Rêveurlunaire
Maître Poète
Très fier, je lui montrais ma nouvelle licence en tricotologie et il me disait ainsi, vous les chats vous êtes des génies et toi Lolo tu es un dieu, sur ma pyramide je ferais graver une épitaphe à ta gloire et dans dix mille ans tu seras toujours cité au rang des juste parmi les juste au plus juste, car j'ai juste la place d'inscrire ce codicille.
Décidément, Erodisi n'en venait à bout et attendait toujours de connaître l'histoire de Pépère et ce qu'il lui était arrivé dans ce magasin.
Sybage se disait que Lolo son chamoureux n'avait rien à envier à Pépère concernant l'art de raconter des histoires à dormir debout.
Pendant ce temps-là, Pépère était avec Momo vers le brigadier où se trouvait à côté de lui François.
Le policier Belge voulait le mettre aux arrêts et le brigadier n'était pas d'accord avec lui.
Au milieu de tout ça les réponses d'Ettesion, Pêcheur, Coin-coin, Bibou et Pépère fusaient en tous sens.
- C'est vrai quoi, je suis un ancien gendarme réserviste, je ne suis pas fou. J'étais au magasin quand l'attentat, c'est produit et je n'ai fait que d'emmener Lolo ici. Oui, quoi je n'étais pas ivre, car Lolo m'a contrôlé. Il disait qu'il connaissait parfaitement le brigadier et Adélaïde et m'a offert cette bande dessinée.
Mais le seul responsable, c'est Giscard qui m'a volé mon projet Vulcania sinon aujourd'hui je serais à Dubaï et je serais milliardaire.
Aujourd'hui, je suis fiché comme terroriste international, c'est incroyablement faux, j'écoutais RFM en venant ici.
- Non, d'une frite en bois d'arbre belge, il faut arrêter ce malfaiteur terroriste.
- Écoutez, Monsieur le Policier, la Belgique n'a pas autorité sur ma commune.
Je vais sûrement libérer cet homme et le convoqué ultérieurement. Sachez que je viens de recevoir un message de mes supérieurs et ce magasin ne c'est pas pas écroulé, nous avons été victimes d'une hallucination collective visiblement.
- Fle fle fle, je suis heureux si c'est une hallucination, car j'ai eu peur que des petites pattes soient blessées.
- Toc toc toc, c'est bien ce qu'il m'a semblé, toc toc toc.
J'ai vu la nouvelle moto à Pépère devant le magasin, je viens d'aller voir, toc toc toc.
C'est la seule chose d'anormal.
- Tu as une nouvelle moto mon papa ?
- Oui, ma fille, c'est un cadeau de ma maman fée Chouânne, je t'en reparlerai.
- Alors, vous voyez que j'avais raison, Adélaïde est venue en moto, oui son conducteur était ivre ce n'est pas moi.
François, qui accompagnait le brigadier, répondait en un langage incompréhensible.
Ceci énervant encore plus le pauvre Momo.
- Morbleu, mais c'est qu'il se prend à son rôle le sacripant.
Il se confond avec ces fabulistes qu'inventent toutes sortes de licences en mythomanie.
Que diantre, est-ce donc sensé de votre part, Monsieur le Policier de vouloir arrêter les gens à tour de bras, en ce lieu !
Je ne comprends rien à ses allocutions totalement décousues qui ne sont qu'un vulgaire salmigondis. Moi qui pensais les fous tous enfermés sous-clefs, je me fus forligné à en croire la vérité. Je pense que ce monsieur n'est pas ce qu'il prétend et qu'il fut le gendarme qu'il prétendit.
Qu'il ne fut point non plus un agent de la force publique puisqu'il commettait son délit sur ma personne en inventant des fariboles insensées.
Le coupable de ce fou ne fut que ce butor de Lolo qui fit ces monstrueux dessins sur mon dos afin de faire de moi celui que je ne suis point.
N'eut-il pas offert le délit à cet illuminé en lui faisant l'offre de cette bande dessinée ?
Oui, le butor n'eut qu'un luxe d'options à détourner le texte.
Ce gougnafier en esquisses satiriques lui laissa les rênes de sa diligence à rependre ses propres idées fabulistes.
Oui, comprenez monsieur l'usurpateur de la loi en votre fausse qualité, ce troupier eut omis de retirer son cachet à ses œuvres dantesques de bêtises ceci paraît évident.
Cet homme n'étant pas alcoolisé, et n'oscillant pas comme une pendule capable de nous donner l'heure.
S'il est vraiment ce qu'il prétend tout à fait innocent de ces actes que l'on lui reproche, je demande en un bref délais qu'il soit remis en liberté et qu'on le laissât partir avec cette friponne d'Adélaïde.
Que diantre, mais que fait la police elle voulut arrêter un innocent dont je m'occuperai ultérieurement des balivernes qu'il narrait à mon sujet à ma déconvenue. Ceci est aussi incroyable que cette hallucination collective.
