Rêveurlunaire
Maître Poète
Évidemment, ils ne savaient pas ce qu'était une fusée, un satellite et encore moins Léonne Muscle qu'il pensait être un joueur de tennis.
Il commençait par lui répondre que les joueurs de tennis français, il ne les soutenait pas. Que la lessive Léonne Muscle qui lave la transpiration des muscles, il n'en avait que faire, précisant que lui et ses hommes préféraient transpirer. Oui, comme ça, la nuit, ils pouvaient se repérer à l'odeur sans se tromper sur chacun d'eux.
Mon curé insistait sur le fait que la mise en œuvre d'un satellite leur serait utile peut-être, ne serait-ce que pour mieux communiquer.
Le type lui répondait qu'en Afrique, il n'y avait pas de mines de bakélite pour fabriquer ces objets. Bon tant-pis pour vous répondait mon moine nous vous l'aurions mis en orbite gratuitement à condition de ne pas me voler mon jarret de tricératops.
Mais ce chef, entêté sans tête, comprit le mot orbite comme une insulte et déjà ses hommes débouchaient leurs bidons d'ajax.
Ça sentait le récurage et mon déjanté des voitures électriques à galène lançait au guide, ça sans le gras, attention l'orage ajaxeuse arrive.
Ce fut alors que celui-ci me regardait d'une façon de dire Pépère nous avons besoin de ta force de recule. Oui, Recule étant l'un des hommes les plus fort qu'il y ait eu sur la Terre.
Et ce fut ainsi que je dus les combattre un par dix à coups de queue et de moustaches. Ensuite, nous nous enfuyons à toute vitesse chez le fameux Tityou.
J'étais stupéfait de la vitesse à laquelle courait mon moine avec sa jambe bionique alors qu'il avait le jarret de tricératops de plus de cent cinquante kilos sur l'épaule.
Et attendez la suite, vous n'en reviendrez pas.
Mais je repensais à mon hélicoptère ayant peur qu'ils reviennent et ne le brise en morceaux. Je retournais donc à toute vitesse pour mettre en boucle le son à fond un MP3 de rap. Oui, l'œuvre complète de Tata Namuraka me disant, nous sommes tranquilles si l'un d'eux revient, il finira à l'hôpital avec une diarrhée auditive.
Enfin, nous arrivions chez le fameux Tityou qui l'attendait avec un gigot de diplodocus de deux cent soixante kilos sur un barbecue.
La soirée se passait donc à manger et mon curé détaillait son invention à Tityou. Voilà lui disait-il, cette bouteille vide de cococolac Auvergnat est reliée à un tuyau où j'injecte de l'air comprimé. L'air se décomprime et pousse l'autre
bouteille posée dessus où j'ai fixé sur la tranche le satellite et la fusée est entre les deux avec ces pétards à corbeau. L'air qui se décomprime pousse la deuxième bouteille et j'ai mis du soufre dessus et le souffre ne souffrant pas les frottements, il s'enflamme de colère. Ainsi, les pétards à corbeau détachent la deuxième bouteille et la fusée s'enflamme à son tour. Et deux minutes plus tard, le satellite est en orbite, comprends-tu, Tityou.
Tityou, il s'en foutait pas mal du moment qu'il avait quelque chose à manger dans la bouche.
Et le lendemain, nous partions avec Tityou en direction de la France à Mornay où nous attendait le ministre africain du développement durable qui ne dure que le temps de le dire, le président chinois et Jonathan Beden en personne.
Il était fier mon zoulou Chinois bourré de messes serbo-croate avec son invention. Évidemment, c'est Pépère en tenue officielle super Pépère qui du expliquer le détail de l'invention en Africain pour le ministre et en américain et chinois pour les deux autres. Pendant ce temps-là, mon curé se limait les dents avec la râpe que lui avait prêtée Tityou, car il pensait déjà au banquet qui allait suivre.
Puis ce fut alors qu'il était invité par madame le maire à faire sa démonstration. Il y mettait du cœur à l'ouvrage mon moine. Il installait le compresseur, la bouteille porte bouteille, les pétards à corbeau, le souffre et le satellite miniaturisé destiné à des réseaux de téléphonie chinoise. Puis il mettait en marche la mise à feu en allumant le compresseur. Le ministre et les deux présidents commencèrent à s'énerver au bout de sept minutes, car rien ne se passait. Mais l'air comprimé enfin se décomprimait. Le président chinois attendait le retour de son ministre en Chine lui informant que le satellite était en orbite.
Madame le Maire voyait déjà des millions de roros rentrés dans les caisses de la commune.
Oui, mais voilà, la fusée avait dévié et elle retombait sur la Chine avec son satellite.
Évidemment, mon curé fut de suite soupçonné de terrorismes avec la complicité de l'Afrique et les États-Unis. Et voilà comment il se fit arrêter sur place et fut jeté dans l'hélicoptère du président chinois. Heureusement, grâce à mes appuis, j'ai pu dissiper tout malentendu entre les États-Unis la Chine et l'Afrique. Oui, mais voilà, la justice chinoise à mon moine dans le collimateur et c'est pour cette raison qu'il est toujours incarcéré. Heureusement, Manu a mis son grain de sel sur la côtelette de caniche chinoise et il doit aller le récupérer ce soir pour son retour en France.
