Rêveurlunaire
Maître Poète
Mes Chers Lecteurs, ce n'est pas tout, j'apprends que de ces liaisons condamnables par la morale serait né de Sybage et Momo un enfant illégitime.
Ici Loulou Lecurieux pour Voichat qui vous revient d'ici peu de temps pour vous révéler le nom de cet enfant caché.
Et la suite des détails croustillants à quoi se fut livré ce bon roi sur Charnïa et Énarpilode.
La vérité vraie et rien d'autre, la devise de Voichat, toujours découverte par le plus célèbre des journalistes, Loulou Lecurieux.
Momo ne trouvait plus de mots tant, ces mensonges avait agacé ses oreilles.
Mais qu'en ferait-il ?
Bonjour, c'est encore moi, vu qu'hier, on ne m'a pas laissé finir de dire ce que je pensais de ce malappris de Loulou Lecurieux.
Oui, tout ça à cause d'une panne de satellite.
Donc pour excuser auprès de love satellite, mon détraqué de la jambe bionique pour l'article sur Momo, je lui ai écrit une petite chanson.
C'est aussi un hommage à mon sibérien congolais chauve des cordes vocales du genou de la langue.
Vous m'excusez, amis lecteurs, je me prends pour le grand, Chatznavour.
Ensuite, je vous dirais pourquoi la région n'a plus d'Internet, vous allez être sidérés.
Hier encore.
Hier encore, j'étais à jeun
Je n'buvais pas de vin
Et je vivais ma vie
Faisant d'la poésie
Avec désinvolture
Mangeant d'la confiture
Sans pouvoir m'arrêter
De toute la tartiner,
Mais mes amours sont morts
Et j'ai changé d'essor
Et j'me turbine le groin
En picolant du vin
Et en mangeant des poulets pleins air
Qui étaient destiné au grand Pépère
Rôtis par love colis
Pour pouvoir me dire merci
D'avoir rétabli la vérité
Sur sa star adorée
Dont le posters trône
Juste en face du trône,
Hier encore, j'étais un chat
Et je ne savais pas
Que je serais ce héros
Faisant les titres gros
Du bon chat détective
Qui n'mange que des olives,
Hier encore, j'étais gendarme
Et j'ignorais le charme
De la belle musique
Des accords symphoniques
Et puis j'ai découvert Patrick
Qui est aussi fort que Liryc
Hier encore j'étais un chat
Et je ne savais pas
Que je serais ce héros
Faisant les titres gros
Du bon chat détective
Qui n'mange que des olives,
Aujourd'hui, je parle des amours
De love jambon qui au grand jours
Sont une belle émission
Et de très belles chansons
L'une parle d'espionnage
Et l'autre de sardines qui nagent
Dans une boîte de conserve
Où les notes se servent,
Hier encore, j'étais un chat
Et je ne savais pas
Que je serais ce héros
Faisant les titres gros
Du bon chat détective
Qui n'mange que des olives,
Aujourd'hui, je rends cet hommage
À celle qui mange du fromage
De superbes Quentins
Et puis de bons crottins
En regardant Liryc
Et écoutant patrick...
Voilà, ce chef d'œuvre qui je pense plaira à love rôti.
Donc, hier soir, mon sapajou me disait. Écoute Pépère, je n'ai pas pu finir l'histoire, car j'étais mal en point. Écoute Pépère, je n'ai pas pu finir l'histoire, car j'étais mal en point.
Je me disais, il se prend pour le petit poucet et va aller perdre du pain en forêt pour retrouver sa route. Ne cherche pas à comprendre Pépère que je me disais, il est bourré, c'est évident.
Mais j'eus la surprise le soir même d'avoir mes quatre pains perdus qui devait connaître Google Maps puisqu'ils avaient retrouvé le chemin du gourbi.
Je mangeais donc les quatre gâteaux de pain perdu avec avidité. Je ressentais aussitôt les effets de la soif.
Mon ivrogne avait confondu sel et sucre et avait rajouté en guise d'une pincée de sel un godet de bulldozer.
Je ne m'en étais pas rendu compte de suite. Oui, comprenez qu'à force de manger des cailloux, je suis constamment affamé.
Je me jetais sous le robinet et buvais avec délice. Oui, mais voilà, le pain gonfla avec l'eau dans mon ventre. Et très vite de la taille svelte que vous me connaissez, je me retrouvais aussi gros qu'un sumotori. Ce fut un pauvre Pépère de plus de cent kilos qui dut se coucher.
