Rêveurlunaire
Maître Poète
Et voilà comment dix jours plus tard, il a failli mourir noyé dans la Xsara en allant chez Thauvin dévaliser la boulangerie.
Alors avez vous compris cette histoire de transpiration.
- Pas du tout mon papa, la fin est plutôt floue.
- C'est pourtant simple ma fille, c'est à cause des piles. Oui, il avait pris des piles qui n'avaient pas assez d'énergie.
- Mais quel est le rapport avec des piles et une noyade.
- Oui, divine, tu as raison, on se le demande bien.
- C'est pourtant simple ma fille, mais je vois que mes explications ne sont pas suffisantes.
À cause de la transpiration, mais il s'était arrêté à cause du brouillard.
- À cause du brouillard ?
- Oui, Chatdore, comme moi le jour des jarrons.
- Le jour des jarrons, qu'est-ce que c'est que cette nouvelle aventure.
- Hé bien, ma fille, c'était cet hiver, pour une soupe populaire.
- C'est incompréhensible, explique toi, Pépère.
- Hé bien, Divine, c'est très simple.
Cet hiver, à Sancoins a été servi une soupe populaire avec dégustation gratuite de vin chaud.
Donc madame le maire de Mornay avait été missionné pour récupérer les fameux jarrons chez mon moine.
Moi, j'étais à l'arrachage des pommes de terre.
Malgré la réponse négative de mon varicelleux du pied-droit les jours de marée basse, madame le maire insistait lourdement pour obtenir ses jarrons vides.
Je me voyais déjà la bêche en patte arracher des milliers de tonnes de pommes de terre et de poireaux pour faire une soupe pour tous les habitants.
Je rêvassais en faisant les pires rêves.
Songes néanmoins très réalistes d'une vérité vraie réelle pas fausse.
Je m'imaginais une bêche dans chaque patte arracher en même temps pomme de terre d'un côté poireau de l'autre. Je transpirais tellement que les légumes poussaient de cinquante centimètres à la minute. Oui, ma transpiration étant chaude, ça faisait un phénomène équatologue.
Bon, que lui répondait mon maïs armoricain pour bièrologue biélorusse, je n'ai pas de jarrons madame le maire qu'il insistait le bougre.
Heureux de cette réponse, je jetais la bêche au sol.
Ce fut à ce moment qu'il me demandait d'aller porter les poireaux et les pommes de terre à la maison chez son frère.
Il était étonné du brouillard le bougre, évidemment, j'avais transpiré des millions de mètres cube de vapeur à cause du froid.
J'étais contrarié, car je n'allais pas voir la suite du discours.
Je partais donc et en route, je fis le Vincinologue, oui, Léonard De vinci, je présageais le présent qui n'est pas hier de n'être aujourd'hui, car c'est le jour d'aujourd'hui.
Oui, je comprenais la manœuvre d'éloignement. Le but était sans doute de raconter des horreurs sur mon sujet.
Voyez, il ne sait pas bêcher, je lui fais boire du maigrimèle, oui, c'est une soupière, il a les pattes sales et autres avanies.
Puis après, ils ont dû boire le vin de l'amitié, j'en mettrai ma patte au feu, enfin, la patte de l'un des vôtres.
J'arrivais à la maison, son frère n'était pas là, je me disais la bonne aubaine, nous allons faire un brin de causette avec René.
Mais c'était sans compter sur l'inventivité de mon Belge producteur d'ananas pour fabrique de frites créoles Monique Panous.
Oui, le frigo était équipé d'un système électrique d'ouverture et de vingt serrures différentes.
Autant vous dire que l'on a le temps de mourir devant si l'on est pressé et que l'on fait une crise d'hypoglycémie.
Je prenais donc autre chose pour retourner vers le terrain avant que la bougresse ne soit partie et que je sache quelles horreurs étaient racontées sur mes moustaches.
Mais j'avais produit un tel brouillard que je me perdais en route comprenez-vous.
Bon, Chatdore ton histoire est très intéressante, mais laisse moi finir la mienne.
- C'est toi qui parle Pépère.
- Et tu continue, bref, donc il avait acheté des piles de mauvaise qualité sur le bon coin des très mauvaises affaire.
