Rêveurlunaire
Maître Poète
Mais pourquoi est-ce à cause de moi ?
- Hé bien, tu n'envoyais pas de messages, alors je bougeais les oreilles dans tous les sens à l'affût d'un appel de toi.
- Et tu rentres bientôt ?
- Écoute, je suis un peu dérangé va donc chez le bricoletout à ma place.
En y allant passe donc voir sœur Mathilde. Tu vas t'assurer pour moi que Chatdore est toujours avec elle.
S'il n'y est pas, tu iras au musée de la viande, il y sera certainement. Tu le choperas par une patte et le ramèneras vers sa mission première.
Bon, je dois te laisser, mon bougnat, oups, mon genoux droit me fait mal, chalut.
Saturne n'eut même pas le temps de répondre que Pépère avait déjà raccroché.
- Me déranger pour des écrous et des rondelles alors que mon pissenlit sibérien, élevé au lait de limace ukrainienne, est en train de quitter les lieux d'une terre promise.
Sans compter l'exploit que je viens de réaliser, j'ai une faim de mammouth.
Le Pépère se dépêchait de quitter la chatchatmobile pour aller derrière l'épicerie chercher son dû comme il le disait si bien.
Il arrivait enfin vers la porte de la rôtisserie en sentant le fumet qui passait sous la porte.
- Bon restons tapi contre le mur nous autres des fois que la vilaine soit derrière la porte elle pourrait nous voir moi tout seul.
Il arrivait enfin vers la porte et se recula avec précaution fixant le haut de la porte à la recherche d'un éventuel guetteur derrière les carreaux.
Il fut désagréablement surpris de constater que des planches avaient été clouées sur les vitres et qu'un énorme système de fermeture barrait la porte.
En effet au milieu de la porte, une barre de fer coulissait sur des rails solidement fixés et qu'un cadenas était à chaque extrémité.
- Hé bien, il ne manquait plus que ça. Forcément, mon moine vient tous les jours le laideron à pris ses précautions.
Comment franchir cette forteresse ?
Si je passe par la boutique le fil de fer risque de me voir.
Comment ouvrir cette porte, c'est impossible ?
Il se mit à réfléchir et vit à côté de la porte un tas de déchets. Des bouts de cartons et des emballages et au milieu une vieille cartouche de gaz usagée.
- Voilà l'idée, je vais fixer cette vieille cartouche sur la porte juste en bas.
Ensuite mettre du carton tout le tour et enflammer le tout.
Ça fera un trou dans la porte en explosant. L'explosion soufflera les flammes et je pourrais passer sans dommage.
Le temps que ce bec-de-lièvre réagisse, j'aurai le temps de mettre un coup de patte dans les pieds de la rôtissoire et le temps qu'elle arrive nous seront loin nous autres.
Il se mit à l'ouvrage et posa la cartouche sur des bouts de papier et mit des bouts de cartons autour.
Il sortit un briquet de son chatventre et partit sur le côté en attendant l'explosion libératrice.
- Hé bien, heureusement que je ne travaille pas au silex comme mon moine sinon, demain, j'y étais encore.
Il attendit à peine trois minutes, car le carton était très sec et dégageait beaucoup de chaleur.
L'explosion fut assez violente, du moins plus qu'il n'aurait espéré pour distraire l'épicière.
Il se précipita à moitié assourdi et vit que la porte était totalement arrachée et rentrée à l'intérieur de la rôtisserie.
La rôtissoire n'eut pas tenu le choc et le souffle de l'explosion l'avait fait voler contre la porte d'entrée et barrait le passage.
Pépère profitait que la rôtissoire fut éventrée saisit un poulet et s'enfuyait par-derrière les maisons qui longeaient la route pour arriver à sa chatchatmobile en un rien de temps.
L'épicière qui avait été surprise par l'explosion dont le souffle était passé sous la porte de la rôtissoire mit dix minutes à réagir.
Elle était elle-même totalement désorientée.
Le Pépère était déjà loin de l'endroit.
En effet, il était déjà à l'extrémité du champ à Cookie où il faisait une pseudo-moyenne compensée pour lui tout seul.
Il comptait ensuite aller voir Cookie et raconter à Lucie son exploit imaginaire contre Robert le cerf.
