Rêveurlunaire
Maître Poète
Étant taquin, il fit des parois en titane et dans une cellule un labyrinthe où le prisonnier devait trouver le chemin jusqu'à son repas.
Et ce fut Ucar qui entraînait cette nouvelle cellule. Il trouvait la combine de faire des trous avec ses poings dans les murs du labyrinthe. Et ce fut ainsi que l'idée de faire pareil avec les murs en titane pour se fabriquer des ailes de pierres. Étant d'une force colossale les murs en titane ne furent qu'un détail pour ses poings et voilà comment il s'évadait en s'envolant dans le ciel en partant d'en bas pour aller en haut devant des passants qui passaient dans la rue devant la prison.
- C'est incroyable cette histoire.
- Oui, Mimine, tu m'étonnes, c'est une drôle d'histoire. Tu es calé en mythologie, c'est incroyable Pépère.
- Oui, et tu es très fort en soucoupe aussi.
- Oui, Mimine, c'est mon violon de linge la mythologie.
Oui, Lolo, les soucoupes n'ont aucun secret pour moi. C'est drôle, ça me fait penser à une histoire sur un livre grec d'alcoologie de mon moine tibétain et la soucoupe de love gendarme.
- Comment ça, quel est donc le rapport entre les deux.
- Vous ne connaissez pas recul ?
Les douze jours de travail de recul, ça ne vous parle pas ?
- Non, qu'est-ce que c'est que ça ?
- Hé bien, Mimine recul était un être gigantesque qui a été oublié sur terre par des extraterrestres. Le bougre ne parlait pas la langue terrienne et personne ne voulait être son ami. Mais un jour un Grec l'avait prit en amitié et il était arrivé à échanger par geste avec lui le minimum. C'est ainsi qu'il l'embaucha pour couper du bois. Malheureusement, le pauvre avait mangé les feuilles des arbres et celles-ci étaient destinées pour le repas d'un roi. Oui, ces feuilles étaient sur des arbres à laitues. C'est ainsi qu'il s'était fait virer au bout de douze jours. Comme il avait coupé une forêt entière par jour, ça devenait les douze travaux de recul. Du coup, il repartait dans les bois et pour passer le temps, il s'amusait à faire du bowling en jetant des énormes rochers sur la forêt. Ce fut comme ça que je devenais son professeur. J'avais été contacté par les dieux de l'Olympe afin de calmer ce colosse qui menaçait de détruire toutes les forêts qui étaient sur terre avec son jeu de bowling. Et ce fut ainsi que je lui apprenais à parler la langue et à aider les hommes. Au début, ça n'était pas simple, car il voulait me terrasser, mais grâce à ma force légendaire, je le combattais à coup de queue et de moustaches. Après, il fut employé comme colosse, soit pour creuser un océan, casser une montagne pour faire passer un rail de chemin de fer, tenir le soleil au-dessus de la mer pour réchauffer l'eau pour les baigneurs, ect... Voilà d'où vient l'expression avoir une force de recul.
- Ah oui, Pépère, tu ne veux pas plutôt dire Hercule ?
- Mais non, Hercule est un chat de bande dessinée et c'est une de mes créations, tu es nul en historologie, Lolo.
- Quel est le lien avec un livre sur l'alcool.
- C'est que mon maître a comme moi-même un livre de chevet. Le sien, c'est alcool de Guillaume Apollinaire. C'est un livre sur l'alcoologie et toutes les manières de s'enivrer.
Moi ma bible, c'est le catalogue du musée de la viande.
Tout en disant cela, il consultait sur son téléphone l'album, mes amours et avait les larmes dans les yeux.
Quand je pense au malheur qu'une fois, j'avais perdu cet album. J'étais en pleine dépression.
- Tu n'avais plus de mots alors Pépère.
- Hé bien Mimine, si justement et je me souviens mot pour mot de ce que je disais à cet instant où je découvrais avoir perdu ou m'être fait voler mon téléphone où était l'album de mes amours.
Elles étaient si belles, de si jolies rondeurs, quel gâchis, ma belle escalope. Et celle-ci, quelle belle blonde le fessier bien charnu, comment retrouver une si belle cuisse de poulet. Et là, quelle fraîcheur de teint, quel joli diadème orne sont beau visage, ma pauvre tranche de jambon. Et elle, qu'est belle sa robe de communion et que son corset est beau ficelé de lin, pauvre paupiette. Et toi ma jolie qui ressemble à la mer sur laquelle s'endort le soleil, que tes atours rouges sont beaux, pauvre tranche de foie. Et toi aussi dodu qu'un obus dans un poème d'Apollinaire avec tes ficelles de soie, où es-tu pauvre rôti de bœuf.
Heureusement que je vous aie en mémoire, mes amours, je n'ai plus que les yeux pour pleurer et ma queue pour corriger les bandits qui ont fait ça.
