Rêveurlunaire
Maître Poète
Le buffet déséquilibré vacillait d'une telle force que Pépère n'en menait pas large.
Il ne tenait plus au mur par une attache qui le liait dessus.
Il penchait dangereusement et la femme tirait sur la poignée autant qu'elle le pouvant en vain.
Sûrement que cette sécurité était là pour éviter de trop tirer le haut indépendant du bas.
Sur le chemin en face, Momo écoutait de bruit et se mit à regarder ce qui se passait.
- Diandre que se passe-t-il serait que la rombière de ces lieux se fisse enlever sa pucelle par un rustre.
Oui, un maître-coq peu soucieux de la moralité comme ce butor qui fait une cour effrénée à la douce Adélaïde.
Non, est-ce possible, que nenni mon seigneur, dirait cet impénitent ?
Oui, je le distingue derrière le carreau, ce fut bien Pépère en ce lieu. Incroyable, ce godelureau est à pied d'œuvre en une nouvelle affaire de vol de nourriture.
Mais que fait-il, mes yeux ne rêvent point il est immobile à n'en point douter ?
Momo, réfléchit et agit, peut-être que tu accuses à tort ce Marivaux. Et s'il eut été embrouillé à venir ici et qu'il fut tombé sur la femme d'un orge qui l'eut fait cuire au four. Je me gausse à enraillé la mémoire d'un défunt si cela se trouve.
Oui, ce chat est immobile, diantre, notre chat Dieu faites quelque chose.
Le Pauvre Momo ne savait plus quoi penser.
À l'intérieur, le Pépère était tétanisé, la poignée de la fenêtre offrait une résistance exceptionnelle.
- Incroyable, que se passe-t-il avec cette fenêtre, le Diable est dans la poignée, ce n'est pas possible.
Si ça continue mes dents vont faire une dépression. Ma pauvre Patoche la brioche, je m'excuse de cette attente la vilaine ne tire pas assez fort la poignée.
Le buffet qui vacillait depuis un moment déjà finissait par emmener la cloison en placoplatre qui s'écroulait sur la table emmenant une partie du plafond.
La femme fut éjectée en arrière avec la porte qui arrachait le chambranle.
Et ce fut ainsi que Momo vit le Pépère sortir par la fenêtre avant de voir la moitié de la cuisine sortir derrière lui dans un vacarme épouvantable.
Le Pépère avait réussi son affaire, il avait totalement ruiné la cuisine. La moitié de celle-ci était à cheval sur le rebord de la fenêtre.
Le Pépère, partait en courant au fond du terrain et se cachait derrière un arbre.
Momo l'avait parfaitement vu et il avait disparu derrière ce fameux arbre.
- Le butor, ceci dépasse tout entendement, la cuisine, c'est à moitié effondré.
Le Pépère attendait tranquille derrière l'arbre observant le chemin pour voir si le bruit n'avait pas éveillé la curiosité.
La femme à l'intérieur s'était relevée pleine de poussière et sorti dans la cour.
Elle cherchait la fenêtre de la cuisine des yeux et fut stupéfaite des dégâts qu'ils y avaient.
Elle partit en arrière sans entrer dans la maison tant, il y avait de poussière.
Elle pénétra dans un petit hangar fermé latéral au terrain.
Le Pépère n'arrêtait pas de rire comme s'il eut fait la blague du siècle.
La femme sortait un moment et se mit à parler toute seule.
- J'ai, compris et je m'en doutais, c'est un coup de ce sale chat Pépère.
Attends que je le retrouve le bouboule et j'en ferais des œufs de Pâques pour les chiens du quartier.
Le Pépère l'écoutait et chat rigolait plus qu'autre chose.
La femme par désespoir se mit à crier, où est ce bouboule, il le paiera.
Pendant ce temps-là au fond du terrain, Pépère, caché derrière l'arbre, regardait la femme.
Hé bougresse, tu vas foutre le camp d'ici, qu'est-ce que ça peut bien te faire, ce que fait Pépère vilaine, pas belle.
J'ai une mission tout comme toi à réaliser.
La tienne étant la reconstruction du four pour faire de bonnes denrées pour Pépère.
Tu veux une petite pepelle pour creuser et un détecteur de métaux.
Tu ferais mieux de faire péter les cartons de nourriture qui doivent être dans cette cabane où tu es venue monter la garde.
Hypocrite et le partage, pour la peine, tu n'as qu'à en faire des hosties pour les distribuer pendant que mon moine fait sa messe en soutane, love tomate à côté.
Hé, vilaine, en parlant de pâques, j'espère que l'année prochaine, tu prévoiras quelque chose pour Pépère, chat chat chat. Alors pour moi, ça sera des œufs au poulet, tu as compris.
Le Pépère crânait fort, mais arriverait-il à fuir sans se faire attraper par la femme en colère.
