Rêveurlunaire
Maître Poète
- Mais Pépère, ne t'inquiète pas.
- Si je m'inquiète, car tu as déjà picolé huit litres de rhum depuis ce matin.
- Oui, donc où en étais-je avant qu'on ne me coupe ?
- La bonne excuse, qu'on le coupe, soûlard va. L'alcool et la mémoire ce n'est pas compatible.
- Donc, Pépère roulait comme un fou comptant s'arrêter dans le petit-bois pour présenter ses hommages à René qui était toujours dans le chatventre.
- Alors, attention, les yeux, ne loupons pas la route nous autres. Oui, c'est un peu plus loin, je reconnais l'endroit. Oui, c'est là où j'ai terrassé Robert le cerf.
Mais une surprise l'attendait dans la petite allée. En effet, son maître était stationné à cet endroit assez loin de l'entrée.
Il avait repris la route après être arrivé à rattacher son pot d'échappement partiellement à l'aide d'un morceau de fil de fer qui était dans son coffre.
Il n'y avait qu'un collier de maintien qui s'était rompu sous la pression. Il avait retiré le bout de chiffon du conduit et se demandait comment il était arrivé ici.
Il était donc parti en direction du garage pour acheter ce collier pour réparer au plus vite.
Il s'était arrêté pour voir si sa réparation de fortune tenait le coup.
- Mais, oui, bien sûr, on va te croire.
- Pépère, encore ici, mais que se passe-t-il ?
- Hé bien, relit ce que tu as écrit, soûlard, il me semble que ce n'est pas la vérité vraie réelle pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier du mensonge pas faux.
Voilà ce que nous lisons nous autres.
Il s'était arrêté pour voir si sa réparation de fortune tenait le coup.
Un coup de rouge oui, tu t'es arrêté pour picoler, car tu n'as pas osé devant chez la vilaine à cause de la gendarmerie qui était sur place.
Où alors tu t'es arrêté pour surveiller ton chat.
- Comment ça te surveiller, comment veux-tu que je sache que tu allais t'arrêter ici ?
- Hé bien, j'avais raison, il y a un énorme problème de mémoire là-haut.
Oui, qui est-ce qui écrit l'histoire, aujourd'hui, ce n'est pas moi ? Est-ce que j'ai le stylo en patte ? Non, j'ai le volant de la chatchatmobile en patte.
Tu ferais mieux de te dépêcher de me faire stationner pour que je dise deux mots à René qui est dans le chatventre.
- Bon, je continue ?
- Bien sûr que tu continues. Au fait, j'ai beaucoup aimé ton histoire de frigo, soit disant pour mettre de l'eau cet été. Nous ne sommes pas dupes nous autres.
Oui, amis lecteurs, il a récupéré un frigo à galène pour entreposer son vin.
Tu peux continuer à présent.
Donc...
Le Pépère arrivait avec sa chatchatmobile vers l'entrée de l'allée ou il avait croisé Robert le cerf.
Le poète pendant ce temps faisait quelques pas dans la charmille et admirait la forêt.
D'un seul coup, il entendit un drôle de bruit.
Il ne lui semblait pas que c'était une voiture. Oui, la chatchatmobile étant électrique il n'avait entendu que le roulement des pneus sur les graviers.
Il vit Pépère en plein milieu de l'allée à côté de la chatchatmobile et n'en revenait pas.
Le Pépère pendant ce temps-là, s'apprêtait à faire la moyenne compensée pour partager René avec lui tout seul comme il se l'était promis.
C'est à ce moment-là que le poète s'approchait plus près pour héler Pépère.
- Pépère, Pépère, incroyable que fais-tu ici gamin, Pépère, miam miam les bonnes croquettes, viens que je t'en donne, j'en ai dans la Xsara.
- Le Pépère le regardait méchamment et remonta dans la chatchatmobile.
Va te faire cuire un jarret de mammouth soûlard, fous la paix à ton chat.
Si tu veux me retrouver tu n'as qu'à envoyer une lettre sur tf1 pour l'émission se Jean-Pierre Foulquant, adressée aux candidats de qui veut gagner des roros en retrouvant mon chat.
Oui, soûlard ça existe, cette émission alors appelle les.
Le Pépère furax, partit sur les chapeaux de roues et se dirigea vers Sancoins.
Arriverait-il à trouver un endroit tranquille pour parler avec René ?
