Rêveurlunaire
Maître Poète
Donc, suite à la fabrication de son invention, il me rappelait pour que je l'emmène en Afrique pour faire des essais là-bas. Pourquoi en Afrique me demanderez vous. Hé bien, car son cousin Tityou habite là-bas et il désirait l'invité et le mêlé à son invention. Oui, il voulait qu'un représentant africain soit cité au livre des maîtrises de sa découverte.
Attendez la suite, vous allez tomber de très haut.
Donc, déjà, il me fit encombrer mon hélicoptère d'un tas de bouteilles vides de cococolac Auvergnat et des caisses de pétards à corbeau qui d'ailleurs nous valu énormément d'ennuis arrivé en Afrique.
Mais que faisait-il avec des bouteilles vides de cococolac me demanderez vous. Hé bien, voilà ma réponse, son cousin Tityou lui a récemment donné une recette. Le sauté d'épaule de mammouth au cococolac agrémenté d'oignons nucléaires avec une pincée de thorium et quelques grammes de plutonium cent vingt-deux. Je ne précise pas que depuis qu'il mange cette mixture, il a les dents bleues, les cheveux violets et la peau verte quand il se lève le matin. D'ailleurs, ce n'est pas compliqué, un matin se levant comme d'habitude, il sortait devant le capharnaüm et fit une rencontre extraordinaire. Ce matin-là passait dans le coin des Neptuniens qui avaient posé leur soucoupe proche de chez lui. Oui, en fait c'était la belle-famille d'un de ses voisins dont la fille est mariée avec un Neptunien qu'elle avait rencontré un jour en faisant une sortie scolaire sur Mars. Donc, le Neptunien le vit et le prit pour un cousin Plutonien et ce fut ainsi qu'il s'invitait et que mon moine eut des ennuis avec madame le maire. Oui, à cause des soucoupes volantes qui étaient garées dans son allée et qui gênaient le passage des tracteurs. Oui, je sais mon maître est un drôle d'animal, bref.
Donc nous partions de chez lui avec l'hélicoptère chargé comme un pilier de bar passé neuf heures du matin. Je ne vous raconte pas comment j'avais peur d'abîmer mon bel hélicoptère qui m'a été offert par ma maman fée Chouânne.
Arrivé là-bas, nous nous posions dans la brousse non loin de chez Tityou. Nous attendions sur place un guide qui disait à mon apothicaire en montres connectées pour tante Nicole qui lui disait surtout soyons discrets. Mais mon moine avait faim et ce fut notre malheur. Il sortait de l'hélicoptère un jarret de tricératops d'une boîte isotherme. Ensuite, heureux de lui silex en main, il faisait un feu et faisait cuire la viande sur place.
L'odeur de la viande attirait Jennifer la panthère et je dus rugir pour lui faire peur. Terrorisée, elle partait en courant, virait le guide de son quatre-quatre pour s'enfuir deux fois plus vite.
Le guide me disait, hé bien, Pépère, tu as fait un joli travail. Merci, que je lui disais, lui expliquant que j'avais déjà combattu la bête dans le passé et que celle-ci avait appelé l'aéroport le plus proche pour lancer une fausse alerte à la bombe afin de retarder les vols pour qu'elle puisse s'enfuir.
Oui, me disait-il, mais je disais ça pour autre chose, c'est que vous avez fait trembler la forêt sur des centaines de kilomètres carrés. Oui, elle s'en remettra que je lui disais. Oui, mais dans cette forêt se cachent des rebelles. Des Ajaxistes et ils ne sont pas commodes les bougres. Effectivement, arrivaient dix minutes plus tard une centaine d'hommes armées. Enfin, armées de bidons d'ajax d'où leur nom d'ajaxiste. Oui, ils se défendent ainsi en jetant de l'ajax cette poudre récurrente dans les yeux de leurs ennemis pour les aveugler. Hé bien que je disse au guide, c'est une drôle d'armée et munie d'armes étranges. Écoutez, me disait-il, ces armes sont extrêmement puissantes pour aveugler l'ennemi. Vous savez ici la plupart des armées ne sont pourvu que de bâtons et de pierres, oui, Pépère, vous êtes en Afrique. Je me suis demandé s'il ne se foutait pas de moi le guide.
Donc, nous fûmes cernés par cette armée d'ajaxiste et leur chef voulait fouiller l'hélicoptère. Je n'avais qu'une peur, c'est qu'il me le vole, mais bon vu ce que m'avait dit le guide, ils n'en avaient certainement jamais vu avant où alors en image.
Le chef de ces rebelles, s'il ne savait ce qu'était un hélicoptère, savait parfaitement reconnaître la poudre et demandait à mon curé ce qu'il comptait faire avec ces pétards à corbeau.
Il eut beau expliquer qu'il était là pour rencontrer le ministre du développement durable pour présenter une invention, ils ne voulaient rien savoir les mercenaires.
Il ajoutait que c'était un projet de fusée pour mettre en orbite des satellites comme Léonne Muscle.
Évidemment, ils ne savaient pas ce qu'était une fusée, un satellite et encore moins Léonne Muscle qu'il pensait être un joueur de tennis. Puis il comprit le mot orbite comme une insulte et déjà ses hommes débouchaient leurs bidons d'ajax.
Et ce fut ainsi que je dus les combattre un par dix à coups de queue et de moustaches. Ensuite, nous nous enfuyons à toute vitesse chez le fameux Tityou.
