Rêveurlunaire
Maître Poète
C'est étrange quand même, j'ai comme l'impression que le temps n'est point comme à l'accoutumé.
Je suis, fort aise néanmoins de voir mes amis près de moi après avoir écouté les diatribes de ce journaliste d'opérette. Bon, que nous dit cet azur laiteux, c'est étrange quand même, ses nuages ne semblent point normaux. Hé, monsieur ciel, que vous est-il arrivé, est-ce la bévue de notre sacripant de Loulou Lecurieux qui vous aurait dérangé.
J'extrapole, certes, ne m'en veuillez point. Morbleu, j'essaie de cacher ma colère.
Enfin, Momo se calmait un peu et chacun essayait d'oublier les racontars de Loulou Lecurieux.
Mais celui-ci allait-il en rester là ?
De son côté Pépère était toujours en train de se questionner pour savoir comment Loulou avait pu écrire un article en si peu de temps alors que personne ne s'était absenté du repas.
Si un chat était parti une minute, Grisou, mais il n'aurait pas eu le temps de téléphoner à Loulou Lecurieux. En plus, Grisou n'avait rien à voir avec ce journaliste qu'il ne connaissait même pas. Non, seul Lolo aurait pu raconter de telles balivernes, mais il ne s'était pas absenté.
Par chance, Lolo, sans le savoir avait un alibi en or grâce aux déformations de l'espace-temps.
Il était tout bizarre, car en lui, il ne savait plus quoi penser de tout ça et ne comprenait pas ce qui lui était arrivé entre le moment où il était parti et celui où il avait appelé Loulou Lecurieux. Puis, il se retrouvait avec les autres cinq minutes avant d'être parti et Loulou lui envoyait ce SMS de remerciements et puis l'article était déjà publié. Il y avait tout de même des questions à se poser. Le problème pour lui, c'est qu'il ne pouvait en parler à personne sans être démasqué.
Pendant ce temps-là, vers l'estrade, le Pape sœur Mathilde et le président attendaient l'arrivée de Pépère et surtout Momo pour le féliciter.
Pour une fois, sœur Mathilde parlait tranquillement avec le pape à côté du président.
- Il ne devrait pas tarder, car j'ai ressenti les vibrations de la soucoupe de Chouânne dans mon Ipommme.
- Êtes-vous sûr de ça, sœur boit-sans-soif ?
- Parfaitement mon bon sobriété premier, car le verre de mon Ipomme m'a éclaté en plein visage.
- Tu as eu de la chance vieille guenon de ne pas perdre la vue en recevant un éclat de verre dans l'œil.
- Arrêtez de dire n'importe quoi, j'ai suffisamment été traumatisée comme ça, espèce de vieux bouc Vaticanteux faisant la messe en tutu.
- Ho la vilaine, je prends des nouvelles d'elle en m'inquiétant et elle dit des horreurs.
- Bon, pouvez-vous arrêter de parler d'accident cela me perturbe et j'en ai assez vécu des traumatismes.
- vous mon bon bleu premier, des traumatismes, mais on se demande bien de quoi.
- Hé bien, je vous l'ai raconté, à cause d'un cheveu frontal, j'ai failli perdre la vue. Je devais suivre un cordon-bleu tracé au sol pour ne pas me taper dans les murs. Suite à ça, j'ai eu un traumatisme après l'ablation de ce cheveu, monsieur tutu premier.
- Oui, nous le savons tout ça et quoi d'autre ?
- Hé bien mon bon tutu premier Voilà, je n'arrêtais pas de crier cordon bleu, tutu chapeau pointu.
- Ha bon et pourquoi donc mon bon lunette premier.
- Hé bien, je vais vous le dire mon bon Vatican Premier.
