Rêveurlunaire
Maître Poète
Et ce fut ainsi qu'elle l'arrêtait et l'emmenait au poste.
Mais en reculant elle avait écrasé son vélo et mademoiselle Henri était à pied.
Une fois au commissariat, mademoiselle Henri sauvait la jeune gendarmette qui avait été victime d'un accident.
Elle s'était piqué un doigt avec une punaise dans son tiroir.
La pauvre agente avait déjà perdu deux litres de sang.
Madame Henri a l'aide d'un garrot avait arrêté l'hémorragie et ayant des connaissances en médecine. Oui, sa mère est sanguologe, elle est spécialisée dans l'étude du sang.
Puis, à l'aide d'une paille trouvée sur le bureau elle se transfusait sur l'agente d'un litre de sang.
Pour la remercier de ce sauvetage et pour s'excuser du vélo elle lui achetait ce scooter. Par la suite, elles devinrent amies, voilà pourquoi elle tenait à ce scooter.
Donc, de retour de Mars, elle entreprenait la remise en état du deux-roues. Elle y arrivait avec brio et le cycle tournait comme une horloge de vingt-sept heures à cause du mois bissextile, il va de soi.
Bien que le moteur tournait rond dans la cour carrée où elle l'essayait en faisant des triangles le pauvre scooter n'avait plus goût à rien et s'ennuyait de Mars. En fait le bougre était tombé amoureux d'une soucoupe volante Martienne et il était en pleine déprime.
Il avait le carburateur engorgé de bile et ne tournait pas comme il aurait dû.
Ce fut ainsi que mademoiselle Henri entreprenait de lui faire une psychanalyse.
Ce ne fut pas facile, car elle manquait d'expérience, mais elle était ingénieuse. Grâce à une connaissance plutonienne qui devait aller sur Mars elle put avoir un cliché de la soucoupe.
Elle se fit confectionner un déguisement en soucoupe et ce fut ainsi qu'elle psychanalysait le scooter.
Celui-ci allait de mieux en mieux et elle arrivait enfin à le revendre. Évidemment, elle continuait à correspondre avec et elle lui parle toujours en SMS.
Elle lui mentait juste un peu en lui affirmant qu'elle était scooterologe.
Bon, c'est bien gentil tout ça, mais ma voiture pouvez-vous la réparer.
Bien sûr qu'il lui répondait le cardiologue des distributions décalées.
Mais en avez-vous pour longtemps ?
Hé bien, lui disait monsieur répare tout ce qui s'empanne, le temps de retrouver deux cents chevaux à mettre sous le capot et ça devrait aller.
Oui, mais comment je repars d'ici actuellement, mon chat est en RTT et le harnais aussi.
Hé bien, j'ai peut-être un véhicule à vous prêter. Par contre, c'est du spécial, ça vient d'Irak et les commandes sont un peu dures, mais on s'y fait.
J'espère que ça avance au moins que lui répondait mon écrivain d'occasion pour stylo à plume saturnien.
Vous serez chez vous en deux minutes qu'il lui répondait le dentiste des arbres à cames à trente-deux dents et six dehors.
Ce fut ainsi que je dus interrompre mes RTT pour le récupérer au commissariat de Toulon.
Non, pas dans le Var, mais à côté de Moulins à Toulon-sur-Allier.
En fait le véhicule en question était un avion de chasse irakien et il s'était emmêlé les pinceaux dans les commandes et se retrouvait pris en chasse par l'armée qui le fit atterrir sur l'aéroport d'Yzeure à côté de Moulins. Évidemment, ce fut encore Pépère qui arrangeait les choses.
Erodisi était sidéré par les histoires de Pépère. Elle se disait, je comprends mieux pourquoi mon cousin en raconte toujours des tonnes. Ces deux spécimens n'ont rien à lui envier, c'est certain. Ce Lolo est une fontaine à paroles et ce Pépère un océan de mythomanie.
- Bon, ce n'est pas tout ça, mais tu ne m'as pas dit ce que tu faisais ici au lieu d'être venu assister Momo dans sa défense. Lolo, attention, tu risques de perdre des galons, j'espère que tu n'étais pas venu ici pour appeler ton meilleur ami, Loulou Lecurieux ?
Lolo était stupéfait par la question que lui posait le Pépère. Il était dans ses rêveries de l'histoire racontée par Pépère.
Il était prêt à répondre, mais Erodisi à cette question se tournait vers Pépère.
Elle était fière d'apporter une confirmation sur l'amitié de Lolo sans même savoir ce qui opposait Pépère et Loulou.
- C'était donc, vrai, alors toi aussi, tu connais Loulou Lecurieux. Tu dois être fier de savoir que c'est grâce à l'un de tes chatgents qu'il est aujourd'hui rédacteur en chef de Voichat.
- Hé bien, Erodisi, non ça, je l'ignorais, mais je peux t'assurer que Lolo en sera récompensé lors d'un prochain festin. Oui, je ferais une moyenne compensée exceptionnelle pour ce partage afin qu'il n'en perde pas une miette.
- Ha d'accord, tu la maîtrises parfaitement la moyenne machin chose, maintenant.
Lolo était décomposé, il regrettait amèrement d'avoir été trop bavard devant Erodisi et il ne savait plus ou se mettre.
Il était derrière Sybage qui se disait, oulala, ça va chauffer pour mon chamoureux. Mais que lui a-t-il pris de faire l'intéressant devant la cousine à Isidore, sachant que même par celui-ci ça aurait pu revenir aux oreilles de Pépère par son entremise.
