Rêveurlunaire
Maître Poète
Enchanté de cette parole mon comanche napolitain buveur de bière japonaise fabriquée en Corse de l'équateur le remerciait.
Voulez vous venir avec moi dans mon bureau pour mes mensurations.
Écoutez, lui disait-il, je n'ai pas le temps, je vous enverrais mon chat Pépère qui viendra avec un mètre et comme ça, vous lui direz, pour l'invitation de madame.
Le Pépère était malin, le peu que lui avait dit Erodisi lui permettait un début d'histoire prometteur.
Mais où voulait-il en venir.
Et mon déjanté des bouteilles de vin marocaine estampillées en Israël par des communistes Corses partait du magasin.
Le directeur était fier que sa jambe vacheuse soit jalousée et fit des centaines de photos pour mettre sur snapchat dans les minutes qui suivirent.
Il se voyait déjà vanter par tous les habitants de la commune voisine d'avoir influencé mon curé pour avoir une jambe vacheuse bionique.
Il se disait, quelle chance ce curé va faire sa messe et les paroissiens se diront hé bien quelle belle jambe et par effet rebond, ils parleront de moi et viendront dans mon magasin.
Et c'est là, alors qu'il en était à ses réflexions se voyant photographié toute la journée et finir par bronzer, qu'il voyait Pépère se garer sur le parking au volant de sa chatchatmobile.
Bon sang de bois, s'écriait-il je vais me dépêcher d'acheter de la crème solaire pour les futurs millions de flashs qui vont illuuminer ma personne fier de sa jambe vacheuse.
Donc, il accueillait celui-ci et...
- Pourquoi parles-tu de toi à la troisième personne, Pépère ?
- Hé bien, parce que ce qu'il croyait être moi était en fait un faux Pépère.
- Donc il accueillait ce Pépère d'occasion enchanté. Celui-ci lui prenait donc les mensurations de sa jambe vacheuse.
Celui-ci n'arrêtait pas de lui faire des compliments sur cette fameuse jambe vacheuse.
Le directeur lui annonçait que la vilaine d'à côté du canal l'invitait à manger et qu'il était convié chez elle avec lui.
Excuse-moi de ces précisions, mais le directeur lui parlait dans ces termes-là.
Ha oui, que lui répondait ce faux Pépère, le laideron mère de la vilaine de la poste.
Oui, celle-là lui répondait-il la mère du fil de fer boutonneux de la poste.
Hé bien, j'espère qu'elle sait cuisiner cette vilaine, se sert-elle d'un four, lui demandait-il.
Oui, je pense lui répondait jambe vacheuse premier.
Hé bien, le faux Pépère répondait, j'espère moi, car la bougresse porte des cul de bouteille sur le nez et son surnom, c'est humble figurez-vous.
Ha oui, c'est embêtant si elle utilise un four pour Patoche la brioche elle risque de se tromper dans les réglages du thermostat.
Et les deux partaient dans un délire de vérités sur le laideron et sa fille enfin, je voulais dire, des méchancetés.
Donc les mesures de la jambe prises les deux compères partirent chez la brave dame qui est ta jolie maîtresse.
Donc arrivé, là-bas, le directeur et ce Pépère de pacotille s'asseyaient en cuisine et attendaient que Patoche soit cuite.
Là, le faux Pépère proposait à la mocheté, oups, à ta maîtresse de visiter la maison pour savoir si toutefois, ils n'y avaient pas des micros espions vu sa notoriété.
Et c'est par cette ruse qu'il l'attirait dehors et la séquestrait dans la remise à l'extérieur.
Puis ensuite, il revenait en cuisine et disait au directeur que la femme s'excusait de son absence, mais elle devait lustrer ses lunettes en cul de bouteille et que ça allait prendre une bonne heure vu l'épaisseur des verres.
Le directeur commençait à avoir des doutes sur ce Pépère face à lui à cause de sa maigreur extrême.
Bon, il est vrai que j'ai une taille d'athlète, mais là, j'étais dix fois plus maigre.
Après celui-ci regardait par la fenêtre et vu de là la pauvre femme prisonnière.
Une bagarre suivait et le faux Pépère qui était en réalité mon maître déguisé arrivait à assommer légèrement l'homme en face de lui.
Il en profitait pour enlever son déguisement et partait vers le four pour manger Patoche la brioche.
Je ne précise pas que celui-ci avait bien préparé son coup et s'était affûté les dents avant de venir.
Puis, l'homme se remettait et la bagarre redémarrait.
Et c'est en se battant que le directeur renversait la cuisinière à gaz.
Le tuyau s'arrachait du mur et le gaz se rependait.
Mon curé prit ses jambes sur son cou et partait en courant. Le pauvre homme n'arrivait pas à arrêter le gaz et s'enfuyait à son tour avant que la cuisine n'explose.
