Rêveurlunaire
Maître Poète
C'est bon mon curé est enfin revenu de Chine.
Heureusement, car, j'ai besoin de lui pour écrire mon histoire, et qu'allons nous manger nous autres s'il ne nous ramène pas tous les matins une boulangerie entière et un musée, chat chat chat.
Bon, tu peux reprendre ton histoire, soûlard si tu n'a pas de satellite à mettre en orbite en te faisant passer pour Léonne Muscle. Une idée comme ça, si j'étais ton avocat, la prochaine fois, qu'en penses-tu.
- Oui, pépère, c'est une bonne idée. Si tu veux demain, tu auras un poulet.
- Arrête de raconter ta vie et écris mon histoire.
Donc, Mimine et Chatdore, suivis de Pépère se dépêchèrent d'aller informer Momo sur la situation
Momo de son côté était revenu de chez Divine d'où il avait constaté qu'il était à une autre époque.
Coin-coin, Pêcheur et Dranac étaient partis en ronde d'exploration et avaient constaté la même chose que Momo, ayant déjà survolé cet endroit à d'autres moments.
Mimine était resté sagement à attendre vers la barrière que Momo revienne. Elle l'avait en visuel et cela la rassurait un petit peu.
Momo revenait et Mimine s'avança vers lui.
- Alors, que se passe-t-il ici, nous sommes à Mornay et rien n'est pareil qu'à notre départ.
- Que diantre, ma brave Mimine, il me semble, du moins dussé-je me tromper que je ne le pourrais, nous sommes à une autre époque, c'est évident.
- Mais c'est affreux, comment allons nous revenir à notre époque ?
- Hé bien, je n'y puis point répondre chère chatmoiselle. Mais peut-être que Pépère aurait une brillante idée venue de sa maman fée Chouânne. Bien qu'il me fut pénible de souscrire à son aide, je le ferais même de mauvaise grâce madame. Justement, alors que nous parlions de ce butor, nous le voici en ces terres qui furent les miennes. D'ailleurs, je me forligne à l'anachronisme, car je devrais dire qui seront mes terres puisque c'est indubitablement vrai, nous sommes à une époque où nous tous nous n'étions point nés.
Pépère arrivait l'air joyeux comme si de rien n'était.
Lolo quant à lui arrivait de la soucoupe bien que Momo lui avait demandé de la garder.
Momo le vit, mais ne fut pas fâché sachant l'atroce vérité sur ce qui se passait.
Pêcheur, Coin-coin et Dranac arrivaient en même temps et se posèrent devant Momo.
- Toc toc toc, c'est épouvantable tout à disparu.
- Fle fle fle, Cookie et Lucie ne sont plus là, fle fle fle, est-ce que je reverrai un jour ma love gendarme poète.
- Fle fle fle fle, c'est dramatique, il semble que nous soyons revenus en arrière, que se passe-t-il, fle fle fle fle.
Lolo vint derrière Momo et Mimine et fit le même constat. Il connaissait bien ce champ et il n'était plus pareil, les arbres qu'il connaissait étaient plus petit et plus jeune qu'avant.
Pépère lui arrivait avec Chatdore et ces deux-là semblaient guillerets.
- Alors, monsieur, ceci vous mit l'amusement au cœur, vous êtes incorrigibles. Sachez butor que nous sommes dans une époque que ne fut point la nôtre et vous rigolez bêtement.
- Du calme monsieur mal brossé, oui, nous le savons ça. Figurez-vous que nous avons vu mon moinillon et il a environ dix ans. C'est pour ça que nous rigolons, car il en fait déjà des bien bonnes figure toi, Momo.
- Donc étant donné qu'il a quarante-cinq ans, nous sommes revenu, vingt-cinq ans en arrière, mais c'est effroyable et vous souriez toujours, espèce de godelureau si nous étions sur mes terres, je vous aurais puni.
- Du calme monsieur mal brossé, ce qui me fait rire, c'est qu'en réalité, il a au moins cent quarante-cinq ans alors nous sommes un siècle en arrière.
- Et qu'est qui te fait dire une chose pareille ?
- Ne l'écoutez pas chatmoiselle, ce butor est en plein délire assurément.
- Hé bien, Mimine, je vois que notre aristochat n'est même pas capable de se réjouir d'être en dix-huit cents alors que c'est son époque pourtant.
Momo écoutait Pépère en soupirant et ne préférait pas répondre à la provocation.
- En dix-huit cents, tu es sur Pépère ?
- Bien sûr Chatdore écoute cette histoire et tu comprendras que mon déjanté des bouteilles de bière hindou pour alcoolique Coréen a en réalité cent quarante-cinq ans.
- Tout est né d'un voyage en avion vers l'Arabie Saoudite. Voilà le nezal de Sancoins est originaire de là-bas et suite à un service qu'il lui avait rendu, il était parti là-bas se faire payer en liquide si tu vois ce que je veux dire.
- Diantre, nous sommes égarés dans une époque et ce butor ne pense qu'à conter des calembredaines qui n'ont aucun fondement.
- Hé bien, monsieur mal brossé, laissez moi finir mon histoire et vous en jugerez par vous-même.
Donc, un jour, je m'étais rentré une poutre dans la patte et suite à ça, je finissais chez le nezal de Sancoins.
Momo écoutait cette histoire et ne pensait qu'à une chose réussiraient ils, tous, à retrouver leur époque.
