Rêveurlunaire
Maître Poète
C'était la femme que Pépère était arrivé à renfermer dans la cabane de jardin.
La pauvre par la minuscule ouverture poussait des cris affreux tellement, l'odeur était insupportable.
Sur le chemin Momo qui l'écoutait vit apparaître devant lui le Pépère qui débouchait de la haie.
Il fut désagréablement surpris de le voir au milieu de l'allée.
- Mince, monsieur mal brossé, mais que fait-il ici, qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui raconter pour expliquer que j'étais en face.
Il s'approcha de Momo tranquillement comme si de rien n'était.
- Momo, justement, je te cherchais, Coin-coin, Pêcheur, Dranac, Bibou et le brigadier sont déjà là-bas avec le policier Belge, je te cherchais partout.
- Incroyable, mais ce faquin me prendrait-il pour un badebet ?
Monsieur, mes mirettes fussent pleines d'étoiles devant vos pitreries que je visse d'ici. Non mais que vous a fait cette bourgeoise afin que vous l'importuniez ainsi. Alors, monsieur, n'avez vous donc aucune tenue de vous en prendre à une innocente.
Si vous fussiez en mon domaine à faire de tels exploits envers une gente dame, je puis vous assurez que vous fussiez puni comme il se devrait à la cour du bon roi Momo.
- Ce n'est pas ce que tu crois, j'ai délivré la bougresse. Oui, c'est à cause de sa fille qui lui a emmené de la levure pour préparer Patoche la brioche.
À cause de cela, est né un monstre et la rombière pense que je suis responsable.
Oui, car elle n'a plus toute sa tête à cause du choc, donc je l'ai enfermé afin qu'elle ne puisse s'en prendre à son sauveur, c'est-à-dire, moi-même le grand Pépère.
- Hé bien, le grand Pépère, qu'il dit ce butor, le plus grand des bonimenteurs, plutôt. Vous mentez effrontément devant un chat de loi, mais quel outrancier personnage fîtes-vous ? Vous avez devant vous l'un des plus prestigieux chatvocat, oui, maître Momo, qui doit produire cette défense pour faire valoir ses droits à cet impénitent de François.
Oui, le bougre, a osé me nommer en ces histoires pittoresques. Mais sachez monsieur que je n'ai point la rancune sévère et je ferais en sorte que la loi elle-même s'occupe de ce gougnafier.
Vous avez été en face pour vous livrer à votre amusement premier, la grivèlerie, ne mentez point, monsieur, vos moustaches s'allongent à chacun de vos mots.
- Mais, non, je ne mens jamais, Momo, c'est la vérité vraie réelle pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier du mensonge pas faux, j'ai été sauvé la bougresse d'une mort certaine.
D'ailleurs, j'ai failli ramasser la cuisine sur le coin du museau en la sauvant.
- Diantre, mais vous vous enfoncez monsieur.
Hé bien, soit, je vous écoute et je jugerais de moi-même de la punition qu'il vous en coûte.
J'imagine que cette histoire est un rêve éveillé, mais je suis un bon auditoire alors parlez monsieur.
- Hé bien, voilà tout à l'heure, j'ai été au supermarché pour faire une réparation.
Un chariot était en panne, car Léon le frelon avait mangé le tuyau hydraulique de commande du pont.
Donc, je travaillais sur le côté et d'un seul coup, je vois arriver la vilaine de la poste.
La bougresse venait mettre du courrier dans les boîtes qui sont à cet endroit. Elle me dit comme ça, mon méga love bouboule. Oui, en ces termes, car elle doit être aussi myope qu'elle est laide et ne se rend pas compte de ma taille d'athlète.
Donc, elle me dit comme ça, dépêche toi de réparer ce chariot ma mère arrive au magasin. Hé bien que je lui répondisse, elle a une licence en chariotologie et elle travaille ici ?
Pas du tout me répondait la calculatrice, oups, la bougresse, oui, elle a des centaines de boufioles sur le groin.
Donc, pas du tout disait-elle, simplement ce chariot est celui du rayon des boissons. Ma mère doit passer pour acheter de la limonade à mon petit gozila. Comprends-tu, sans ce chariot le rayon reste vide.
Ce fut ainsi, que ne m'occupant absolument pas de ses paroles, je continuais comme si j'étais d'accord avec elle.
Je lui répondais, mais serai-je dédommagé ?
Hé bien, disait-elle, si tu fais les choses à temps, je lui dirais de t'inviter.
Oui, elle doit préparer Patoche la brioche, d'ailleurs, je lui emmène la levure. Puis je passe au musée de la viande récupérer Gaston le saucisson ou Clarisse la saucisse en fonction de ce qu'ils auront.
Momo écoutait tout en restant serein, serait-il convaincu par la suite de l'histoire de Pépère.
