Rêveurlunaire
Maître Poète
Hé bien, répondait-elle mon chat va se coucher dessus et le bougre est un Gargantua. Il rêve qu'il mange en dormant et il se fait les dents sur sa couchette. Si j'achetais un pull à col roulé, il voudrait se mettre dessus et ils y auraient des trous comme si une colonie de mites se serait mises dessus.
En fait, c'était pour ne pas lui dire qu'elle aurait mis le col devant sa bouche et que les vapeurs de rhum percent la laine. Non, elle préférait accuser à tort son pauvre chat, une honte.
Bon, qu'il lui disait, il vous faut mettre une écharpe pour réchauffer ces cervicales et la douleur partira, ah oui, j'oubliai le chat.
Donc, il se reprend et lui dit, ça va peut-être délicat votre bouboule se coucherait sur l'écharpe, essayer plutôt un boa.
Le soir, elle vient voir mon tabouret d'un mètre soixante pour nain unijambiste Népalais, contorsionniste, pour lui faire le contre rendu de sa visite au cervicalogue.
À peine arrivé, moi qui passait devant à la recherche de quelques denrées fut hélé d'une manière peu commune.
Hé, bouboule, veux-tu porter mon sac à main jusqu'au gourbi.
Qu'est-ce que c'est que ce langage que je lui répondais.
Pour m'amadouer, elle descendait et se mettait à me caresser en se rapprochant de ma truffe. Je l'aime ma love maîtresse quand elle me caresse. Ceci dit, de peur d'une brûlure de la rétine, je préférais descendre le sac à main. Comme il était extrêmement lourd, je laissais derrière moi des empreintes de pas de soixante centimètres de profondeur, bref.
Au lieu de me caresser au risque de me rendre aveugle, tu aurais mieux fait de faire péter René le poulet pour que j'aie la force de soulever ce sac qui pèse le poids d'un train de marchandises en surcharge.
C'est alors que sans même se soucier des misères de son pauvre chat elle partait voir l'autre oiseau qui l'attendait bouteille en main.
Et c'est de derrière la porte que j'entendais les horreurs qu'elle avait dites au cervicalogue. N'ayant pas mangé depuis le matin et ayant été arrêté dans ma quête plus le fait de ce que l'on disait sur moi, je fus extrêmement peiné.
D'un seul coup, elle regarde par la fenêtre du capharnaüm pour voir si j'avais ramené son sac.
Elle s'écria, tient, il pleut, c'est bizarre, je n'ai pas fait attention.
Évidemment que j'ai crié de derrière la porte, c'est ton pauvre chat qui est en larmes qui viennent d'inonder le terrain.
Oui, un lac s'était formé sous mes pattes.
Alors, lui dit mon bouchon de cruche à Porto Israélien, qu'est-ce qu'il t'a dit le cervicalogue.
Hé bien, il faut que j'achète un boa, j'irai tout à l'heure chez monsieur Google pour savoir où en trouver un.
Étant donné qu'ils ont passé la soirée à boire et à raconter des horreurs sur moi, ils oublièrent monsieur Google.
De derrière la porte, j'en entendis de toutes les sortes, la fifille, gras double, ventrèche, le pleutre, hé ta grosse tête au carreau ! Laisse cette porte bouboule !
Du coup, je m'en étais allé chez Cookie regarder un replay de toutes griffes dehors.
Le lendemain, mon père fouettard argentin pour enfants italiens de cent quarante-cinq ans, s'en va à Nevers chez jardinemoi pour acheter une pelle. Je ne savais pas pourquoi, mais je pensais sûrement encore pour transformer son pauvre chat en bagnard.
C'est alors qu'il voit qu'ils vendaient des serpents et se dit, génial, achetons le boa ici.
Il le ramène à la brigade et le dépose dans son appartement.
Entre temps, love cerise fut appelée pour une mission extérieure en Bretagne et partit sans même savoir que mon cireur de bouchons de champagne Indonésien avait déposé ça chez elle.
Moi en même temps, je fus appelé pour une mission à l'équateur qui durait quinze jours.
En revenant, j'apprenais que ma love maîtresse que j'aime était de retour de mission de Bretagne.
Entre temps, mon soûlard avait nourri la bête avec les croquettes du commissariat. Il lui en donnait cinquante kilos par jour.
Ce fut le soir de son retour qu'elle m'appelait et me demandait du secours en échange de bonnes denrées que j'attends toujours.
Je découvrais dans l'appartement un serpent de plus d'une tonne aussi gros qu'une roue de tracteur.
Ce fut ainsi que je terrassais la bête après dix heures de combat à coups de queue.
Je le faisais repartir en avion direction l'équateur.