La suite demain...

- Hé bien, tu n'envoyais pas de messages, alors je bougeais les oreilles dans tous les sens à l'affût d'un appel de toi.
- Et tu rentres bientôt ?
- Écoute, je suis un peu dérangé va donc chez le bricoletout à ma place.
En y allant passe donc voir sœur Mathilde. Tu vas t'assurer pour moi que Chatdore est toujours avec elle.
S'il n'y est pas, tu iras au musée de la viande, il y sera certainement. Tu le choperas par une patte et le ramèneras vers sa mission première.
Bon, je dois te laisser, mon bougnat, oups, mon genoux droit me fait mal, chalut.
Saturne n'eut même pas le temps de répondre que Pépère avait déjà raccroché.
- Me déranger pour des écrous et des rondelles alors que mon pissenlit sibérien, élevé au lait de limace ukrainienne, est en train de quitter les lieux d'une terre promise.
Sans compter l'exploit que je viens de réaliser, j'ai une faim de mammouth.
Le Pépère se dépêchait de quitter la chatchatmobile pour aller derrière l'épicerie chercher son dû comme il le disait si bien.
Il arrivait enfin vers la porte de la rôtisserie en sentant le fumet qui passait sous la porte.
- Bon restons tapi contre le mur nous autres des fois que la vilaine soit derrière la porte elle pourrait nous voir moi tout seul.
Il arrivait enfin vers la porte et se recula avec précaution fixant le haut de la porte à la recherche d'un éventuel guetteur derrière les carreaux.
Il fut désagréablement surpris de constater que des planches avaient été clouées sur les vitres et qu'un énorme système de fermeture barrait la porte.
En effet au milieu de la porte, une barre de fer coulissait sur des rails solidement fixés et qu'un cadenas était à chaque extrémité.
- Hé bien, il ne manquait plus que ça. Forcément, mon moine vient tous les jours le laideron à pris ses précautions.
Comment franchir cette forteresse ?
Si je passe par la boutique le fil de fer risque de me voir.
Comment ouvrir cette porte, c'est impossible ?
Il se mit à réfléchir et vit à côté de la porte un tas de déchets. Des bouts de cartons et des emballages et au milieu une vieille cartouche de gaz usagée.
- Voilà l'idée, je vais fixer cette vieille cartouche sur la porte juste en bas.
Ensuite mettre du carton tout le tour et enflammer le tout.
Ça fera un trou dans la porte en explosant. L'explosion soufflera les flammes et je pourrais passer sans dommage.
Le temps que ce bec-de-lièvre réagisse, j'aurai le temps de mettre un coup de patte dans les pieds de la rôtissoire et le temps qu'elle arrive nous seront loin nous autres.
Il se mit à l'ouvrage et posa la cartouche sur des bouts de papier et mit des bouts de cartons autour.
Il sortit un briquet de son chatventre et partit sur le côté en attendant l'explosion libératrice.
- Hé bien, heureusement que je ne travaille pas au silex comme mon moine sinon, demain, j'y étais encore.
Il attendit à peine trois minutes, car le carton était très sec et dégageait beaucoup de chaleur.
L'explosion fut assez violente, du moins plus qu'il n'aurait espéré pour distraire l'épicière.
Il se précipita à moitié assourdi et vit que la porte était totalement arrachée et rentrée à l'intérieur de la rôtisserie.
La rôtissoire n'eut pas tenu le choc et le souffle de l'explosion l'avait fait voler contre la porte d'entrée et barrait le passage.
Pépère profitait que la rôtissoire fut éventrée saisit un poulet et s'enfuyait par-derrière les maisons qui longeaient la route pour arriver à sa chatchatmobile en un rien de temps.
L'épicière qui avait été surprise par l'explosion dont le souffle était passé sous la porte de la rôtissoire mit dix minutes à réagir.
Elle était elle-même totalement désorientée.
Le Pépère était déjà loin de l'endroit.
En effet, il était déjà à l'extrémité du champ à Cookie où il faisait une pseudo-moyenne compensée pour lui tout seul.
Il comptait ensuite aller voir Cookie et raconter à Lucie son exploit imaginaire contre Robert le cerf.
La suite demain...