La suite demain.

- Si je m'inquiète, car tu as déjà picolé huit litres de rhum depuis ce matin.
- Oui, donc où en étais-je avant qu'on ne me coupe ?
- La bonne excuse, qu'on le coupe, soûlard va. L'alcool et la mémoire ce n'est pas compatible.
- Donc, Pépère roulait comme un fou comptant s'arrêter dans le petit-bois pour présenter ses hommages à René qui était toujours dans le chatventre.
- Alors, attention, les yeux, ne loupons pas la route nous autres. Oui, c'est un peu plus loin, je reconnais l'endroit. Oui, c'est là où j'ai terrassé Robert le cerf.
Mais une surprise l'attendait dans la petite allée. En effet, son maître était stationné à cet endroit assez loin de l'entrée.
Il avait repris la route après être arrivé à rattacher son pot d'échappement partiellement à l'aide d'un morceau de fil de fer qui était dans son coffre.
Il n'y avait qu'un collier de maintien qui s'était rompu sous la pression. Il avait retiré le bout de chiffon du conduit et se demandait comment il était arrivé ici.
Il était donc parti en direction du garage pour acheter ce collier pour réparer au plus vite.
Il s'était arrêté pour voir si sa réparation de fortune tenait le coup.
- Mais, oui, bien sûr, on va te croire.
- Pépère, encore ici, mais que se passe-t-il ?
- Hé bien, relit ce que tu as écrit, soûlard, il me semble que ce n'est pas la vérité vraie réelle pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier du mensonge pas faux.
Voilà ce que nous lisons nous autres.
Il s'était arrêté pour voir si sa réparation de fortune tenait le coup.
Un coup de rouge oui, tu t'es arrêté pour picoler, car tu n'as pas osé devant chez la vilaine à cause de la gendarmerie qui était sur place.
Où alors tu t'es arrêté pour surveiller ton chat.
- Comment ça te surveiller, comment veux-tu que je sache que tu allais t'arrêter ici ?
- Hé bien, j'avais raison, il y a un énorme problème de mémoire là-haut.
Oui, qui est-ce qui écrit l'histoire, aujourd'hui, ce n'est pas moi ? Est-ce que j'ai le stylo en patte ? Non, j'ai le volant de la chatchatmobile en patte.
Tu ferais mieux de te dépêcher de me faire stationner pour que je dise deux mots à René qui est dans le chatventre.
- Bon, je continue ?
- Bien sûr que tu continues. Au fait, j'ai beaucoup aimé ton histoire de frigo, soit disant pour mettre de l'eau cet été. Nous ne sommes pas dupes nous autres.
Oui, amis lecteurs, il a récupéré un frigo à galène pour entreposer son vin.
Tu peux continuer à présent.
Donc...
Le Pépère arrivait avec sa chatchatmobile vers l'entrée de l'allée ou il avait croisé Robert le cerf.
Le poète pendant ce temps faisait quelques pas dans la charmille et admirait la forêt.
D'un seul coup, il entendit un drôle de bruit.
Il ne lui semblait pas que c'était une voiture. Oui, la chatchatmobile étant électrique il n'avait entendu que le roulement des pneus sur les graviers.
Il vit Pépère en plein milieu de l'allée à côté de la chatchatmobile et n'en revenait pas.
Le Pépère pendant ce temps-là, s'apprêtait à faire la moyenne compensée pour partager René avec lui tout seul comme il se l'était promis.
C'est à ce moment-là que le poète s'approchait plus près pour héler Pépère.
- Pépère, Pépère, incroyable que fais-tu ici gamin, Pépère, miam miam les bonnes croquettes, viens que je t'en donne, j'en ai dans la Xsara.
- Le Pépère le regardait méchamment et remonta dans la chatchatmobile.
Va te faire cuire un jarret de mammouth soûlard, fous la paix à ton chat.
Si tu veux me retrouver tu n'as qu'à envoyer une lettre sur tf1 pour l'émission se Jean-Pierre Foulquant, adressée aux candidats de qui veut gagner des roros en retrouvant mon chat.
Oui, soûlard ça existe, cette émission alors appelle les.
Le Pépère furax, partit sur les chapeaux de roues et se dirigea vers Sancoins.
Arriverait-il à trouver un endroit tranquille pour parler avec René ?
La suite demain.