Voilà, j'avais la phobie des tutus et ma sœur faisait de la danse. Du coup, elle était souvent en tutu avec ses chaussures de ballerine qui en fait était les miennes. Oui, pour suivre les cordons-bleus, ma mère me faisait porter ces chaussures. Du coup à l'école au m'appelait la danseuse. Alors de ce fait, est née la phobie du tutu et de la couleur rose. Ma maîtresse a l'école avait un surnom, la panthère rose. Oui, cette brave dame était tout le temps habillée en rose. Du coup, je passais mes journées et mes nuits à crier, tutu chapeau pointu.
Ma mère, m'a acheté des carambar et à chaque fois que j'avais envie de crier tutu chapeau pointu, je mangeai un carambar. Le tic est passé, mais je suis devenu friand de carambar au point où j'en mangeais même avec mes cordons-bleus. J'en dévorais au moins trois kilos par jour. C'était devenu de la folie, et même quand j'allais aux toilettes, ça sentait le carambar. C'est comme ça que j'ai fini par aller voir un diabétologue de la dent. Mes dents étaient remplies de diabète et le dentiste ne pouvait plus rien faire. Il aurait fallu anesthésier les dents, malheureusement le produit faisant une réaction au diabète dentaire, mes dents se seraient enflammées. Oui, c'est une réaction connue de l'anesthésiant avec le diabète dentaire. Du coup, on m'appelait le feu rouge à l'école. Même pire toute la journée les autres me disait alors passe au vert.
- Ha bon pourquoi donc, Monsieur le Président ?
S'inquiétait l'un des gendarmes qui écoutait la conversation juste derrière eux.
- Hé bien mon bon képi premier, quand on a du diabète dentaire, les dents clignotent en rouge et crient, diabète, diabète, à chaque clignotement. J'ai donc passé une année par manger du yaourt et j'ai guéri. Résultat aujourd'hui, je suis blanc comme un cachet d'aspirine. Voilà et Brigitte n'arrête pas de me dire, carambar qu'est que tu es blanc.
Alors, voyez-vous, je sais ce que c'est qu'un traumatisme. Un jour, je vous raconterai la suite, car après, j'ai eu d'autres soucis.
La suite demain.

Je suis, fort aise néanmoins de voir mes amis près de moi après avoir écouté les diatribes de ce journaliste d'opérette. Bon, que nous dit cet azur laiteux, c'est étrange quand même, ses nuages ne semblent point normaux. Hé, monsieur ciel, que vous est-il arrivé, est-ce la bévue de notre sacripant de Loulou Lecurieux qui vous aurait dérangé.
J'extrapole, certes, ne m'en veuillez point. Morbleu, j'essaie de cacher ma colère.
Enfin, Momo se calmait un peu et chacun essayait d'oublier les racontars de Loulou Lecurieux.
Mais celui-ci allait-il en rester là ?
De son côté Pépère était toujours en train de se questionner pour savoir comment Loulou avait pu écrire un article en si peu de temps alors que personne ne s'était absenté du repas.
Si un chat était parti une minute, Grisou, mais il n'aurait pas eu le temps de téléphoner à Loulou Lecurieux. En plus, Grisou n'avait rien à voir avec ce journaliste qu'il ne connaissait même pas. Non, seul Lolo aurait pu raconter de telles balivernes, mais il ne s'était pas absenté.
Par chance, Lolo, sans le savoir avait un alibi en or grâce aux déformations de l'espace-temps.
Il était tout bizarre, car en lui, il ne savait plus quoi penser de tout ça et ne comprenait pas ce qui lui était arrivé entre le moment où il était parti et celui où il avait appelé Loulou Lecurieux. Puis, il se retrouvait avec les autres cinq minutes avant d'être parti et Loulou lui envoyait ce SMS de remerciements et puis l'article était déjà publié. Il y avait tout de même des questions à se poser. Le problème pour lui, c'est qu'il ne pouvait en parler à personne sans être démasqué.
Pendant ce temps-là, vers l'estrade, le Pape sœur Mathilde et le président attendaient l'arrivée de Pépère et surtout Momo pour le féliciter.
