Rêveurlunaire
Maître Poète
Il fut obligé à sa défense de produire de fausses accusations à mon encontre.
Écouter, allons déjà sur les lieus du crime afin de faire innocenter ce bouc émissaire.
Je verrai après cela et compte faire diligenter une enquête afin de savoir qui l'ait envoyé en ce lieu narrer de telles balivernes.
J'espère que les enquêteurs n'auront pas la diligence gracieuse avec l'impénitent responsable de ce carnage.
Pendant ce temps, le brigadier s'était rendu sur place afin de voir François.
Le Pépère lui cheminait tranquillement vers le même lieu en prospectant les alentours à la recherche de denrées alimentaires.
Passé le petit pont qui enjambait le canal, il vit au loin le brigadier se garer.
- Hé bien, il est sacrément pressé ce gendarme. Je sais bien qu'il a une licence à arrestationologie, mais tout de même, ce n'est pas une raison. Alors, regardons nos messages nous autres. Ah ma fille qui me smesse, elle est déjà vers chez Fripouille. Que dit-elle, Momo qui vient défendre François en tant qu'avocat ? Super, ma maman fée qui me smesse aussi, oui, très bien si elle est déjà là-bas avec Coin-coin, Bibou, Dranac et Pêcheur, plus nous serons nombreux à défendre ce sacré François plus vite, nous pourrons allez manger nous autres.
Alors, fermons ces messages et allons...
Mince, voilà que l'album de mes amours, c'est ouvert. Hé bien quel joli selfie je l'avais oublié, oui, c'est Gaston le saucisson et André le pâté. Ah oui, je me souviens, ils étaient au restaurant et Gaston faisait de la flûte sur le bord d'un verre. Oui, André Souvenez-vous, vous aviez ôté vos souliers et médusé, vous étiez rendu compte que vous aviez une chaussette percée. Quoi, Gaston que dites vous, ha oui, deux chaussettes différentes, je me souviens.
Bon mes amours, c'est étrange de vous voir, je sens la bonne odeur du pâté en croûte saucissonné.
Bon rangeons ce Chatmsung et rejoignons le brigadier. Mais je ne rêve pas, l'odeur est réelle, une marmitonne est à l'œuvre quelque part.
Oui, ce doux fumet vient de cette maison à côté de nous tout seul. Jetons un coup d'œil derrière nous pour voir si l'aristochat n'est pas derrière nos pattes à nous autres.
Effectivement, dans la maison qui faisait l'angle, une femme avait enfourné une brioche à la saucisse dans le four. Elle avait ouvert la fenêtre de la cuisine et l'odeur se répandait dans la cour.
Le Pépère plutôt que de se dépêcher d'aller rejoindre le brigadier suivait l'instinct de son ventre.
En quelques coups de patte, il était dans la cour. Il sentait l'odeur qui passait la fenêtre, mais il hésitait à sauter sur le rebord de la fenêtre de peur de tomber.
- Hé, soûlard, tu n'as qu'à dire que ton chat est peureux tant que tu y es, une honte, peux-tu changer ça rapidement soûlard.
- Mais c'est pour l'histoire ne t'inquiète pas.
- Si je m'inquiète, je vais passer pour ce que je ne suis pas moi, Pépère, héros national.
Alors, corrige immédiatement ce passage soûlard.
- Il sentait l'odeur qui passait la fenêtre, mais il hésitait à sauter sur le rebord de la fenêtre de peur de tomber, car le rebord était plein de pots de fleurs.
- Bon, c'est assez moyen, mais ça ira, je me demande où tu as obtenu ta licence en écrivainologie, mais enfin bref, ça pourra aller comme ça, je vais m'arranger du reste.
- Donc, le Pépère cherchait un moyen et vit sur le côté un trampoline pour enfant.
Il se dépêchait, car le brigadier l'attendait et Momo pouvait passer dans la rue et le voir.
Il monta sur le trampoline et se mit à sauter et prit un bel élan.
Il tombait devant le four et se retenait avec la poignée de la porte qui s'ouvrit d'un coup.
Il était autant surpris par la chute que ce qu'il avait devant les yeux.
Mais son arrivée avait fait du bruit et déjà, il écoutait marcher vers la cuisine derrière la porte.
- Hé bien, Patoche la brioche, surtout, gardez bien au chaud Gaston le saucisson, je reviens.
Il avait à peine fini sa phrase qu'il n'eut que le temps de se cacher sous un meuble bas derrière lui.
La poignée tournait et la porte s'ouvrait.
- Qu'est-ce que c'est que cette catastrophe, qui a ouvert ce four, c'est incroyable. Vite, fermons cette fenêtre avant qu'un sale chat ne passe par là, souvenons nous que le bouboule rôde dans les parages.
Le Pépère était outré de ces paroles en plus, elle parlait de lui-même.
Pépère la regardait méchamment de dessous le meuble.
- Tu t'es vu l'espèce de laideron. Je pense que vu tes lunettes en cul de marmite, tu ne t'es jamais vu dans une glace vilaine et puis tu peux parler de bouboule avec ton double quintal.
Le Pépère cherchait dans sa tête un échappatoire, allait-il y arriver à se tirer de ce mauvais pas.