La suite demain.

La pauvre par la minuscule ouverture poussait des cris affreux tellement, l'odeur était insupportable.
Sur le chemin Momo qui l'écoutait vit apparaître devant lui le Pépère qui débouchait de la haie.
Il fut désagréablement surpris de le voir au milieu de l'allée.
- Mince, monsieur mal brossé, mais que fait-il ici, qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui raconter pour expliquer que j'étais en face.
Il s'approcha de Momo tranquillement comme si de rien n'était.
- Momo, justement, je te cherchais, Coin-coin, Pêcheur, Dranac, Bibou et le brigadier sont déjà là-bas avec le policier Belge, je te cherchais partout.
- Incroyable, mais ce faquin me prendrait-il pour un badebet ?
Monsieur, mes mirettes fussent pleines d'étoiles devant vos pitreries que je visse d'ici. Non mais que vous a fait cette bourgeoise afin que vous l'importuniez ainsi. Alors, monsieur, n'avez vous donc aucune tenue de vous en prendre à une innocente.
Si vous fussiez en mon domaine à faire de tels exploits envers une gente dame, je puis vous assurez que vous fussiez puni comme il se devrait à la cour du bon roi Momo.
- Ce n'est pas ce que tu crois, j'ai délivré la bougresse. Oui, c'est à cause de sa fille qui lui a emmené de la levure pour préparer Patoche la brioche.
À cause de cela, est né un monstre et la rombière pense que je suis responsable.
Oui, car elle n'a plus toute sa tête à cause du choc, donc je l'ai enfermé afin qu'elle ne puisse s'en prendre à son sauveur, c'est-à-dire, moi-même le grand Pépère.
- Hé bien, le grand Pépère, qu'il dit ce butor, le plus grand des bonimenteurs, plutôt. Vous mentez effrontément devant un chat de loi, mais quel outrancier personnage fîtes-vous ? Vous avez devant vous l'un des plus prestigieux chatvocat, oui, maître Momo, qui doit produire cette défense pour faire valoir ses droits à cet impénitent de François.
Oui, le bougre, a osé me nommer en ces histoires pittoresques. Mais sachez monsieur que je n'ai point la rancune sévère et je ferais en sorte que la loi elle-même s'occupe de ce gougnafier.
Vous avez été en face pour vous livrer à votre amusement premier, la grivèlerie, ne mentez point, monsieur, vos moustaches s'allongent à chacun de vos mots.
- Mais, non, je ne mens jamais, Momo, c'est la vérité vraie réelle pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier du mensonge pas faux, j'ai été sauvé la bougresse d'une mort certaine.
D'ailleurs, j'ai failli ramasser la cuisine sur le coin du museau en la sauvant.
- Diantre, mais vous vous enfoncez monsieur.
Hé bien, soit, je vous écoute et je jugerais de moi-même de la punition qu'il vous en coûte.
J'imagine que cette histoire est un rêve éveillé, mais je suis un bon auditoire alors parlez monsieur.
- Hé bien, voilà tout à l'heure, j'ai été au supermarché pour faire une réparation.
Un chariot était en panne, car Léon le frelon avait mangé le tuyau hydraulique de commande du pont.
Donc, je travaillais sur le côté et d'un seul coup, je vois arriver la vilaine de la poste.
La bougresse venait mettre du courrier dans les boîtes qui sont à cet endroit. Elle me dit comme ça, mon méga love bouboule. Oui, en ces termes, car elle doit être aussi myope qu'elle est laide et ne se rend pas compte de ma taille d'athlète.
Donc, elle me dit comme ça, dépêche toi de réparer ce chariot ma mère arrive au magasin. Hé bien que je lui répondisse, elle a une licence en chariotologie et elle travaille ici ?
Pas du tout me répondait la calculatrice, oups, la bougresse, oui, elle a des centaines de boufioles sur le groin.
Donc, pas du tout disait-elle, simplement ce chariot est celui du rayon des boissons. Ma mère doit passer pour acheter de la limonade à mon petit gozila. Comprends-tu, sans ce chariot le rayon reste vide.
Ce fut ainsi, que ne m'occupant absolument pas de ses paroles, je continuais comme si j'étais d'accord avec elle.
Je lui répondais, mais serai-je dédommagé ?
Hé bien, disait-elle, si tu fais les choses à temps, je lui dirais de t'inviter.
Oui, elle doit préparer Patoche la brioche, d'ailleurs, je lui emmène la levure. Puis je passe au musée de la viande récupérer Gaston le saucisson ou Clarisse la saucisse en fonction de ce qu'ils auront.
Momo écoutait tout en restant serein, serait-il convaincu par la suite de l'histoire de Pépère.
La suite demain.