Et voilà comment la cuisine de ta maîtresse fut démolie.
La suite demain. .
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Voulez vous venir avec moi dans mon bureau pour mes mensurations.
Écoutez, lui disait-il, je n'ai pas le temps, je vous enverrais mon chat Pépère qui viendra avec un mètre et comme ça, vous lui direz, pour l'invitation de madame.
Le Pépère était malin, le peu que lui avait dit Erodisi lui permettait un début d'histoire prometteur.
Mais où voulait-il en venir.
Et mon déjanté des bouteilles de vin marocaine estampillées en Israël par des communistes Corses partait du magasin.
Le directeur était fier que sa jambe vacheuse soit jalousée et fit des centaines de photos pour mettre sur snapchat dans les minutes qui suivirent.
Il se voyait déjà vanter par tous les habitants de la commune voisine d'avoir influencé mon curé pour avoir une jambe vacheuse bionique.
Il se disait, quelle chance ce curé va faire sa messe et les paroissiens se diront hé bien quelle belle jambe et par effet rebond, ils parleront de moi et viendront dans mon magasin.
Et c'est là, alors qu'il en était à ses réflexions se voyant photographié toute la journée et finir par bronzer, qu'il voyait Pépère se garer sur le parking au volant de sa chatchatmobile.
Bon sang de bois, s'écriait-il je vais me dépêcher d'acheter de la crème solaire pour les futurs millions de flashs qui vont illuuminer ma personne fier de sa jambe vacheuse.
Donc, il accueillait celui-ci et...
- Pourquoi parles-tu de toi à la troisième personne, Pépère ?
- Hé bien, parce que ce qu'il croyait être moi était en fait un faux Pépère.
- Donc il accueillait ce Pépère d'occasion enchanté. Celui-ci lui prenait donc les mensurations de sa jambe vacheuse.
Celui-ci n'arrêtait pas de lui faire des compliments sur cette fameuse jambe vacheuse.
Le directeur lui annonçait que la vilaine d'à côté du canal l'invitait à manger et qu'il était convié chez elle avec lui.
Excuse-moi de ces précisions, mais le directeur lui parlait dans ces termes-là.
Ha oui, que lui répondait ce faux Pépère, le laideron mère de la vilaine de la poste.
Oui, celle-là lui répondait-il la mère du fil de fer boutonneux de la poste.
Hé bien, j'espère qu'elle sait cuisiner cette vilaine, se sert-elle d'un four, lui demandait-il.
Oui, je pense lui répondait jambe vacheuse premier.
Hé bien, le faux Pépère répondait, j'espère moi, car la bougresse porte des cul de bouteille sur le nez et son surnom, c'est humble figurez-vous.
Ha oui, c'est embêtant si elle utilise un four pour Patoche la brioche elle risque de se tromper dans les réglages du thermostat.
Et les deux partaient dans un délire de vérités sur le laideron et sa fille enfin, je voulais dire, des méchancetés.
Donc les mesures de la jambe prises les deux compères partirent chez la brave dame qui est ta jolie maîtresse.
Donc arrivé, là-bas, le directeur et ce Pépère de pacotille s'asseyaient en cuisine et attendaient que Patoche soit cuite.
Là, le faux Pépère proposait à la mocheté, oups, à ta maîtresse de visiter la maison pour savoir si toutefois, ils n'y avaient pas des micros espions vu sa notoriété.
Et c'est par cette ruse qu'il l'attirait dehors et la séquestrait dans la remise à l'extérieur.
Puis ensuite, il revenait en cuisine et disait au directeur que la femme s'excusait de son absence, mais elle devait lustrer ses lunettes en cul de bouteille et que ça allait prendre une bonne heure vu l'épaisseur des verres.
Le directeur commençait à avoir des doutes sur ce Pépère face à lui à cause de sa maigreur extrême.
Bon, il est vrai que j'ai une taille d'athlète, mais là, j'étais dix fois plus maigre.
Après celui-ci regardait par la fenêtre et vu de là la pauvre femme prisonnière.
Une bagarre suivait et le faux Pépère qui était en réalité mon maître déguisé arrivait à assommer légèrement l'homme en face de lui.
Il en profitait pour enlever son déguisement et partait vers le four pour manger Patoche la brioche.
Je ne précise pas que celui-ci avait bien préparé son coup et s'était affûté les dents avant de venir.
Puis, l'homme se remettait et la bagarre redémarrait.
Et c'est en se battant que le directeur renversait la cuisinière à gaz.
Le tuyau s'arrachait du mur et le gaz se rependait.
Mon curé prit ses jambes sur son cou et partait en courant. Le pauvre homme n'arrivait pas à arrêter le gaz et s'enfuyait à son tour avant que la cuisine n'explose.
Et voilà comment la cuisine de ta maîtresse fut démolie.
La suite demain. .
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