Rêveurlunaire
Maître Poète
Le pauvre Saturne y allait à contrecœur, il n'en revenait pas de l'odeur.
Il se demandait si l'histoire que lui avait racontée Chatdore n'était pas réelle. En effet, il lui avait relaté les faits imaginaires de la tranchée devant le musée de la viande et l'intervention des CRS dans Sancoins pour une attaque bactériologique.
Malgré tout, il rejoignait Pépère et les deux chats défirent le robinet avec peine.
Pépère dut chercher un couteau pour tailler le tuyau.
Le pauvre Saturne était vraiment dérangé par l'odeur qui ne semblait pas indisposer Pépère.
- Mais c'est incroyable cette odeur, qu'est-ce que tu as mangé, Pépère, c'est épouvantable cette odeur, mon frérot.
- Hé bien, mon frère, c'est l'odeur de l'intelligence, nous n'y pouvons rien.
- Comment ça l'odeur de l'intelligence, je ne comprends pas ?
- Hé bien, tu sais parfaitement que mon ventre contient une réserve d'intelligence.
Mais, mon lampadaire solaire sibérien fonctionnant au charbon corse fait tout pour empoisonner cette intelligence.
- Ha oui, tu es sur de ça mon frérot ?
- Bien sûr, pourquoi crois-tu qu'il me sert les croquettes pourries du commissariat bourrées de cocaïne ? C'est pour que le grand Pépère soit moins intelligent que lui.
Mais ses combines ne changent rien au fait que je suis le chat le plus intelligent au monde.
Voilà, ces manœuvres malgré tout n'ont pour effet que de donner cette odeur étrange à mon intelligence.
J'en conviens l'odeur est assez forte mais parfaitement supportable à respirer.
Saturne était très amusé par l'explication de son frère.
En fait, il savait très bien que cette odeur était le résultat qu'il mangeait n'importe quoi comme détritus.
Le Pépère convaincu que son frère avait cru à ses explications partait tuyau en pattes vers le mur.
Il passait l'embout du tuyau par le trou du mur et les autres tirèrent celui-ci de l'autre côté.
- C'est donc là que tu es passé tout à l'heure mon frérot pour arriver avant moi vers le garage ?
- Pas du tout mon frérot, je n'ai vu ce trou, que depuis quelques secondes.
Ceci grâce à ma moyenne compensée, car je calculais pour aller au plus vite avant que le type ne revienne vers le garage.
- Mais alors, mais où es-tu passé tout à l'heure ?
- Par le même chemin que toi, sauf que je suis descendu en bas en venant du haut par l'escalier des nuages à cause d'une erreur de calcul dans ma moyenne compensée.
- Je ne comprends rien à ton histoire mon frérot.
- C'est pourtant simple, tu es passé par le mur en grimpant et tu as dû faire attention.
Je t'ai vu faire et j'ai compris que j'allais perdre de précieuses secondes.
Donc j'ai fait une moyenne compensée pour aller plus vite que toi.
Malheureusement, comme je te le disais, je me suis trompé dans mon calcul. J'ai donc pris un élan disproportionné et je me suis retrouvé dans les nuages voilà pourquoi je suis arrivé en bas en venant du haut, mais j'étais arrivé avant toi.
Bon, tu nous retardes avec tes bavardages, passons ce tuyau dans le trou et allons-y, nous autres.
Le Pépère branchait enfin le tuyau sur le compresseur un quart d'heure plus tard.
Enfin, ils allaient mettre leur plan en action.
- Bon, maintenant, qu'allons nous faire Pépère.
- Hé bien, Saturne, tu as bien branché le bout du tuyau sur la valve de la roue ?
- Oui, comme tu me l'avais demandé.
- Alors Chatdore, tu vas démarrer le compresseur.
Ma fille, est-ce que tu as le coton ?
- Oui, mon Papa, j'en ai trouvé comme tu m'as demandé.
- Du vrai coton de bois d'arbre ?
- Oui, mon papa, comme tu me l'avais demandé.
- Bon alors, bouchons nous les oreilles avec ce coton.
Chatdore envois l'air, la roue va finir par exploser et la porte va s'en aller toute seule.
Chatdore mit en route le compresseur et nos amis attendirent dix minutes avant d'écouter une explosion terrible. Même la porte du garage partie en éclat.
La détonation avait été entendue jusqu'à la brasserie du cul roux où le président se trouvait.
Le Pépère et ses amis partirent voir le résultat de leurs œuvres.
Le Pépère n'en revenait pas, une partie du mur s'était arraché avec la porte.
C'est dans un nuage de poussière que les chats partirent à l'intérieur voir s'ils retrouvaient le petit Fripouillet.