La suite demain...

Il ne tenait plus au mur par une attache qui le liait dessus.
Il penchait dangereusement et la femme tirait sur la poignée autant qu'elle le pouvant en vain.
Sûrement que cette sécurité était là pour éviter de trop tirer le haut indépendant du bas.
Sur le chemin en face, Momo écoutait de bruit et se mit à regarder ce qui se passait.
- Diandre que se passe-t-il serait que la rombière de ces lieux se fisse enlever sa pucelle par un rustre.
Oui, un maître-coq peu soucieux de la moralité comme ce butor qui fait une cour effrénée à la douce Adélaïde.
Non, est-ce possible, que nenni mon seigneur, dirait cet impénitent ?
Oui, je le distingue derrière le carreau, ce fut bien Pépère en ce lieu. Incroyable, ce godelureau est à pied d'œuvre en une nouvelle affaire de vol de nourriture.
Mais que fait-il, mes yeux ne rêvent point il est immobile à n'en point douter ?
Momo, réfléchit et agit, peut-être que tu accuses à tort ce Marivaux. Et s'il eut été embrouillé à venir ici et qu'il fut tombé sur la femme d'un orge qui l'eut fait cuire au four. Je me gausse à enraillé la mémoire d'un défunt si cela se trouve.
Oui, ce chat est immobile, diantre, notre chat Dieu faites quelque chose.
Le Pauvre Momo ne savait plus quoi penser.
À l'intérieur, le Pépère était tétanisé, la poignée de la fenêtre offrait une résistance exceptionnelle.
- Incroyable, que se passe-t-il avec cette fenêtre, le Diable est dans la poignée, ce n'est pas possible.
Si ça continue mes dents vont faire une dépression. Ma pauvre Patoche la brioche, je m'excuse de cette attente la vilaine ne tire pas assez fort la poignée.
Le buffet qui vacillait depuis un moment déjà finissait par emmener la cloison en placoplatre qui s'écroulait sur la table emmenant une partie du plafond.
La femme fut éjectée en arrière avec la porte qui arrachait le chambranle.
Et ce fut ainsi que Momo vit le Pépère sortir par la fenêtre avant de voir la moitié de la cuisine sortir derrière lui dans un vacarme épouvantable.
Le Pépère avait réussi son affaire, il avait totalement ruiné la cuisine. La moitié de celle-ci était à cheval sur le rebord de la fenêtre.
Le Pépère, partait en courant au fond du terrain et se cachait derrière un arbre.
Momo l'avait parfaitement vu et il avait disparu derrière ce fameux arbre.
- Le butor, ceci dépasse tout entendement, la cuisine, c'est à moitié effondré.
Le Pépère attendait tranquille derrière l'arbre observant le chemin pour voir si le bruit n'avait pas éveillé la curiosité.
La femme à l'intérieur s'était relevée pleine de poussière et sorti dans la cour.
Elle cherchait la fenêtre de la cuisine des yeux et fut stupéfaite des dégâts qu'ils y avaient.
Elle partit en arrière sans entrer dans la maison tant, il y avait de poussière.
Elle pénétra dans un petit hangar fermé latéral au terrain.
Le Pépère n'arrêtait pas de rire comme s'il eut fait la blague du siècle.
La femme sortait un moment et se mit à parler toute seule.
- J'ai, compris et je m'en doutais, c'est un coup de ce sale chat Pépère.
Attends que je le retrouve le bouboule et j'en ferais des œufs de Pâques pour les chiens du quartier.
Le Pépère l'écoutait et chat rigolait plus qu'autre chose.
La femme par désespoir se mit à crier, où est ce bouboule, il le paiera.
Pendant ce temps-là au fond du terrain, Pépère, caché derrière l'arbre, regardait la femme.
Hé bougresse, tu vas foutre le camp d'ici, qu'est-ce que ça peut bien te faire, ce que fait Pépère vilaine, pas belle.
J'ai une mission tout comme toi à réaliser.
La tienne étant la reconstruction du four pour faire de bonnes denrées pour Pépère.
Tu veux une petite pepelle pour creuser et un détecteur de métaux.
Tu ferais mieux de faire péter les cartons de nourriture qui doivent être dans cette cabane où tu es venue monter la garde.
Hypocrite et le partage, pour la peine, tu n'as qu'à en faire des hosties pour les distribuer pendant que mon moine fait sa messe en soutane, love tomate à côté.
Hé, vilaine, en parlant de pâques, j'espère que l'année prochaine, tu prévoiras quelque chose pour Pépère, chat chat chat. Alors pour moi, ça sera des œufs au poulet, tu as compris.
Le Pépère crânait fort, mais arriverait-il à fuir sans se faire attraper par la femme en colère.
La suite demain...