J'étais stupéfait de la vitesse à laquelle courait mon moine avec sa jambe bionique alors qu'il avait le jarret de tricératops de plus de cent cinquante kilos sur l'épaule.
Et attendez la suite, vous n'en reviendrez pas...
La suite demain.




Attendez la suite, vous allez tomber de très haut.
Donc, déjà, il me fit encombrer mon hélicoptère d'un tas de bouteilles vides de cococolac Auvergnat et des caisses de pétards à corbeau qui d'ailleurs nous valu énormément d'ennuis arrivé en Afrique.
Mais que faisait-il avec des bouteilles vides de cococolac me demanderez vous. Hé bien, voilà ma réponse, son cousin Tityou lui a récemment donné une recette. Le sauté d'épaule de mammouth au cococolac agrémenté d'oignons nucléaires avec une pincée de thorium et quelques grammes de plutonium cent vingt-deux. Je ne précise pas que depuis qu'il mange cette mixture, il a les dents bleues, les cheveux violets et la peau verte quand il se lève le matin. D'ailleurs, ce n'est pas compliqué, un matin se levant comme d'habitude, il sortait devant le capharnaüm et fit une rencontre extraordinaire. Ce matin-là passait dans le coin des Neptuniens qui avaient posé leur soucoupe proche de chez lui. Oui, en fait c'était la belle-famille d'un de ses voisins dont la fille est mariée avec un Neptunien qu'elle avait rencontré un jour en faisant une sortie scolaire sur Mars. Donc, le Neptunien le vit et le prit pour un cousin Plutonien et ce fut ainsi qu'il s'invitait et que mon moine eut des ennuis avec madame le maire. Oui, à cause des soucoupes volantes qui étaient garées dans son allée et qui gênaient le passage des tracteurs. Oui, je sais mon maître est un drôle d'animal, bref.
Donc nous partions de chez lui avec l'hélicoptère chargé comme un pilier de bar passé neuf heures du matin. Je ne vous raconte pas comment j'avais peur d'abîmer mon bel hélicoptère qui m'a été offert par ma maman fée Chouânne.
Arrivé là-bas, nous nous posions dans la brousse non loin de chez Tityou. Nous attendions sur place un guide qui disait à mon apothicaire en montres connectées pour tante Nicole qui lui disait surtout soyons discrets. Mais mon moine avait faim et ce fut notre malheur. Il sortait de l'hélicoptère un jarret de tricératops d'une boîte isotherme. Ensuite, heureux de lui silex en main, il faisait un feu et faisait cuire la viande sur place.
L'odeur de la viande attirait Jennifer la panthère et je dus rugir pour lui faire peur. Terrorisée, elle partait en courant, virait le guide de son quatre-quatre pour s'enfuir deux fois plus vite.
Le guide me disait, hé bien, Pépère, tu as fait un joli travail. Merci, que je lui disais, lui expliquant que j'avais déjà combattu la bête dans le passé et que celle-ci avait appelé l'aéroport le plus proche pour lancer une fausse alerte à la bombe afin de retarder les vols pour qu'elle puisse s'enfuir.
Oui, me disait-il, mais je disais ça pour autre chose, c'est que vous avez fait trembler la forêt sur des centaines de kilomètres carrés. Oui, elle s'en remettra que je lui disais. Oui, mais dans cette forêt se cachent des rebelles. Des Ajaxistes et ils ne sont pas commodes les bougres. Effectivement, arrivaient dix minutes plus tard une centaine d'hommes armées. Enfin, armées de bidons d'ajax d'où leur nom d'ajaxiste. Oui, ils se défendent ainsi en jetant de l'ajax cette poudre récurrente dans les yeux de leurs ennemis pour les aveugler. Hé bien que je disse au guide, c'est une drôle d'armée et munie d'armes étranges. Écoutez, me disait-il, ces armes sont extrêmement puissantes pour aveugler l'ennemi. Vous savez ici la plupart des armées ne sont pourvu que de bâtons et de pierres, oui, Pépère, vous êtes en Afrique. Je me suis demandé s'il ne se foutait pas de moi le guide.
Donc, nous fûmes cernés par cette armée d'ajaxiste et leur chef voulait fouiller l'hélicoptère. Je n'avais qu'une peur, c'est qu'il me le vole, mais bon vu ce que m'avait dit le guide, ils n'en avaient certainement jamais vu avant où alors en image.
Le chef de ces rebelles, s'il ne savait ce qu'était un hélicoptère, savait parfaitement reconnaître la poudre et demandait à mon curé ce qu'il comptait faire avec ces pétards à corbeau.
Il eut beau expliquer qu'il était là pour rencontrer le ministre du développement durable pour présenter une invention, ils ne voulaient rien savoir les mercenaires.
Il ajoutait que c'était un projet de fusée pour mettre en orbite des satellites comme Léonne Muscle.
Évidemment, ils ne savaient pas ce qu'était une fusée, un satellite et encore moins Léonne Muscle qu'il pensait être un joueur de tennis. Puis il comprit le mot orbite comme une insulte et déjà ses hommes débouchaient leurs bidons d'ajax.
Et ce fut ainsi que je dus les combattre un par dix à coups de queue et de moustaches. Ensuite, nous nous enfuyons à toute vitesse chez le fameux Tityou.
J'étais stupéfait de la vitesse à laquelle courait mon moine avec sa jambe bionique alors qu'il avait le jarret de tricératops de plus de cent cinquante kilos sur l'épaule.
Et attendez la suite, vous n'en reviendrez pas...
La suite demain.