Mais revenons à l'essentiel...
La suite demain...

Alors avez vous compris cette histoire de transpiration.
- Pas du tout mon papa, la fin est plutôt floue.
- C'est pourtant simple ma fille, c'est à cause des piles. Oui, il avait pris des piles qui n'avaient pas assez d'énergie.
- Mais quel est le rapport avec des piles et une noyade.
- Oui, divine, tu as raison, on se le demande bien.
- C'est pourtant simple ma fille, mais je vois que mes explications ne sont pas suffisantes.
À cause de la transpiration, mais il s'était arrêté à cause du brouillard.
- À cause du brouillard ?
- Oui, Chatdore, comme moi le jour des jarrons.
- Le jour des jarrons, qu'est-ce que c'est que cette nouvelle aventure.
- Hé bien, ma fille, c'était cet hiver, pour une soupe populaire.
- C'est incompréhensible, explique toi, Pépère.
- Hé bien, Divine, c'est très simple.
Cet hiver, à Sancoins a été servi une soupe populaire avec dégustation gratuite de vin chaud.
Donc madame le maire de Mornay avait été missionné pour récupérer les fameux jarrons chez mon moine.
Moi, j'étais à l'arrachage des pommes de terre.
Malgré la réponse négative de mon varicelleux du pied-droit les jours de marée basse, madame le maire insistait lourdement pour obtenir ses jarrons vides.
Je me voyais déjà la bêche en patte arracher des milliers de tonnes de pommes de terre et de poireaux pour faire une soupe pour tous les habitants.
Je rêvassais en faisant les pires rêves.
Songes néanmoins très réalistes d'une vérité vraie réelle pas fausse.
Je m'imaginais une bêche dans chaque patte arracher en même temps pomme de terre d'un côté poireau de l'autre. Je transpirais tellement que les légumes poussaient de cinquante centimètres à la minute. Oui, ma transpiration étant chaude, ça faisait un phénomène équatologue.
Bon, que lui répondait mon maïs armoricain pour bièrologue biélorusse, je n'ai pas de jarrons madame le maire qu'il insistait le bougre.
Heureux de cette réponse, je jetais la bêche au sol.
Ce fut à ce moment qu'il me demandait d'aller porter les poireaux et les pommes de terre à la maison chez son frère.
Il était étonné du brouillard le bougre, évidemment, j'avais transpiré des millions de mètres cube de vapeur à cause du froid.
J'étais contrarié, car je n'allais pas voir la suite du discours.
Je partais donc et en route, je fis le Vincinologue, oui, Léonard De vinci, je présageais le présent qui n'est pas hier de n'être aujourd'hui, car c'est le jour d'aujourd'hui.
Oui, je comprenais la manœuvre d'éloignement. Le but était sans doute de raconter des horreurs sur mon sujet.
Voyez, il ne sait pas bêcher, je lui fais boire du maigrimèle, oui, c'est une soupière, il a les pattes sales et autres avanies.
Puis après, ils ont dû boire le vin de l'amitié, j'en mettrai ma patte au feu, enfin, la patte de l'un des vôtres.
J'arrivais à la maison, son frère n'était pas là, je me disais la bonne aubaine, nous allons faire un brin de causette avec René.
Mais c'était sans compter sur l'inventivité de mon Belge producteur d'ananas pour fabrique de frites créoles Monique Panous.
Oui, le frigo était équipé d'un système électrique d'ouverture et de vingt serrures différentes.
Autant vous dire que l'on a le temps de mourir devant si l'on est pressé et que l'on fait une crise d'hypoglycémie.
Je prenais donc autre chose pour retourner vers le terrain avant que la bougresse ne soit partie et que je sache quelles horreurs étaient racontées sur mes moustaches.
Mais j'avais produit un tel brouillard que je me perdais en route comprenez-vous.
Bon, Chatdore ton histoire est très intéressante, mais laisse moi finir la mienne.
- C'est toi qui parle Pépère.
- Et tu continue, bref, donc il avait acheté des piles de mauvaise qualité sur le bon coin des très mauvaises affaire.
Mais revenons à l'essentiel...
La suite demain...
