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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Hé, c'est ton frérot qui te smesse, hé c'est ton frérot qui te smesse.
- En pleine lecture des nouvelles du musée, c'est incroyable, mais que veut-il.
Lisons vite fait ce SMS.
Hé bien, tout ça pour me dire qu'il suit mes ordres à la lettre de patte levée sur l'échelle du chat sacré de ma singerie.
Bon laissons le s'agacer, nous avons autre chose à faire nous autres.
Quoi que dites-vous Hervé le jarret, Margaux la côte d'agneau vous fait des avances.
Hé bien, foncez, si vous avez des possibilités. Mais même, je dois vous avouer que j'ai rompu avec Johanna la chipolata.
Comment, que suggérez-vous que celle-ci n'est pas fidèle.
Hé bien, mon cher Hervé, c'est un fait et depuis mes dents sont tombées amoureuses de Clarisse la saucisse.
Mon cher Hervé le jarret tenez secret ce que je vais vous lire, écoutez donc ce courrier que j'ai envoyé au musée de la viande à l'intention de Johanna la chipolata.


Chère Johanna.


Ma belle saucisse à la chair tant rose que sensuelle, mon désespoir est de mise en ces jours sombres.
Comme l'oiseau, s'approche trop près du soleil et se brûle les ailes.
Ainsi, le malheureux finit dans l'estomac d'Alain le requin.
Pardonnez-moi, ces subjectives métaphores ma belle amazone si sublime entre deux feuilles de choux.
Est-ce que notre idylle fût trop forte ou bien, vous êtes, vous jouez, de moi, très chère ?
Dussé-je vous entretenir de ma peine.
Qu'aurais-je à en conter si ce ne fut qu'une longue encyclopédie de malheurs.
Oui, je l'affiche clairement, de nuits blanches dans le noir à partir à droite pour revenir à gauche.
De voyages affreux de mon pucier, montant en haut pour descendre en bas, j'en eus fait de ces sombres cauchemars.
Ainsi venu le temps de la séparation et je feuillette l'album qui contât notre histoire tant grandiose qu'elle s'y brûlait aux flammes des passions.
Mais, ma Chère Johanna la chipolata, comment aurais-je pu imaginer que vous fussiez amoureuse d'un autre.
Que n'ai-je fait ou pas, il n'ait de lettres qui peuvent l'écrire.
Vous, qui me disiez, adorer mes crocs et mes moustaches.
Souvenez-vous, chérie quand mon intelligence ventrale vous déclamait un poème.
Aujourd'hui, je me noie dans l'océan de larmes que je produis en vous écrivant ma Chère Lumière.
Oui, je l'avoue d'avoir tant pleuré que j'en fis un tsunami sans le rechercher.
Mais enfin dites-moi, que trouvez-vous à Henri le rôti pour m'avoir ainsi trompé.
Ma belle, au jour d'aujourd'hui et ce n'est pas hier ni demain, je vous fais ce pli confidentiel et j'espère que vous ne m'en tiendrez point ombrage.
Je préfère vous quitter et ainsi que vous soyez heureuse avec Henri.
Permettez-moi une faveur, ma douce Johanna, la chipolata, une dernière, mon bel amour.
J'aimerais être votre témoin d'honneur lors de votre mariage avec Henri.
Sur cette note optimiste, je vous laisse ma jolie.
Je m'en vais consoler ma peine au bras de Clarisse la saucisse de mammouth en une balade amicale.
Très chère Johanna la chipolata, je n'eus qu'un bonheur en ce bas monde, ce fut vous mon aimée.


Pépère, le chat...


Oui, je sais mon bon Hervé, le jarret, une page se tourne.
Bon, ce n'est pas tout ça, je m'en vais aller faire un tour au musée et vous saluer en passant. Quant à Margaux, la côte d'agneau, surtout, allez-y mon bon Hervé.
Le Pépère était soulagé et d'avoir parlé avec ses amours lui avait fait le plus grand bien.
Pendant qu'il remontait dans sa voiture pour se diriger vers le musée de la viande, Chatdore était toujours avec sœur Mathilde.
Bien que Pépère lui avait demandé de ne pas la quitter d'une moustache, il lui avait affirmé qu'il devait s'absenter cinq minutes, disait-il.
- Ha oui, mon chat fils, mais où allez-vous donc ainsi, je pensais que vous resteriez avec moi pour savoir si Dieu n'a pas encore fait des siennes.
Attendez-vous à ce qu'il soit furax quand il saura pour sa minette Eniram et Pépère pour son chatdultaire.
Chatdore n'en revenait pas, sœur Mathilde avait cru à l'article de Loulou Lecurieux.
Il ne préférait pas débattre sur ce sujet épineux et en dire plus qu'il ne le fallait comme souvent Lolo le faisait sans réfléchir.
- Hé bien, sœur Mathilde, je dois aller à la chatrmacie pour aller acheter du chatspirine pour soigner une vilaine douleur à la hanche.
- Vous avez mal à la hanche mon chat fils, comment se fait il ?
- Hé bien, sœur Mathilde, c'est en allant sauver Pépère que je m'étais estropié du nerf cuissale.
- Ha oui, et comment ça sauvé, lors d'une mission voulez-vous dire ?
- Pas exactement, il était devant le capharnaüm du curé avec Lolo en train de réfléchir comment entrer dans le gourbi pour voler un bocal de cassoulet.
D'un seul coup, Lolo s'écriait, salut Noémie la fourmi, comment vas-tu ?
Il pensait Pépère toujours à côté de lui et continuait à parler avec elle.
- Que dites vous, André le scarabée est atteint de la varicelle, hé bien quelle drôle d'affaire !
Tu entends ça Pépère, André le sca...
Mais où est-il serait-il, il n'est plus à côté de moi, moi tout seul.
Puis il se mit à écouter des coups comme si on tapait sur un tambour.
Il leva la tête et fut médusé.
Moi, j'arrivais à ce moment-là de chez Cookie où j'avais été goûter pendant qu'elle buvait une tisane de foin avec Lucie.
Je regardais Lolo et en haut de l'arbre.
Pépère terrorisé avait le cœur qui allait si vite que les feuilles de l'arbre dans lequel il s'était réfugié avait perdu toutes ses feuilles.
Il y avait urgence, il risquait le malaise et de se fracasser au sol.
Ayant une licence en malaisologie, je grimpais dans l'arbre et le récupérais sur mon dos.
Malheureusement vu son embonpoint, il m'entraînait dans le vide.
J'avais amorti sa chute, mais je m'étais fracturé le nerf cuissale.
- Mais que faisait-il dans l'arbre ?
- Hé bien, ma sœur Pépère a peur de Noémie la fourmi et il s'y était réfugié.

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