Rêveurlunaire
Maître Poète
D'ailleurs au départ, l'hélice allait tellement vite que les clients ont été aspirés dans le conduit.
Étant donné qu'ils étaient sales à cause de la poussière, je leur ai prêté mon savon révolutionnaire et à force de le regarder, je me suis proprisé à la puissance trente sur l'échelle des propreté pas sales internationales du plan lave tout.
Le brigadier était tellement embrouillé qu'il ne comprenait rien.
Pépère, arriverait-il à l'éloigner de lui.
- Mais votre affaire à l'air bien compliqué, Pépère.
- Pas du tout laissez-moi vous l'expliquer et vous me direz stupéfait, mais pourquoi je lui ai posé cette question, c'était d'une évidence absolue.
Un vous ferez une moyenne compensée des évidences logiques et regretterez d'avoir perdu du temps pour que je vous explique cette histoire d'une banalité affligeante.
Voilà le directeur m'avait fait appelé pour un problème de chariot. Oui, il me connaît et sait que j'ai une licence en chariotologie.
L'un de ces engins était en panne et ils s'en servent dans le magasin pour déplacer les palettes de victuailles.
Donc, j'étais allé réparer ce chariot grâce à mes compétences.
Entre temps, la climatisation du magasin tombait en panne. Le directeur appelait donc le froidologue qui comme tout le monde le sais est le spécialiste du froid pas chaud.
Moi pendant ce temps-là, je faisais l'impossible pour réparer l'engin.
Donc, j'étais derrière le magasin afin de ne pas travailler devant tout le monde.
Oui, comprenez brigadier, j'aurais été assailli de fans et les flahs auraient eu raison de mon joli pelage qui se serait embrasé.
Donc, le froidologue arrivait en sifflotant le pont de la rivière caille pour enchaîner sur le lundi au pôle Nord.
- Le lundi au pôle Nord, je ne connais pas ce titre.
- Mais si brigadier, écouter le refrain.
Regarde le ciel, il est déjà huit heures
Vite, abritons-nous du vent,
Un stalactite tombe de mon nez
Je ne suis pas de bonne humeur
Parmi ces milliers flocons
C'est une journée abominable
Pour pêcher sur la banquise
On trouverait plus normal
D'aller se réchauffer dans l'igloo
Le lundi au pôle Nord
C'est une journée de caca
Non delà de mille sabords
Ça fait du tracas
Le lundi au pôle Nord.
Voilà la chanson idéal d'un froidologue en fait.
Donc le bougre sifflotait et enlevait l'hélice de la climatisation qui ne tournait plus. J'aurais bien chatrigoler qu'un coup de vent se prenne dedans, il aurait moins sifflé le gaillard.
Donc, le bougre avait un souci et il tournait en rond dans sa camionnette carrée.
D'un seul coup, il venait me voir pour me demander si j'avais un clou à lui donner.
Écoutez que je lui répondais, je ne suis pas cloutier et je ne travaille pas pour l'industrie de la roue crevée.
Furieux de ma réponse, il partait voir le livreur de cococolac qui vint le voir avec une barre de fer qui n'était absolument pas un clou.
Ou tout du moins si s'en était un, c'était un clou spécial poutre de château pour diplodocus nain.
Le chauffeur y allait donc et moi de derrière j'écoutais tout ce qu'ils disaient ces deux frères siamois en panne d'intelligence où à qui on avait coupé la moitié de la lumière en haut.
Pour finir le froidologue finissait par vider la climatisation de son gaz.
Puis le chauffeur lui demandait s'il voulait un coup de main. L'autre lui répondait, écoutez, ce n'est pas de refus et plus utile qu'un coup de pied.
Ni une ni deux ni trente douze, le chauffeur aidait l'autre à remettre en place l'hélice.
C'était ni fait ni à faire et l'hélice était toute bancale.
Le froidologue lançait au chauffeur qui semblait satisfait du travail, attendez ne partez pas comme ça, c'est tout de travers il faut la remettre de niveau.
Ça ira comme ça lui répondait l'autre. Non mais j'ai transpiré deux cent treize litres de sueur et j'ai soif figurez vous.
Du coup, il se lançait sur la poubelle des bouteilles de limonade impropre.
Et ayant aussi soif que la mer contient d'eau, il but dix-sept virgule quarante douze litres de limonade au gaz de schiste
Alors brigadier, vous comprenez à présent, c'était assez simple.
- L'histoire est finie ?
- Ha bon, vous n'avez pas compris, attendez, j'ai peut-être un peu trop moyenniser la fin, c'est à cause de ma licence en compensologie.