Une chose semble certaine, si ce butor qui faillit me faire tort semble aussi sot que le damoiseau que convoite l'épicière de notre hameau.
Les deux semblent du même acabit et je comprends pourquoi la damoiselle repousse ses élans.
La suite demain.

Décidément, Erodisi n'en venait à bout et attendait toujours de connaître l'histoire de Pépère et ce qu'il lui était arrivé dans ce magasin.
Sybage se disait que Lolo son chamoureux n'avait rien à envier à Pépère concernant l'art de raconter des histoires à dormir debout.
Pendant ce temps-là, Pépère était avec Momo vers le brigadier où se trouvait à côté de lui François.
Le policier Belge voulait le mettre aux arrêts et le brigadier n'était pas d'accord avec lui.
Au milieu de tout ça les réponses d'Ettesion, Pêcheur, Coin-coin, Bibou et Pépère fusaient en tous sens.
- C'est vrai quoi, je suis un ancien gendarme réserviste, je ne suis pas fou. J'étais au magasin quand l'attentat, c'est produit et je n'ai fait que d'emmener Lolo ici. Oui, quoi je n'étais pas ivre, car Lolo m'a contrôlé. Il disait qu'il connaissait parfaitement le brigadier et Adélaïde et m'a offert cette bande dessinée.
Mais le seul responsable, c'est Giscard qui m'a volé mon projet Vulcania sinon aujourd'hui je serais à Dubaï et je serais milliardaire.
Aujourd'hui, je suis fiché comme terroriste international, c'est incroyablement faux, j'écoutais RFM en venant ici.
- Non, d'une frite en bois d'arbre belge, il faut arrêter ce malfaiteur terroriste.
- Écoutez, Monsieur le Policier, la Belgique n'a pas autorité sur ma commune.
Je vais sûrement libérer cet homme et le convoqué ultérieurement. Sachez que je viens de recevoir un message de mes supérieurs et ce magasin ne c'est pas pas écroulé, nous avons été victimes d'une hallucination collective visiblement.
- Fle fle fle, je suis heureux si c'est une hallucination, car j'ai eu peur que des petites pattes soient blessées.
- Toc toc toc, c'est bien ce qu'il m'a semblé, toc toc toc.
J'ai vu la nouvelle moto à Pépère devant le magasin, je viens d'aller voir, toc toc toc.
C'est la seule chose d'anormal.
- Tu as une nouvelle moto mon papa ?
- Oui, ma fille, c'est un cadeau de ma maman fée Chouânne, je t'en reparlerai.
- Alors, vous voyez que j'avais raison, Adélaïde est venue en moto, oui son conducteur était ivre ce n'est pas moi.
François, qui accompagnait le brigadier, répondait en un langage incompréhensible.
Ceci énervant encore plus le pauvre Momo.
- Morbleu, mais c'est qu'il se prend à son rôle le sacripant.
Il se confond avec ces fabulistes qu'inventent toutes sortes de licences en mythomanie.
Que diantre, est-ce donc sensé de votre part, Monsieur le Policier de vouloir arrêter les gens à tour de bras, en ce lieu !
Je ne comprends rien à ses allocutions totalement décousues qui ne sont qu'un vulgaire salmigondis. Moi qui pensais les fous tous enfermés sous-clefs, je me fus forligné à en croire la vérité. Je pense que ce monsieur n'est pas ce qu'il prétend et qu'il fut le gendarme qu'il prétendit.
Qu'il ne fut point non plus un agent de la force publique puisqu'il commettait son délit sur ma personne en inventant des fariboles insensées.
Le coupable de ce fou ne fut que ce butor de Lolo qui fit ces monstrueux dessins sur mon dos afin de faire de moi celui que je ne suis point.
N'eut-il pas offert le délit à cet illuminé en lui faisant l'offre de cette bande dessinée ?
Oui, le butor n'eut qu'un luxe d'options à détourner le texte.
Ce gougnafier en esquisses satiriques lui laissa les rênes de sa diligence à rependre ses propres idées fabulistes.
Oui, comprenez monsieur l'usurpateur de la loi en votre fausse qualité, ce troupier eut omis de retirer son cachet à ses œuvres dantesques de bêtises ceci paraît évident.
Cet homme n'étant pas alcoolisé, et n'oscillant pas comme une pendule capable de nous donner l'heure.
S'il est vraiment ce qu'il prétend tout à fait innocent de ces actes que l'on lui reproche, je demande en un bref délais qu'il soit remis en liberté et qu'on le laissât partir avec cette friponne d'Adélaïde.
Que diantre, mais que fait la police elle voulut arrêter un innocent dont je m'occuperai ultérieurement des balivernes qu'il narrait à mon sujet à ma déconvenue. Ceci est aussi incroyable que cette hallucination collective.
Une chose semble certaine, si ce butor qui faillit me faire tort semble aussi sot que le damoiseau que convoite l'épicière de notre hameau.
Les deux semblent du même acabit et je comprends pourquoi la damoiselle repousse ses élans.
La suite demain.
