Rêveurlunaire
Maître Poète
Hé bien, Chatdore, tu es un fin chatgent secret dis moi.
- Oui, et la gendarmerie arrive, vite filons d'ici.
- Oui, tu as raison, ma fille ne restons pas ici nous autres.
En effet, les forces de l'ordre avaient retrouvé l'origine de l'explosion suite aux appels des voisins du vétérinaire.
Ils étaient non loin sur la route et le Pépère franchissait la porte accompagné de ses amis.
Ils étaient presque sortis de la cour quand la Dacia apparut devant eux.
- Mince, les gendarmes et il y a le général Picolle devant.
Bon, je vais devoir trouver une histoire pour expliquer la porte enfoncée à coup de pneu de tracteur.
Le général Picolle se précipita de descendre de la voiture alors que celle-ci roulait encore.
Avec aplomb, il restait sur place réussissant à s'arrêter sans refermer la portière.
Le gendarme qui conduisait n'eut pas le temps de réagir que la porte heurtait un piquet de la clôture.
Il stoppa et descendit à son tour d'un air peu content.
- Hé bien, mon général, vous en avez fait une bonne, ma portière est totalement enfoncée.
Le militaire le regardait d'un air débonnaire sans s'en soucier plus que ça.
Le président descendit à son tour.
- Mon général, j'espère que vous avez une bonne assurance, car sinon vous serez quitte de réparer vous-même vos propres dégâts.
- Non, d'un bouton rouge, des terroristes font sauter la moitié de la commune et vous vous souciez pour une portière de voiture.
Quelle importance, j'étais carrossier étant jeune aux ateliers militaire de la caserne où j'officiais de l'âge de quatre à six ans.
- Vous étiez carrossier à l'âge de quatre ans, ce n'est pas possible !
- Oui, parfaitement, mes supérieurs me disaient trop jeune pour combattre. Évidemment, vous avez compris qu'il en fut une hérésie, oui, à l'âge de deux ans, je combattais déjà au Koweït.
Donc, on me mit aux ateliers de la caserne jusqu'à l'âge de six ans.
Donc, réparer cette porte serait pour moi un jeu d'enfant.
- Hé bien, j'aimerais bien connaître comment vous feriez.
- Non, d'une chaise électrique à perpétuité, c'est très simple, un coup de pied en bas un coup-de-poing en haut, un coup de marteau derrière, un coup de pince devant, un coup de pinceau et c'est fini.
Voyez, si je le faisais, vous n'auriez même pas le temps de regarder l'heure. Oui, le temps de relever votre manche pour lire celle-ci, j'aurais déjà terminé.
Et vous sauriez si étonné que vous me disiez, je n'ai jamais vu ça de mes yeux vu qui ne l'avaient pas vu avant de l'avoir vu avant.
Et moi de vous répondre, ce ne fut qu'une banalité pour le général Picolle.
Le gendarme écoutait la conversion en même temps qu'il faisait son rapport au brigadier Tatouvu.
Il raccrocha et dit ainsi au général Picolle ; bon, mon chef me dit que cette portière est morte.
Le général Picolle ne démordait pas de son idée. Il partait vers le terrain et le gendarme se demandait ce qu'il allait y faire.
Il sortit de sa poche un mouchoir et le trempa dans une vieille bassine qui était pleine d'eau croupie.
Il l'essora et partit vers la voiture, il essuya l'effondrement et s'écria, voilà, c'est réparer, nous n'allons pas faire un roman de guerre pour une porte.
Le gendarme était furax et il lui répondit sur un ton très sec.
- Vous voulez rire, c'est réparer alors que vous n'avez fait que de rajouter des rayures.
- Oui, c'est parfait ainsi monsieur, ça ira bien comme ça.
Le gendarme était sidéré et préféra se taire.
Le général était déjà en direction de Pépère.
- Non d'un militaire en bois, mais que s'est-il passé et que faites vous ici, Pépère ?
- Hé bien, mon général, c'est l'œuvre de manouche la mouche.
- Cette explosion l'œuvre d'une mouche, comment est-ce possible ?
- Hé bien, mon général, c'est à cause de la date de péremption.
- La date de péremption, je ne comprends pas.
- Oui, surtout que la capsule était tout à fait retirable à coup d'aile.
- Je ne comprends rien à votre histoire, Pépère.
- C'est pourtant simple, si l'usine n'avait pas mis du gaz de schiste au lieu d'un autre, manouche la mouche ne serait pas venu sonner ici.
Le général avait de plus en plus de mal à comprendre ce que disait, Pépère.