La suite demain..
Étant donné qu'ils étaient sales à cause de la poussière, je leur ai prêté mon savon révolutionnaire et à force de le regarder, je me suis proprisé à la puissance trente sur l'échelle des propreté pas sales internationales du plan lave tout.
Le brigadier était tellement embrouillé qu'il ne comprenait rien.
Pépère, arriverait-il à l'éloigner de lui.
- Mais votre affaire à l'air bien compliqué, Pépère.
- Pas du tout laissez-moi vous l'expliquer et vous me direz stupéfait, mais pourquoi je lui ai posé cette question, c'était d'une évidence absolue.
Un vous ferez une moyenne compensée des évidences logiques et regretterez d'avoir perdu du temps pour que je vous explique cette histoire d'une banalité affligeante.
Voilà le directeur m'avait fait appelé pour un problème de chariot. Oui, il me connaît et sait que j'ai une licence en chariotologie.
L'un de ces engins était en panne et ils s'en servent dans le magasin pour déplacer les palettes de victuailles.
Donc, j'étais allé réparer ce chariot grâce à mes compétences.
Entre temps, la climatisation du magasin tombait en panne. Le directeur appelait donc le froidologue qui comme tout le monde le sais est le spécialiste du froid pas chaud.
Moi pendant ce temps-là, je faisais l'impossible pour réparer l'engin.
Donc, j'étais derrière le magasin afin de ne pas travailler devant tout le monde.
Oui, comprenez brigadier, j'aurais été assailli de fans et les flahs auraient eu raison de mon joli pelage qui se serait embrasé.
Donc, le froidologue arrivait en sifflotant le pont de la rivière caille pour enchaîner sur le lundi au pôle Nord.
- Le lundi au pôle Nord, je ne connais pas ce titre.
- Mais si brigadier, écouter le refrain.
Regarde le ciel, il est déjà huit heures
Vite, abritons-nous du vent,
Un stalactite tombe de mon nez
Je ne suis pas de bonne humeur
Parmi ces milliers flocons
C'est une journée abominable
Pour pêcher sur la banquise
On trouverait plus normal
D'aller se réchauffer dans l'igloo
Le lundi au pôle Nord
C'est une journée de caca
Non delà de mille sabords
Ça fait du tracas
Le lundi au pôle Nord.
Voilà la chanson idéal d'un froidologue en fait.
Donc le bougre sifflotait et enlevait l'hélice de la climatisation qui ne tournait plus. J'aurais bien chatrigoler qu'un coup de vent se prenne dedans, il aurait moins sifflé le gaillard.
Donc, le bougre avait un souci et il tournait en rond dans sa camionnette carrée.
D'un seul coup, il venait me voir pour me demander si j'avais un clou à lui donner.
Écoutez que je lui répondais, je ne suis pas cloutier et je ne travaille pas pour l'industrie de la roue crevée.
Furieux de ma réponse, il partait voir le livreur de cococolac qui vint le voir avec une barre de fer qui n'était absolument pas un clou.
Ou tout du moins si s'en était un, c'était un clou spécial poutre de château pour diplodocus nain.
Le chauffeur y allait donc et moi de derrière j'écoutais tout ce qu'ils disaient ces deux frères siamois en panne d'intelligence où à qui on avait coupé la moitié de la lumière en haut.
Pour finir le froidologue finissait par vider la climatisation de son gaz.
Puis le chauffeur lui demandait s'il voulait un coup de main. L'autre lui répondait, écoutez, ce n'est pas de refus et plus utile qu'un coup de pied.
Ni une ni deux ni trente douze, le chauffeur aidait l'autre à remettre en place l'hélice.
C'était ni fait ni à faire et l'hélice était toute bancale.
Le froidologue lançait au chauffeur qui semblait satisfait du travail, attendez ne partez pas comme ça, c'est tout de travers il faut la remettre de niveau.
Ça ira comme ça lui répondait l'autre. Non mais j'ai transpiré deux cent treize litres de sueur et j'ai soif figurez vous.
Du coup, il se lançait sur la poubelle des bouteilles de limonade impropre.
Et ayant aussi soif que la mer contient d'eau, il but dix-sept virgule quarante douze litres de limonade au gaz de schiste
Alors brigadier, vous comprenez à présent, c'était assez simple.
- L'histoire est finie ?
- Ha bon, vous n'avez pas compris, attendez, j'ai peut-être un peu trop moyenniser la fin, c'est à cause de ma licence en compensologie.
La suite demain..
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