excessif à désir son embonpoint réel
Fit une nuit passant que le train de la gare
En partance du Sud pour mon père bulgare
Avec retard partit d'une course irréelle,
Dans son capharnaüm ma tige de ficelle
Livre de cent versets en main et la cithare
Dans l'autre attendait là, faisait sa messe rare
D'un poème comptant emplir son escarcelle ;
Moi, j'attendais dehors sur l'immonde fauteuil
De choper le postier pour souhaiter l'accueil
Espérant à profit voler la victuaille
Du sumotori blanc anorexique en plus,
Mais ce matin trouvais, vide colis, déçu
Et restait sur ma faim, l'avait mangé l'ouaille...
Guillaume Pépère.
- C'est un drôle de poème, que tu as fait la Pépère.
Oui, médite le et continue mon histoire.
Oui, Pépère, Donc passé la marotte du char allemand avec un autoradio à galène avec chargeur microsillon soixante-dix-huit tours, il me faisait remettre la terre dans le trou estimant que l'endroit était trop pollué.
Et c'est le lendemain matin pelle en patte que je reprenais l'ouvrage à un autre endroit qu'il disait plus sûr.
Mais où Pépère voulait-il en venir ?
La suite demain
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