La suite demain.

Écouter, allons déjà sur les lieus du crime afin de faire innocenter ce bouc émissaire.
Je verrai après cela et compte faire diligenter une enquête afin de savoir qui l'ait envoyé en ce lieu narrer de telles balivernes.
J'espère que les enquêteurs n'auront pas la diligence gracieuse avec l'impénitent responsable de ce carnage.
Pendant ce temps, le brigadier s'était rendu sur place afin de voir François.
Le Pépère lui cheminait tranquillement vers le même lieu en prospectant les alentours à la recherche de denrées alimentaires.
Passé le petit pont qui enjambait le canal, il vit au loin le brigadier se garer.
- Hé bien, il est sacrément pressé ce gendarme. Je sais bien qu'il a une licence à arrestationologie, mais tout de même, ce n'est pas une raison. Alors, regardons nos messages nous autres. Ah ma fille qui me smesse, elle est déjà vers chez Fripouille. Que dit-elle, Momo qui vient défendre François en tant qu'avocat ? Super, ma maman fée qui me smesse aussi, oui, très bien si elle est déjà là-bas avec Coin-coin, Bibou, Dranac et Pêcheur, plus nous serons nombreux à défendre ce sacré François plus vite, nous pourrons allez manger nous autres.
Alors, fermons ces messages et allons...
Mince, voilà que l'album de mes amours, c'est ouvert. Hé bien quel joli selfie je l'avais oublié, oui, c'est Gaston le saucisson et André le pâté. Ah oui, je me souviens, ils étaient au restaurant et Gaston faisait de la flûte sur le bord d'un verre. Oui, André Souvenez-vous, vous aviez ôté vos souliers et médusé, vous étiez rendu compte que vous aviez une chaussette percée. Quoi, Gaston que dites vous, ha oui, deux chaussettes différentes, je me souviens.
Bon mes amours, c'est étrange de vous voir, je sens la bonne odeur du pâté en croûte saucissonné.
Bon rangeons ce Chatmsung et rejoignons le brigadier. Mais je ne rêve pas, l'odeur est réelle, une marmitonne est à l'œuvre quelque part.
Oui, ce doux fumet vient de cette maison à côté de nous tout seul. Jetons un coup d'œil derrière nous pour voir si l'aristochat n'est pas derrière nos pattes à nous autres.
Effectivement, dans la maison qui faisait l'angle, une femme avait enfourné une brioche à la saucisse dans le four. Elle avait ouvert la fenêtre de la cuisine et l'odeur se répandait dans la cour.
Le Pépère plutôt que de se dépêcher d'aller rejoindre le brigadier suivait l'instinct de son ventre.
En quelques coups de patte, il était dans la cour. Il sentait l'odeur qui passait la fenêtre, mais il hésitait à sauter sur le rebord de la fenêtre de peur de tomber.
- Hé, soûlard, tu n'as qu'à dire que ton chat est peureux tant que tu y es, une honte, peux-tu changer ça rapidement soûlard.
- Mais c'est pour l'histoire ne t'inquiète pas.
- Si je m'inquiète, je vais passer pour ce que je ne suis pas moi, Pépère, héros national.
Alors, corrige immédiatement ce passage soûlard.
- Il sentait l'odeur qui passait la fenêtre, mais il hésitait à sauter sur le rebord de la fenêtre de peur de tomber, car le rebord était plein de pots de fleurs.
- Bon, c'est assez moyen, mais ça ira, je me demande où tu as obtenu ta licence en écrivainologie, mais enfin bref, ça pourra aller comme ça, je vais m'arranger du reste.
- Donc, le Pépère cherchait un moyen et vit sur le côté un trampoline pour enfant.
Il se dépêchait, car le brigadier l'attendait et Momo pouvait passer dans la rue et le voir.
Il monta sur le trampoline et se mit à sauter et prit un bel élan.
Il tombait devant le four et se retenait avec la poignée de la porte qui s'ouvrit d'un coup.
Il était autant surpris par la chute que ce qu'il avait devant les yeux.
Mais son arrivée avait fait du bruit et déjà, il écoutait marcher vers la cuisine derrière la porte.
- Hé bien, Patoche la brioche, surtout, gardez bien au chaud Gaston le saucisson, je reviens.
Il avait à peine fini sa phrase qu'il n'eut que le temps de se cacher sous un meuble bas derrière lui.
La poignée tournait et la porte s'ouvrait.
- Qu'est-ce que c'est que cette catastrophe, qui a ouvert ce four, c'est incroyable. Vite, fermons cette fenêtre avant qu'un sale chat ne passe par là, souvenons nous que le bouboule rôde dans les parages.
Le Pépère était outré de ces paroles en plus, elle parlait de lui-même.
Pépère la regardait méchamment de dessous le meuble.
- Tu t'es vu l'espèce de laideron. Je pense que vu tes lunettes en cul de marmite, tu ne t'es jamais vu dans une glace vilaine et puis tu peux parler de bouboule avec ton double quintal.
Le Pépère cherchait dans sa tête un échappatoire, allait-il y arriver à se tirer de ce mauvais pas.
La suite demain.