La suite demain...

Mais en reculant elle avait écrasé son vélo et mademoiselle Henri était à pied.
Une fois au commissariat, mademoiselle Henri sauvait la jeune gendarmette qui avait été victime d'un accident.
Elle s'était piqué un doigt avec une punaise dans son tiroir.
La pauvre agente avait déjà perdu deux litres de sang.
Madame Henri a l'aide d'un garrot avait arrêté l'hémorragie et ayant des connaissances en médecine. Oui, sa mère est sanguologe, elle est spécialisée dans l'étude du sang.
Puis, à l'aide d'une paille trouvée sur le bureau elle se transfusait sur l'agente d'un litre de sang.
Pour la remercier de ce sauvetage et pour s'excuser du vélo elle lui achetait ce scooter. Par la suite, elles devinrent amies, voilà pourquoi elle tenait à ce scooter.
Donc, de retour de Mars, elle entreprenait la remise en état du deux-roues. Elle y arrivait avec brio et le cycle tournait comme une horloge de vingt-sept heures à cause du mois bissextile, il va de soi.
Bien que le moteur tournait rond dans la cour carrée où elle l'essayait en faisant des triangles le pauvre scooter n'avait plus goût à rien et s'ennuyait de Mars. En fait le bougre était tombé amoureux d'une soucoupe volante Martienne et il était en pleine déprime.
Il avait le carburateur engorgé de bile et ne tournait pas comme il aurait dû.
Ce fut ainsi que mademoiselle Henri entreprenait de lui faire une psychanalyse.
Ce ne fut pas facile, car elle manquait d'expérience, mais elle était ingénieuse. Grâce à une connaissance plutonienne qui devait aller sur Mars elle put avoir un cliché de la soucoupe.
Elle se fit confectionner un déguisement en soucoupe et ce fut ainsi qu'elle psychanalysait le scooter.
Celui-ci allait de mieux en mieux et elle arrivait enfin à le revendre. Évidemment, elle continuait à correspondre avec et elle lui parle toujours en SMS.
Elle lui mentait juste un peu en lui affirmant qu'elle était scooterologe.
Bon, c'est bien gentil tout ça, mais ma voiture pouvez-vous la réparer.
Bien sûr qu'il lui répondait le cardiologue des distributions décalées.
Mais en avez-vous pour longtemps ?
Hé bien, lui disait monsieur répare tout ce qui s'empanne, le temps de retrouver deux cents chevaux à mettre sous le capot et ça devrait aller.
Oui, mais comment je repars d'ici actuellement, mon chat est en RTT et le harnais aussi.
Hé bien, j'ai peut-être un véhicule à vous prêter. Par contre, c'est du spécial, ça vient d'Irak et les commandes sont un peu dures, mais on s'y fait.
J'espère que ça avance au moins que lui répondait mon écrivain d'occasion pour stylo à plume saturnien.
Vous serez chez vous en deux minutes qu'il lui répondait le dentiste des arbres à cames à trente-deux dents et six dehors.
Ce fut ainsi que je dus interrompre mes RTT pour le récupérer au commissariat de Toulon.
Non, pas dans le Var, mais à côté de Moulins à Toulon-sur-Allier.
En fait le véhicule en question était un avion de chasse irakien et il s'était emmêlé les pinceaux dans les commandes et se retrouvait pris en chasse par l'armée qui le fit atterrir sur l'aéroport d'Yzeure à côté de Moulins. Évidemment, ce fut encore Pépère qui arrangeait les choses.
Erodisi était sidéré par les histoires de Pépère. Elle se disait, je comprends mieux pourquoi mon cousin en raconte toujours des tonnes. Ces deux spécimens n'ont rien à lui envier, c'est certain. Ce Lolo est une fontaine à paroles et ce Pépère un océan de mythomanie.
- Bon, ce n'est pas tout ça, mais tu ne m'as pas dit ce que tu faisais ici au lieu d'être venu assister Momo dans sa défense. Lolo, attention, tu risques de perdre des galons, j'espère que tu n'étais pas venu ici pour appeler ton meilleur ami, Loulou Lecurieux ?
Lolo était stupéfait par la question que lui posait le Pépère. Il était dans ses rêveries de l'histoire racontée par Pépère.
Il était prêt à répondre, mais Erodisi à cette question se tournait vers Pépère.
Elle était fière d'apporter une confirmation sur l'amitié de Lolo sans même savoir ce qui opposait Pépère et Loulou.
- C'était donc, vrai, alors toi aussi, tu connais Loulou Lecurieux. Tu dois être fier de savoir que c'est grâce à l'un de tes chatgents qu'il est aujourd'hui rédacteur en chef de Voichat.
- Hé bien, Erodisi, non ça, je l'ignorais, mais je peux t'assurer que Lolo en sera récompensé lors d'un prochain festin. Oui, je ferais une moyenne compensée exceptionnelle pour ce partage afin qu'il n'en perde pas une miette.
- Ha d'accord, tu la maîtrises parfaitement la moyenne machin chose, maintenant.
Lolo était décomposé, il regrettait amèrement d'avoir été trop bavard devant Erodisi et il ne savait plus ou se mettre.
Il était derrière Sybage qui se disait, oulala, ça va chauffer pour mon chamoureux. Mais que lui a-t-il pris de faire l'intéressant devant la cousine à Isidore, sachant que même par celui-ci ça aurait pu revenir aux oreilles de Pépère par son entremise.
La suite demain...