La bête toute tremblante arrivée à destination disait à toute sa famille de ne jamais aller en France au risque de croiser Pépère.
- Hé bien, c'est inimaginable, tu es drôlement fort, Pépère.



En fait, c'était pour ne pas lui dire qu'elle aurait mis le col devant sa bouche et que les vapeurs de rhum percent la laine. Non, elle préférait accuser à tort son pauvre chat, une honte.
Bon, qu'il lui disait, il vous faut mettre une écharpe pour réchauffer ces cervicales et la douleur partira, ah oui, j'oubliai le chat.
Donc, il se reprend et lui dit, ça va peut-être délicat votre bouboule se coucherait sur l'écharpe, essayer plutôt un boa.
Le soir, elle vient voir mon tabouret d'un mètre soixante pour nain unijambiste Népalais, contorsionniste, pour lui faire le contre rendu de sa visite au cervicalogue.
À peine arrivé, moi qui passait devant à la recherche de quelques denrées fut hélé d'une manière peu commune.
Hé, bouboule, veux-tu porter mon sac à main jusqu'au gourbi.
Qu'est-ce que c'est que ce langage que je lui répondais.
Pour m'amadouer, elle descendait et se mettait à me caresser en se rapprochant de ma truffe. Je l'aime ma love maîtresse quand elle me caresse. Ceci dit, de peur d'une brûlure de la rétine, je préférais descendre le sac à main. Comme il était extrêmement lourd, je laissais derrière moi des empreintes de pas de soixante centimètres de profondeur, bref.
Au lieu de me caresser au risque de me rendre aveugle, tu aurais mieux fait de faire péter René le poulet pour que j'aie la force de soulever ce sac qui pèse le poids d'un train de marchandises en surcharge.
C'est alors que sans même se soucier des misères de son pauvre chat elle partait voir l'autre oiseau qui l'attendait bouteille en main.
Et c'est de derrière la porte que j'entendais les horreurs qu'elle avait dites au cervicalogue. N'ayant pas mangé depuis le matin et ayant été arrêté dans ma quête plus le fait de ce que l'on disait sur moi, je fus extrêmement peiné.
D'un seul coup, elle regarde par la fenêtre du capharnaüm pour voir si j'avais ramené son sac.
Elle s'écria, tient, il pleut, c'est bizarre, je n'ai pas fait attention.
Évidemment que j'ai crié de derrière la porte, c'est ton pauvre chat qui est en larmes qui viennent d'inonder le terrain.
Oui, un lac s'était formé sous mes pattes.
Alors, lui dit mon bouchon de cruche à Porto Israélien, qu'est-ce qu'il t'a dit le cervicalogue.
Hé bien, il faut que j'achète un boa, j'irai tout à l'heure chez monsieur Google pour savoir où en trouver un.
Étant donné qu'ils ont passé la soirée à boire et à raconter des horreurs sur moi, ils oublièrent monsieur Google.
De derrière la porte, j'en entendis de toutes les sortes, la fifille, gras double, ventrèche, le pleutre, hé ta grosse tête au carreau ! Laisse cette porte bouboule !
Du coup, je m'en étais allé chez Cookie regarder un replay de toutes griffes dehors.
Le lendemain, mon père fouettard argentin pour enfants italiens de cent quarante-cinq ans, s'en va à Nevers chez jardinemoi pour acheter une pelle. Je ne savais pas pourquoi, mais je pensais sûrement encore pour transformer son pauvre chat en bagnard.
C'est alors qu'il voit qu'ils vendaient des serpents et se dit, génial, achetons le boa ici.
Il le ramène à la brigade et le dépose dans son appartement.
Entre temps, love cerise fut appelée pour une mission extérieure en Bretagne et partit sans même savoir que mon cireur de bouchons de champagne Indonésien avait déposé ça chez elle.
Moi en même temps, je fus appelé pour une mission à l'équateur qui durait quinze jours.
En revenant, j'apprenais que ma love maîtresse que j'aime était de retour de mission de Bretagne.
Entre temps, mon soûlard avait nourri la bête avec les croquettes du commissariat. Il lui en donnait cinquante kilos par jour.
Ce fut le soir de son retour qu'elle m'appelait et me demandait du secours en échange de bonnes denrées que j'attends toujours.
Je découvrais dans l'appartement un serpent de plus d'une tonne aussi gros qu'une roue de tracteur.
Ce fut ainsi que je terrassais la bête après dix heures de combat à coups de queue.
Je le faisais repartir en avion direction l'équateur.
La bête toute tremblante arrivée à destination disait à toute sa famille de ne jamais aller en France au risque de croiser Pépère.
- Hé bien, c'est inimaginable, tu es drôlement fort, Pépère.