Oui, je sais mes amis, c'est désolant...
La suite demain.




Il commençait par lui répondre que les joueurs de tennis français, il ne les soutenait pas. Que la lessive Léonne Muscle qui lave la transpiration des muscles, il n'en avait que faire, précisant que lui et ses hommes préféraient transpirer. Oui, comme ça, la nuit, ils pouvaient se repérer à l'odeur sans se tromper sur chacun d'eux.
Mon curé insistait sur le fait que la mise en œuvre d'un satellite leur serait utile peut-être, ne serait-ce que pour mieux communiquer.
Le type lui répondait qu'en Afrique, il n'y avait pas de mines de bakélite pour fabriquer ces objets. Bon tant-pis pour vous répondait mon moine nous vous l'aurions mis en orbite gratuitement à condition de ne pas me voler mon jarret de tricératops.
Mais ce chef, entêté sans tête, comprit le mot orbite comme une insulte et déjà ses hommes débouchaient leurs bidons d'ajax.
Ça sentait le récurage et mon déjanté des voitures électriques à galène lançait au guide, ça sans le gras, attention l'orage ajaxeuse arrive.
Ce fut alors que celui-ci me regardait d'une façon de dire Pépère nous avons besoin de ta force de recule. Oui, Recule étant l'un des hommes les plus fort qu'il y ait eu sur la Terre.
Et ce fut ainsi que je dus les combattre un par dix à coups de queue et de moustaches. Ensuite, nous nous enfuyons à toute vitesse chez le fameux Tityou.
J'étais stupéfait de la vitesse à laquelle courait mon moine avec sa jambe bionique alors qu'il avait le jarret de tricératops de plus de cent cinquante kilos sur l'épaule.
Et attendez la suite, vous n'en reviendrez pas.
Mais je repensais à mon hélicoptère ayant peur qu'ils reviennent et ne le brise en morceaux. Je retournais donc à toute vitesse pour mettre en boucle le son à fond un MP3 de rap. Oui, l'œuvre complète de Tata Namuraka me disant, nous sommes tranquilles si l'un d'eux revient, il finira à l'hôpital avec une diarrhée auditive.
Enfin, nous arrivions chez le fameux Tityou qui l'attendait avec un gigot de diplodocus de deux cent soixante kilos sur un barbecue.
La soirée se passait donc à manger et mon curé détaillait son invention à Tityou. Voilà lui disait-il, cette bouteille vide de cococolac Auvergnat est reliée à un tuyau où j'injecte de l'air comprimé. L'air se décomprime et pousse l'autre
bouteille posée dessus où j'ai fixé sur la tranche le satellite et la fusée est entre les deux avec ces pétards à corbeau. L'air qui se décomprime pousse la deuxième bouteille et j'ai mis du soufre dessus et le souffre ne souffrant pas les frottements, il s'enflamme de colère. Ainsi, les pétards à corbeau détachent la deuxième bouteille et la fusée s'enflamme à son tour. Et deux minutes plus tard, le satellite est en orbite, comprends-tu, Tityou.
Tityou, il s'en foutait pas mal du moment qu'il avait quelque chose à manger dans la bouche.
Et le lendemain, nous partions avec Tityou en direction de la France à Mornay où nous attendait le ministre africain du développement durable qui ne dure que le temps de le dire, le président chinois et Jonathan Beden en personne.
Il était fier mon zoulou Chinois bourré de messes serbo-croate avec son invention. Évidemment, c'est Pépère en tenue officielle super Pépère qui du expliquer le détail de l'invention en Africain pour le ministre et en américain et chinois pour les deux autres. Pendant ce temps-là, mon curé se limait les dents avec la râpe que lui avait prêtée Tityou, car il pensait déjà au banquet qui allait suivre.
Puis ce fut alors qu'il était invité par madame le maire à faire sa démonstration. Il y mettait du cœur à l'ouvrage mon moine. Il installait le compresseur, la bouteille porte bouteille, les pétards à corbeau, le souffre et le satellite miniaturisé destiné à des réseaux de téléphonie chinoise. Puis il mettait en marche la mise à feu en allumant le compresseur. Le ministre et les deux présidents commencèrent à s'énerver au bout de sept minutes, car rien ne se passait. Mais l'air comprimé enfin se décomprimait. Le président chinois attendait le retour de son ministre en Chine lui informant que le satellite était en orbite.
Madame le Maire voyait déjà des millions de roros rentrés dans les caisses de la commune.
Oui, mais voilà, la fusée avait dévié et elle retombait sur la Chine avec son satellite.
Évidemment, mon curé fut de suite soupçonné de terrorismes avec la complicité de l'Afrique et les États-Unis. Et voilà comment il se fit arrêter sur place et fut jeté dans l'hélicoptère du président chinois. Heureusement, grâce à mes appuis, j'ai pu dissiper tout malentendu entre les États-Unis la Chine et l'Afrique. Oui, mais voilà, la justice chinoise à mon moine dans le collimateur et c'est pour cette raison qu'il est toujours incarcéré. Heureusement, Manu a mis son grain de sel sur la côtelette de caniche chinoise et il doit aller le récupérer ce soir pour son retour en France.
Oui, je sais mes amis, c'est désolant...
La suite demain.