Le retrouveraient-ils n'avait-il pas souffert de cette puissante explosion ?
La suite demain...

Il se demandait si l'histoire que lui avait racontée Chatdore n'était pas réelle. En effet, il lui avait relaté les faits imaginaires de la tranchée devant le musée de la viande et l'intervention des CRS dans Sancoins pour une attaque bactériologique.
Malgré tout, il rejoignait Pépère et les deux chats défirent le robinet avec peine.
Pépère dut chercher un couteau pour tailler le tuyau.
Le pauvre Saturne était vraiment dérangé par l'odeur qui ne semblait pas indisposer Pépère.
- Mais c'est incroyable cette odeur, qu'est-ce que tu as mangé, Pépère, c'est épouvantable cette odeur, mon frérot.
- Hé bien, mon frère, c'est l'odeur de l'intelligence, nous n'y pouvons rien.
- Comment ça l'odeur de l'intelligence, je ne comprends pas ?
- Hé bien, tu sais parfaitement que mon ventre contient une réserve d'intelligence.
Mais, mon lampadaire solaire sibérien fonctionnant au charbon corse fait tout pour empoisonner cette intelligence.
- Ha oui, tu es sur de ça mon frérot ?
- Bien sûr, pourquoi crois-tu qu'il me sert les croquettes pourries du commissariat bourrées de cocaïne ? C'est pour que le grand Pépère soit moins intelligent que lui.
Mais ses combines ne changent rien au fait que je suis le chat le plus intelligent au monde.
Voilà, ces manœuvres malgré tout n'ont pour effet que de donner cette odeur étrange à mon intelligence.
J'en conviens l'odeur est assez forte mais parfaitement supportable à respirer.
Saturne était très amusé par l'explication de son frère.
En fait, il savait très bien que cette odeur était le résultat qu'il mangeait n'importe quoi comme détritus.
Le Pépère convaincu que son frère avait cru à ses explications partait tuyau en pattes vers le mur.
Il passait l'embout du tuyau par le trou du mur et les autres tirèrent celui-ci de l'autre côté.
- C'est donc là que tu es passé tout à l'heure mon frérot pour arriver avant moi vers le garage ?
- Pas du tout mon frérot, je n'ai vu ce trou, que depuis quelques secondes.
Ceci grâce à ma moyenne compensée, car je calculais pour aller au plus vite avant que le type ne revienne vers le garage.
- Mais alors, mais où es-tu passé tout à l'heure ?
- Par le même chemin que toi, sauf que je suis descendu en bas en venant du haut par l'escalier des nuages à cause d'une erreur de calcul dans ma moyenne compensée.
- Je ne comprends rien à ton histoire mon frérot.
- C'est pourtant simple, tu es passé par le mur en grimpant et tu as dû faire attention.
Je t'ai vu faire et j'ai compris que j'allais perdre de précieuses secondes.
Donc j'ai fait une moyenne compensée pour aller plus vite que toi.
Malheureusement, comme je te le disais, je me suis trompé dans mon calcul. J'ai donc pris un élan disproportionné et je me suis retrouvé dans les nuages voilà pourquoi je suis arrivé en bas en venant du haut, mais j'étais arrivé avant toi.
Bon, tu nous retardes avec tes bavardages, passons ce tuyau dans le trou et allons-y, nous autres.
Le Pépère branchait enfin le tuyau sur le compresseur un quart d'heure plus tard.
Enfin, ils allaient mettre leur plan en action.
- Bon, maintenant, qu'allons nous faire Pépère.
- Hé bien, Saturne, tu as bien branché le bout du tuyau sur la valve de la roue ?
- Oui, comme tu me l'avais demandé.
- Alors Chatdore, tu vas démarrer le compresseur.
Ma fille, est-ce que tu as le coton ?
- Oui, mon Papa, j'en ai trouvé comme tu m'as demandé.
- Du vrai coton de bois d'arbre ?
- Oui, mon papa, comme tu me l'avais demandé.
- Bon alors, bouchons nous les oreilles avec ce coton.
Chatdore envois l'air, la roue va finir par exploser et la porte va s'en aller toute seule.
Chatdore mit en route le compresseur et nos amis attendirent dix minutes avant d'écouter une explosion terrible. Même la porte du garage partie en éclat.
La détonation avait été entendue jusqu'à la brasserie du cul roux où le président se trouvait.
Le Pépère et ses amis partirent voir le résultat de leurs œuvres.
Le Pépère n'en revenait pas, une partie du mur s'était arraché avec la porte.
C'est dans un nuage de poussière que les chats partirent à l'intérieur voir s'ils retrouvaient le petit Fripouillet.
Le retrouveraient-ils n'avait-il pas souffert de cette puissante explosion ?
La suite demain...