Mais qu'avait-il donc imaginé pour s'innocenter de cette action ?
La suite demain ...
- Oui, et la gendarmerie arrive, vite filons d'ici.
- Oui, tu as raison, ma fille ne restons pas ici nous autres.
En effet, les forces de l'ordre avaient retrouvé l'origine de l'explosion suite aux appels des voisins du vétérinaire.
Ils étaient non loin sur la route et le Pépère franchissait la porte accompagné de ses amis.
Ils étaient presque sortis de la cour quand la Dacia apparut devant eux.
- Mince, les gendarmes et il y a le général Picolle devant.
Bon, je vais devoir trouver une histoire pour expliquer la porte enfoncée à coup de pneu de tracteur.
Le général Picolle se précipita de descendre de la voiture alors que celle-ci roulait encore.
Avec aplomb, il restait sur place réussissant à s'arrêter sans refermer la portière.
Le gendarme qui conduisait n'eut pas le temps de réagir que la porte heurtait un piquet de la clôture.
Il stoppa et descendit à son tour d'un air peu content.
- Hé bien, mon général, vous en avez fait une bonne, ma portière est totalement enfoncée.
Le militaire le regardait d'un air débonnaire sans s'en soucier plus que ça.
Le président descendit à son tour.
- Mon général, j'espère que vous avez une bonne assurance, car sinon vous serez quitte de réparer vous-même vos propres dégâts.
- Non, d'un bouton rouge, des terroristes font sauter la moitié de la commune et vous vous souciez pour une portière de voiture.
Quelle importance, j'étais carrossier étant jeune aux ateliers militaire de la caserne où j'officiais de l'âge de quatre à six ans.
- Vous étiez carrossier à l'âge de quatre ans, ce n'est pas possible !
- Oui, parfaitement, mes supérieurs me disaient trop jeune pour combattre. Évidemment, vous avez compris qu'il en fut une hérésie, oui, à l'âge de deux ans, je combattais déjà au Koweït.
Donc, on me mit aux ateliers de la caserne jusqu'à l'âge de six ans.
Donc, réparer cette porte serait pour moi un jeu d'enfant.
- Hé bien, j'aimerais bien connaître comment vous feriez.
- Non, d'une chaise électrique à perpétuité, c'est très simple, un coup de pied en bas un coup-de-poing en haut, un coup de marteau derrière, un coup de pince devant, un coup de pinceau et c'est fini.
Voyez, si je le faisais, vous n'auriez même pas le temps de regarder l'heure. Oui, le temps de relever votre manche pour lire celle-ci, j'aurais déjà terminé.
Et vous sauriez si étonné que vous me disiez, je n'ai jamais vu ça de mes yeux vu qui ne l'avaient pas vu avant de l'avoir vu avant.
Et moi de vous répondre, ce ne fut qu'une banalité pour le général Picolle.
Le gendarme écoutait la conversion en même temps qu'il faisait son rapport au brigadier Tatouvu.
Il raccrocha et dit ainsi au général Picolle ; bon, mon chef me dit que cette portière est morte.
Le général Picolle ne démordait pas de son idée. Il partait vers le terrain et le gendarme se demandait ce qu'il allait y faire.
Il sortit de sa poche un mouchoir et le trempa dans une vieille bassine qui était pleine d'eau croupie.
Il l'essora et partit vers la voiture, il essuya l'effondrement et s'écria, voilà, c'est réparer, nous n'allons pas faire un roman de guerre pour une porte.
Le gendarme était furax et il lui répondit sur un ton très sec.
- Vous voulez rire, c'est réparer alors que vous n'avez fait que de rajouter des rayures.
- Oui, c'est parfait ainsi monsieur, ça ira bien comme ça.
Le gendarme était sidéré et préféra se taire.
Le général était déjà en direction de Pépère.
- Non d'un militaire en bois, mais que s'est-il passé et que faites vous ici, Pépère ?
- Hé bien, mon général, c'est l'œuvre de manouche la mouche.
- Cette explosion l'œuvre d'une mouche, comment est-ce possible ?
- Hé bien, mon général, c'est à cause de la date de péremption.
- La date de péremption, je ne comprends pas.
- Oui, surtout que la capsule était tout à fait retirable à coup d'aile.
- Je ne comprends rien à votre histoire, Pépère.
- C'est pourtant simple, si l'usine n'avait pas mis du gaz de schiste au lieu d'un autre, manouche la mouche ne serait pas venu sonner ici.
Le général avait de plus en plus de mal à comprendre ce que disait, Pépère.
Mais qu'avait-il donc imaginé pour s'innocenter de cette action ?
La suite demain ...