Nos amis, réussiraient-ils à trouver une solution à leur problème
La suite demain..
Heureusement, car, j'ai besoin de lui pour écrire mon histoire, et qu'allons nous manger nous autres s'il ne nous ramène pas tous les matins une boulangerie entière et un musée, chat chat chat.
Bon, tu peux reprendre ton histoire, soûlard si tu n'a pas de satellite à mettre en orbite en te faisant passer pour Léonne Muscle. Une idée comme ça, si j'étais ton avocat, la prochaine fois, qu'en penses-tu.
- Oui, pépère, c'est une bonne idée. Si tu veux demain, tu auras un poulet.
- Arrête de raconter ta vie et écris mon histoire.
Donc, Mimine et Chatdore, suivis de Pépère se dépêchèrent d'aller informer Momo sur la situation
Momo de son côté était revenu de chez Divine d'où il avait constaté qu'il était à une autre époque.
Coin-coin, Pêcheur et Dranac étaient partis en ronde d'exploration et avaient constaté la même chose que Momo, ayant déjà survolé cet endroit à d'autres moments.
Mimine était resté sagement à attendre vers la barrière que Momo revienne. Elle l'avait en visuel et cela la rassurait un petit peu.
Momo revenait et Mimine s'avança vers lui.
- Alors, que se passe-t-il ici, nous sommes à Mornay et rien n'est pareil qu'à notre départ.
- Que diantre, ma brave Mimine, il me semble, du moins dussé-je me tromper que je ne le pourrais, nous sommes à une autre époque, c'est évident.
- Mais c'est affreux, comment allons nous revenir à notre époque ?
- Hé bien, je n'y puis point répondre chère chatmoiselle. Mais peut-être que Pépère aurait une brillante idée venue de sa maman fée Chouânne. Bien qu'il me fut pénible de souscrire à son aide, je le ferais même de mauvaise grâce madame. Justement, alors que nous parlions de ce butor, nous le voici en ces terres qui furent les miennes. D'ailleurs, je me forligne à l'anachronisme, car je devrais dire qui seront mes terres puisque c'est indubitablement vrai, nous sommes à une époque où nous tous nous n'étions point nés.
Pépère arrivait l'air joyeux comme si de rien n'était.
Lolo quant à lui arrivait de la soucoupe bien que Momo lui avait demandé de la garder.
Momo le vit, mais ne fut pas fâché sachant l'atroce vérité sur ce qui se passait.
Pêcheur, Coin-coin et Dranac arrivaient en même temps et se posèrent devant Momo.
- Toc toc toc, c'est épouvantable tout à disparu.
- Fle fle fle, Cookie et Lucie ne sont plus là, fle fle fle, est-ce que je reverrai un jour ma love gendarme poète.
- Fle fle fle fle, c'est dramatique, il semble que nous soyons revenus en arrière, que se passe-t-il, fle fle fle fle.
Lolo vint derrière Momo et Mimine et fit le même constat. Il connaissait bien ce champ et il n'était plus pareil, les arbres qu'il connaissait étaient plus petit et plus jeune qu'avant.
Pépère lui arrivait avec Chatdore et ces deux-là semblaient guillerets.
- Alors, monsieur, ceci vous mit l'amusement au cœur, vous êtes incorrigibles. Sachez butor que nous sommes dans une époque que ne fut point la nôtre et vous rigolez bêtement.
- Du calme monsieur mal brossé, oui, nous le savons ça. Figurez-vous que nous avons vu mon moinillon et il a environ dix ans. C'est pour ça que nous rigolons, car il en fait déjà des bien bonnes figure toi, Momo.
- Donc étant donné qu'il a quarante-cinq ans, nous sommes revenu, vingt-cinq ans en arrière, mais c'est effroyable et vous souriez toujours, espèce de godelureau si nous étions sur mes terres, je vous aurais puni.
- Du calme monsieur mal brossé, ce qui me fait rire, c'est qu'en réalité, il a au moins cent quarante-cinq ans alors nous sommes un siècle en arrière.
- Et qu'est qui te fait dire une chose pareille ?
- Ne l'écoutez pas chatmoiselle, ce butor est en plein délire assurément.
- Hé bien, Mimine, je vois que notre aristochat n'est même pas capable de se réjouir d'être en dix-huit cents alors que c'est son époque pourtant.
Momo écoutait Pépère en soupirant et ne préférait pas répondre à la provocation.
- En dix-huit cents, tu es sur Pépère ?
- Bien sûr Chatdore écoute cette histoire et tu comprendras que mon déjanté des bouteilles de bière hindou pour alcoolique Coréen a en réalité cent quarante-cinq ans.
- Tout est né d'un voyage en avion vers l'Arabie Saoudite. Voilà le nezal de Sancoins est originaire de là-bas et suite à un service qu'il lui avait rendu, il était parti là-bas se faire payer en liquide si tu vois ce que je veux dire.
- Diantre, nous sommes égarés dans une époque et ce butor ne pense qu'à conter des calembredaines qui n'ont aucun fondement.
- Hé bien, monsieur mal brossé, laissez moi finir mon histoire et vous en jugerez par vous-même.
Donc, un jour, je m'étais rentré une poutre dans la patte et suite à ça, je finissais chez le nezal de Sancoins.
Momo écoutait cette histoire et ne pensait qu'à une chose réussiraient ils, tous, à retrouver leur époque.
Nos amis, réussiraient-ils à trouver une solution à leur problème
La suite demain..