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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
C'est une drôle de région tout de même. Ce François est un terroriste international une fois et il se promène librement. Il m'a avoué, une fois, que le cousin d'un ancien président était son complice non d'une patate belge poussée en Sibérie.
Le Pépère était stupéfait, François ici, allait-il pouvoir faire en sorte qu'il soit innocenté.
Ettesion compris que quelque chose n'allait pas et partait voir son père.
- Que se passe-t-il mon papa ?
- Hé bien, François, c'est fait arrêter par la police belge et je dois aller voir ce qui se passe.
Tu n'as qu'à retourner chez Fripouille rejoindre Grisou et Lolo pour leur expliquer mon retard.
- Oui, mon papa, mais je vais appeler Momo qui sera un très bon avocat.
Le Pépère partait devant le brigadier et en avait un peu mare d'être sans cesse retardé dans sa progression.
Il était pressé d'arriver chez Fripouille pour aller en face vers l'estrade et aller chercher de quoi manger avant d'aller sur Énarpilode avec la soucoupe de sa maman fée.
Ettesion, Chatdore, Fripouillet et divine filait déjà vers chez Fripouille.
Le Pépère avait rusé pour être seul un petit peu au cas où il trouverait à manger en route. Il avançait et il était déjà en train de se voir calculatrice en patte faire une moyenne compensée pour lui tout seul devant deux poulets gigantesques.
Il fut interrompu dans ses rêveries par Pêcheur juste devant lui avec sa maman fée Chouânne juste derrière.
Il était fou de joie et Chouânne le prit au sol et le serra contre elle avec grand amour.
Ettesion s'était dépêchée de rejoindre Momo qui était derrière chez Fripouille et elle lui expliquait en gros la situation.
Momo était étonné par l'arrestation de François et il appelait alors ce policier qui lui avait laissé son numéro de téléphone un jour devant l'estrade.
- Oui, une fois, mais c'est Momo qui m'appelle que me voulez-vous.
Momo lui demandait de quoi il retournait avec cette histoire d'arrestation.
Le policier expliquait que François était très laconique à son sujet.
Il affirmait être venu ici sous les ordres de Momo pour venir voler des poulets sous une palette. Il affirmait que Momo connaissait cet endroit, car il y venait souvent se faisant appelé le Casanova des campagnes.
Enfin, François s'était laissé aller à la délivrance d'un secret comme quoi il serait un terroriste international.
Momo était médusé de ce qu'il venait d'écouter.
- C'est incroyable ça qu'est-ce qu'il lui prend à François ?
- Hé bien, Ettesion, je pense qu'il doit lire les articles de Voichat et qu'il relate ce qu'il a lu dedans.
- C'est certain, Grisou, tu as probablement raison.
- Diantre, mais quel pithécanthrope de la pire espèce a-t-il pu lui relater une histoire aussi farfelue, mon cher Fripouille. Je puis vous assurer que ce butor n'a pas intérêt à mon domaine venir pour fouiner.
Divine qui était derrière Ettesion n'avait jamais vu Momo dans un tel état d'énervement.
- Calme-toi, Momo, François est en plein délire.
- Point madame, nullement, je pourrais demeurer calme et je ferais chasser ce godelureau à grand renfort d'huile bouillante. Non, mais avez-vous vu l'humiliation, ma très chère Divine. Me traiter ainsi de Casanova, moi le roi Momo dont la pudibonderie ne commet aucun forlignage à la décadence.
Les moustaches m'en tombent, de me savoir assujetti à la défense de ce butor. Mais dites moi, Lolo, ne seriez vous pas ce rustre dont parlait ce faquin de François et ne fusse point de vous qu'il parlait, chat chat chat.
Sybage, qui était derrière, avait moyennement apprécié ce trait d'ironie ou d'humour de Momo.
Après tout, une erreur verbale peut arriver à point non nommé. Oui, le saligaud qui fut votre ami n'eût-il point signé sa traîtrise. Il pensa écrire Lolo et il mit un M au début, comme malotru.
Et ce conte à dormir sur quatre pattes, comme si ce freluquet était un terroriste international, nous l'aurions su depuis un long moment, il me sembla, où dussé-je me mordre la queue pour m'assurer que je ne rêvais point.
Ou bien, une chose évidente saute à mon esprit. Ce fut qu'une autre personne ait appelé ce gougnafier pour qu'il alignât ce salmigondis nauséabond.
Oui, sachant ce butor toujours à la recherche d'Adélaïde, une rencontre l'eut envoyé en ce lieu où il maraudait à la recherche de la gourgandine. Il se fut mettre la main au collet par ce policier, sans qu'il ne s'y attende le bougre.
Il fut obligé à sa défense de produire de fausses accusations à mon encontre.
Écouter, allons déjà sur les lieu du crime afin de faire innocenter ce bouc émissaire.
Je verrai après cela et compte faire diligenter une enquête afin de savoir qui l'ait envoyé en ce lieu narrer de telles balivernes.
J'espère que les enquêteurs n'auront pas la diligence gracieuse avec l'impénitent responsable de ce carnage.

La suite demain..
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