La suite demain..

Et ce fut Ucar qui entraînait cette nouvelle cellule. Il trouvait la combine de faire des trous avec ses poings dans les murs du labyrinthe. Et ce fut ainsi que l'idée de faire pareil avec les murs en titane pour se fabriquer des ailes de pierres. Étant d'une force colossale les murs en titane ne furent qu'un détail pour ses poings et voilà comment il s'évadait en s'envolant dans le ciel en partant d'en bas pour aller en haut devant des passants qui passaient dans la rue devant la prison.
- C'est incroyable cette histoire.
- Oui, Mimine, tu m'étonnes, c'est une drôle d'histoire. Tu es calé en mythologie, c'est incroyable Pépère.
- Oui, et tu es très fort en soucoupe aussi.
- Oui, Mimine, c'est mon violon de linge la mythologie.
Oui, Lolo, les soucoupes n'ont aucun secret pour moi. C'est drôle, ça me fait penser à une histoire sur un livre grec d'alcoologie de mon moine tibétain et la soucoupe de love gendarme.
- Comment ça, quel est donc le rapport entre les deux.
- Vous ne connaissez pas recul ?
Les douze jours de travail de recul, ça ne vous parle pas ?
- Non, qu'est-ce que c'est que ça ?
- Hé bien, Mimine recul était un être gigantesque qui a été oublié sur terre par des extraterrestres. Le bougre ne parlait pas la langue terrienne et personne ne voulait être son ami. Mais un jour un Grec l'avait prit en amitié et il était arrivé à échanger par geste avec lui le minimum. C'est ainsi qu'il l'embaucha pour couper du bois. Malheureusement, le pauvre avait mangé les feuilles des arbres et celles-ci étaient destinées pour le repas d'un roi. Oui, ces feuilles étaient sur des arbres à laitues. C'est ainsi qu'il s'était fait virer au bout de douze jours. Comme il avait coupé une forêt entière par jour, ça devenait les douze travaux de recul. Du coup, il repartait dans les bois et pour passer le temps, il s'amusait à faire du bowling en jetant des énormes rochers sur la forêt. Ce fut comme ça que je devenais son professeur. J'avais été contacté par les dieux de l'Olympe afin de calmer ce colosse qui menaçait de détruire toutes les forêts qui étaient sur terre avec son jeu de bowling. Et ce fut ainsi que je lui apprenais à parler la langue et à aider les hommes. Au début, ça n'était pas simple, car il voulait me terrasser, mais grâce à ma force légendaire, je le combattais à coup de queue et de moustaches. Après, il fut employé comme colosse, soit pour creuser un océan, casser une montagne pour faire passer un rail de chemin de fer, tenir le soleil au-dessus de la mer pour réchauffer l'eau pour les baigneurs, ect... Voilà d'où vient l'expression avoir une force de recul.
- Ah oui, Pépère, tu ne veux pas plutôt dire Hercule ?
- Mais non, Hercule est un chat de bande dessinée et c'est une de mes créations, tu es nul en historologie, Lolo.
- Quel est le lien avec un livre sur l'alcool.
- C'est que mon maître a comme moi-même un livre de chevet. Le sien, c'est alcool de Guillaume Apollinaire. C'est un livre sur l'alcoologie et toutes les manières de s'enivrer.
Moi ma bible, c'est le catalogue du musée de la viande.
Tout en disant cela, il consultait sur son téléphone l'album, mes amours et avait les larmes dans les yeux.
Quand je pense au malheur qu'une fois, j'avais perdu cet album. J'étais en pleine dépression.
- Tu n'avais plus de mots alors Pépère.
- Hé bien Mimine, si justement et je me souviens mot pour mot de ce que je disais à cet instant où je découvrais avoir perdu ou m'être fait voler mon téléphone où était l'album de mes amours.
Elles étaient si belles, de si jolies rondeurs, quel gâchis, ma belle escalope. Et celle-ci, quelle belle blonde le fessier bien charnu, comment retrouver une si belle cuisse de poulet. Et là, quelle fraîcheur de teint, quel joli diadème orne sont beau visage, ma pauvre tranche de jambon. Et elle, qu'est belle sa robe de communion et que son corset est beau ficelé de lin, pauvre paupiette. Et toi ma jolie qui ressemble à la mer sur laquelle s'endort le soleil, que tes atours rouges sont beaux, pauvre tranche de foie. Et toi aussi dodu qu'un obus dans un poème d'Apollinaire avec tes ficelles de soie, où es-tu pauvre rôti de bœuf.
Heureusement que je vous aie en mémoire, mes amours, je n'ai plus que les yeux pour pleurer et ma queue pour corriger les bandits qui ont fait ça.
La suite demain..