Avant cela, j'avais voulu me peser et je montais sur la balance de mon déjanté des aperitifs festifs.
La suite demain..
Ici Loulou Lecurieux pour Voichat qui vous revient d'ici peu de temps pour vous révéler le nom de cet enfant caché.
Et la suite des détails croustillants à quoi se fut livré ce bon roi sur Charnïa et Énarpilode.
La vérité vraie et rien d'autre, la devise de Voichat, toujours découverte par le plus célèbre des journalistes, Loulou Lecurieux.
Momo ne trouvait plus de mots tant, ces mensonges avait agacé ses oreilles.
Mais qu'en ferait-il ?
Bonjour, c'est encore moi, vu qu'hier, on ne m'a pas laissé finir de dire ce que je pensais de ce malappris de Loulou Lecurieux.
Oui, tout ça à cause d'une panne de satellite.
Donc pour excuser auprès de love satellite, mon détraqué de la jambe bionique pour l'article sur Momo, je lui ai écrit une petite chanson.
C'est aussi un hommage à mon sibérien congolais chauve des cordes vocales du genou de la langue.
Vous m'excusez, amis lecteurs, je me prends pour le grand, Chatznavour.
Ensuite, je vous dirais pourquoi la région n'a plus d'Internet, vous allez être sidérés.
Hier encore.
Hier encore, j'étais à jeun
Je n'buvais pas de vin
Et je vivais ma vie
Faisant d'la poésie
Avec désinvolture
Mangeant d'la confiture
Sans pouvoir m'arrêter
De toute la tartiner,
Mais mes amours sont morts
Et j'ai changé d'essor
Et j'me turbine le groin
En picolant du vin
Et en mangeant des poulets pleins air
Qui étaient destiné au grand Pépère
Rôtis par love colis
Pour pouvoir me dire merci
D'avoir rétabli la vérité
Sur sa star adorée
Dont le posters trône
Juste en face du trône,
Hier encore, j'étais un chat
Et je ne savais pas
Que je serais ce héros
Faisant les titres gros
Du bon chat détective
Qui n'mange que des olives,
Hier encore, j'étais gendarme
Et j'ignorais le charme
De la belle musique
Des accords symphoniques
Et puis j'ai découvert Patrick
Qui est aussi fort que Liryc
Hier encore j'étais un chat
Et je ne savais pas
Que je serais ce héros
Faisant les titres gros
Du bon chat détective
Qui n'mange que des olives,
Aujourd'hui, je parle des amours
De love jambon qui au grand jours
Sont une belle émission
Et de très belles chansons
L'une parle d'espionnage
Et l'autre de sardines qui nagent
Dans une boîte de conserve
Où les notes se servent,
Hier encore, j'étais un chat
Et je ne savais pas
Que je serais ce héros
Faisant les titres gros
Du bon chat détective
Qui n'mange que des olives,
Aujourd'hui, je rends cet hommage
À celle qui mange du fromage
De superbes Quentins
Et puis de bons crottins
En regardant Liryc
Et écoutant patrick...
Voilà, ce chef d'œuvre qui je pense plaira à love rôti.
Donc, hier soir, mon sapajou me disait. Écoute Pépère, je n'ai pas pu finir l'histoire, car j'étais mal en point. Écoute Pépère, je n'ai pas pu finir l'histoire, car j'étais mal en point.
Je me disais, il se prend pour le petit poucet et va aller perdre du pain en forêt pour retrouver sa route. Ne cherche pas à comprendre Pépère que je me disais, il est bourré, c'est évident.
Mais j'eus la surprise le soir même d'avoir mes quatre pains perdus qui devait connaître Google Maps puisqu'ils avaient retrouvé le chemin du gourbi.
Je mangeais donc les quatre gâteaux de pain perdu avec avidité. Je ressentais aussitôt les effets de la soif.
Mon ivrogne avait confondu sel et sucre et avait rajouté en guise d'une pincée de sel un godet de bulldozer.
Je ne m'en étais pas rendu compte de suite. Oui, comprenez qu'à force de manger des cailloux, je suis constamment affamé.
Je me jetais sous le robinet et buvais avec délice. Oui, mais voilà, le pain gonfla avec l'eau dans mon ventre. Et très vite de la taille svelte que vous me connaissez, je me retrouvais aussi gros qu'un sumotori. Ce fut un pauvre Pépère de plus de cent kilos qui dut se coucher.
Avant cela, j'avais voulu me peser et je montais sur la balance de mon déjanté des aperitifs festifs.
La suite demain..