Pour une fois, sœur Mathilde parlait tranquillement avec le pape à côté du président.
- Il ne devrait pas tarder, car j'ai ressenti les vibrations de la soucoupe de Chouânne dans mon Ipommme.
- Êtes-vous sûr de ça, sœur boit-sans-soif ?
- Parfaitement mon bon sobriété premier, car le verre de mon Ipomme m'a éclaté en plein visage.
- Tu as eu de la chance vieille guenon de ne pas perdre la vue en recevant un éclat de verre dans l'œil.
- Arrêtez de dire n'importe quoi, j'ai suffisamment été traumatisée comme ça, espèce de vieux bouc Vaticanteux faisant la messe en tutu.
- Ho la vilaine, je prends des nouvelles d'elle en m'inquiétant et elle dit des horreurs.
- Bon, pouvez-vous arrêter de parler d'accident cela me perturbe et j'en ai assez vécu des traumatismes.
- vous mon bon bleu premier, des traumatismes, mais on se demande bien de quoi.
- Hé bien, je vous l'ai raconté, à cause d'un cheveu frontal, j'ai failli perdre la vue. Je devais suivre un cordon-bleu tracé au sol pour ne pas me taper dans les murs. Suite à ça, j'ai eu un traumatisme après l'ablation de ce cheveu, monsieur tutu premier.
- Oui, nous le savons tout ça et quoi d'autre ?
- Hé bien mon bon tutu premier Voilà, je n'arrêtais pas de crier cordon bleu, tutu chapeau pointu.
- Ha bon et pourquoi donc mon bon lunette premier.
- Hé bien, je vais vous le dire mon bon Vatican Premier.
Voilà, j'avais la phobie des tutus et ma sœur faisait de la danse. Du coup, elle était souvent en tutu avec ses chaussures de ballerine qui en fait était les miennes. Oui, pour suivre les cordons-bleus, ma mère me faisait porter ces chaussures. Du coup à l'école au m'appelait la danseuse. Alors de ce fait, est née la phobie du tutu et de la couleur rose. Ma maîtresse a l'école avait un surnom, la panthère rose. Oui, cette brave dame était tout le temps habillée en rose. Du coup, je passais mes journées et mes nuits à crier, tutu chapeau pointu.
Ma mère, m'a acheté des carambar et à chaque fois que j'avais envie de crier tutu chapeau pointu, je mangeai un carambar. Le tic est passé, mais je suis devenu friand de carambar au point où j'en mangeais même avec mes cordons-bleus. J'en dévorais au moins trois kilos par jour. C'était devenu de la folie, et même quand j'allais aux toilettes, ça sentait le carambar. C'est comme ça que j'ai fini par aller voir un diabétologue de la dent. Mes dents étaient remplies de diabète et le dentiste ne pouvait plus rien faire. Il aurait fallu anesthésier les dents, malheureusement le produit faisant une réaction au diabète dentaire, mes dents se seraient enflammées. Oui, c'est une réaction connue de l'anesthésiant avec le diabète dentaire. Du coup, on m'appelait le feu rouge à l'école. Même pire toute la journée les autres me disait alors passe au vert.
- Ha bon pourquoi donc, Monsieur le Président ?
S'inquiétait l'un des gendarmes qui écoutait la conversation juste derrière eux.
- Hé bien mon bon képi premier, quand on a du diabète dentaire, les dents clignotent en rouge et crient, diabète, diabète, à chaque clignotement. J'ai donc passé une année par manger du yaourt et j'ai guéri. Résultat aujourd'hui, je suis blanc comme un cachet d'aspirine. Voilà et Brigitte n'arrête pas de me dire, carambar qu'est que tu es blanc.
Alors, voyez-vous, je sais ce que c'est qu'un traumatisme. Un jour, je vous raconterai la suite, car après, j'ai eu d'autres soucis.
La suite demain.
