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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Pas du tout, Mimine, laissez moi vous raconter ça en détail.
- Donc, hier après-midi, je pensais me reposer et je m'installais dans mon fauteuil.
Momo apparut à ce moment-là et n'était pas très content de l'attitude de Pépère.
Celui-ci, pourrait-il raconter son histoire, cela était beaucoup moins sûr à présent.
- Nenni chatmoiselle ce butor à d'autres choses à faire que de conter ses balivernes, il doit préparer son plan de vol.
Mimine revint vers Momo et ceux-ci disparurent derrière la toile.
Lolo aurait bien aimé savoir cette histoire et s'écriait tout haut.
- Mais nous nous aurions aimé la savoir cette histoire.
Pépère était prêt à répondre et Lolo lui fit signe de ne pas répondre. Il voulait savoir si Momo était à l'écoute derrière la toile.
Au bout de deux minutes, il regardait Pépère et lui demandait de continuer.
- Nous avons dix minutes encore devant nous. Des guerriers comme nous n'avons pas besoin de préparer un plan de vol.
N'écoute donc pas ce que raconte l'aristochat, c'est déjà assez dur de l'avoir comme chef.
- Oui, mais c'est l'idée de ma maman fée alors même si cela me déplaît, je vais tout de même obéir à ses ordres. Puis nous devons faire preuve de sérieux face au puissant Aketok, n'oublions pas nous autres que nous devons sauver l'humanité. Oui, comme tu le sais des représentants Énarpilodiens sont déjà sur Terre et leur but est d'asphyxier la planète pour qu'ils puissent vivre eux sans ce sérum qui bientôt va leur manquer.
Mais je vais tout de même te raconter comment je fus d'astreinte à ce travail des haricots.
- Ha, bon, tout de même, je vais savoir ce que tu as fait ?
- Hé bien, Lolo, je m'étais occupé des haricots et je peux te dire que je finissais par un travail de couturier.
- De la couture pour faire des haricots, chat chat chat. Tu as fumé les feuilles, Pépère.
- Pas du tout, Lolo, laisse moi te raconter ça en détail.
- Donc, ce jour-là, je pensais me reposer et je m'installais dans mon fauteuil.
Ce fut alors que jambe en titane arrivait et qu'il m'annonçait que love Henri désirait manger des haricots le soir même.
Oui, il lui avait vanté ses fameux haricots.
Oui, il avait décidé de faire du jardin et lui avait vanter ses cultures. Enfin, il, c'est plutôt Pépère qui grattait la terre et qui n'avait comme récompense que de garder les cailloux. Un jour, j'en ferai un collier pour l'offrir à love képi le jour du bal de la gendarmerie. Ce jour-là, je dénoncerai cet ignoble procédé de faire travailler un chat en le nourrissant de cailloux.
Donc deux mois plus tôt, il m'annonçait comme ça, Pépère, nous allons, enfin, tu vas, c'est différent, planter des haricots. En plus, me disait-il, il pleut aujourd'hui, c'est le moment de les mettre en terre. Effectivement, ce jour-là, il pleuvait très fort. De grosses gouttes de la taille d'une boule de billard. Enfin, là, je minimise, car c'était plutôt comme des ballons de foot.
Ce fut en maillot de bain zèbre avec des palmes un tuba et une bouée que je plantais ces haricots. Une honte, lui pendant ce temps-là se refaisait le crépit de la langue à grand renfort de coup de verre à Champagne turc.
Je ne te raconte pas comme j'avais souffert.
Donc les haricots avaient largement poussé, car il me les faisait arroser avec de l'engrais à l'uranium appauvri par la suite.
Pour dire, ils avaient tellement poussé que je devais prendre une échelle pour les cueillir. En plus, je faillis me retrouver sur Mars, car en les ramassant une coccinelle nucléaire qui vivait dessus avait éternué. Je me cramponnais à une feuille et me retrouvais dans les nuages. Heureusement que j'avais prévu le coup. Oui, je m'étais fixé une corde à la lanière du chat-ventre au cas où je serais tombé de l'échelle à cent douze mètres de haut.
Donc, je ramassais les haricots et ensuite, il me les fit préparer.
Ils avaient des fils énormes et j'y avais passé un long moment.
D'un seul coup, il se rendait compte qu'il n'avait plus de gaz à la maison.
J'étais ravi de cette nouvelle. Ce fut tronçonneuse en patte que je partais dans la forêt chercher le bois pour faire le feu. Je me disais, j'espère qu'il a troqué ses silex contre un briquet sinon mon pauvre Pépère demain, tu y es toujours.
Donc, après m'être rôti les moustaches dans l'obscurité du jour, je lui fis cuire ses haricots et dus les emmener avec ma voiture.
Je trouvais bizarre qu'on demande d'amener les fils.
Mais où Pépère voulait-il en venir...

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