Rêveurlunaire
Maître Poète
Donc le fameux Jamal, partout, ouvrait la porte et quelle ne fut pas ma surprise, un tricératops de vingt-deux tonnes, enfin presque trente ne mentons pas.
Et attendez la suite, vous n'en reviendrez pas.
Donc, je me disais, ça va être compliqué à ramené avec l'hélicoptère et je rappelais love mammouth laineux pour lui dire que j'allais louer un camion.
Je regarderais ce morceau de ch et je me disais, Pépère, tu auras sûrement le droit d'avoir une côtelette après ce service rendu.
Je partais donc à la recherche d'un loueur de camion proche du marché de Robert, oups, de Régis, je voulais dire.
J'arrivais donc à en trouver un proche du marché. C'était le moins cher et je comprenais pourquoi après.
Donc, le type une espèce de gringalet accompagné de sa secrétaire Boubouline m'accueillaient les bras ouverts. Le type semblait contant, car j'étais visiblement son premier client depuis qu'il était en activité et sûrement le dernier car il était très âgé.
Il commençait par me demander si j'avais un permis poids lourds.
Je lui répondais que Pépère n'avait besoin de la permission de la part de personne pour soulever un poids lourd. Je lui montrais ma licence en camionologie et cela lui suffisait.
La surprise fut de taille quand je vis le camion. Je comprenais pourquoi le prix de la location était aussi bas.
C'était un véhicule qui datait certainement d'avant les pyramides et les Incas. L'engin marchait à la galène et avec un réservoir d'eau de mer.
L'électricité du véhicule était assurée par une génératrice dans les roues et à l'arrêt, il fallait actionner une manivelle pour continuer d'avoir les phares ou l'essuie-glace.
Puis sous les pédales un pédalier relié avec une chaîne aux roues arrière pour aller plus vite dans les côtes.
Bon me disais-je, ça va être l'enfer cet engin, mais bon ne pensons qu'à la bonne côtelette de tricératops que tu auras après avoir ramené ce morceau de choix.
De retour au marché de Régis, je fus humilié par le fameux Jamal Partout qui me proposait de charger la bête avec un palan.
Un chat qui a ma force n'a pas besoin d'un tel appareil que je lui disais, si je voulais, je pourrais le porter à dos de chat sur trois cents kilomètres alors, on rigole moins des orteils.
Le bougre me vit empoigner la bête à dos de chat et l'emmener sur le camion.
Vu que je m'étais un peu énervé, ça plus ma colère firent trembler le type qui claquait tellement des genoux qu'il y avait de la poussière de rotule à ses pieds.
Et voilà comment cinq minutes plus tard, je prenais la route direction le capharnaüm où mon déjanté des huîtres chinoises m'attendait de pieds fermes pour découper la bête.
Je ne vous raconte pas le voyage avec ce camion préhistorique à galène. Il fallait pédaler à la moindre côte puis je fus pris dans une tempête polaire à la sortie de Paris.
Des températures de moins quatre-vingts sur l'échelle des degrés universels du plan ORSEC les jours de marée basse sous la surveillance de l'échelle d'Albert.
Je ne dus ma survie qu'à mon extrême résistance et je finissais tout de même par arrivé devant le gourbi les moustaches encore congelées.
Évidemment, le tricératops était gelé et mon moine spasmophile de la langue du pied se plaignait de ne pas pouvoir couper la bête.
Ce fut donc moi qui dus résoudre le problème en coupant l'animal congelé avec une tronçonneuse.
Je n'en pouvais plus et je ne pensais qu'à mon retour dans l'hélicoptère bien au chaud.
Après sept heures de tronçonnage, la bête était enfin prête à être cuisinée au barbecue.
Évidemment, ce fut encore moi qui dus faire le feu.
Ainsi, je repartais à toutes pattes en pédalant à la vitesse d'une heure trente sur une heure pour faire aller l'engin deux fois plus vite.
Je ne pensais qu'à ses vingt-six côtelettes de tricératops qui allaient être cuisinées au barbecue.
Je mis deux fois moins de temps pour ramener le camion. Le plus dur fut de trouver une pompe où je pouvais faire le plein d'eau de mer.
Je me suis arrêté chez un pompiste et il me disait, écoutez, je n'ai pas d'eau de mer, mais j'ai l'eau de ma mère qui a dessalé de la viande hier soir.
Et ainsi, je finissais ma route et déposais le camion préhistorique.
En un rien de temps, je récupérais mon hélicoptère et revenais vers le capharnaüm.
Ma surprise fut de taille, des vingt-six côtes de tricératops, ils ne restaient que les os.
Je dus me contenter de lécher les os, voilà mes amis, vous comprenez à présent ma souffrance.

Et attendez la suite, vous n'en reviendrez pas.
Donc, je me disais, ça va être compliqué à ramené avec l'hélicoptère et je rappelais love mammouth laineux pour lui dire que j'allais louer un camion.
Je regarderais ce morceau de ch et je me disais, Pépère, tu auras sûrement le droit d'avoir une côtelette après ce service rendu.
Je partais donc à la recherche d'un loueur de camion proche du marché de Robert, oups, de Régis, je voulais dire.
J'arrivais donc à en trouver un proche du marché. C'était le moins cher et je comprenais pourquoi après.
Donc, le type une espèce de gringalet accompagné de sa secrétaire Boubouline m'accueillaient les bras ouverts. Le type semblait contant, car j'étais visiblement son premier client depuis qu'il était en activité et sûrement le dernier car il était très âgé.
Il commençait par me demander si j'avais un permis poids lourds.
Je lui répondais que Pépère n'avait besoin de la permission de la part de personne pour soulever un poids lourd. Je lui montrais ma licence en camionologie et cela lui suffisait.
La surprise fut de taille quand je vis le camion. Je comprenais pourquoi le prix de la location était aussi bas.
C'était un véhicule qui datait certainement d'avant les pyramides et les Incas. L'engin marchait à la galène et avec un réservoir d'eau de mer.
L'électricité du véhicule était assurée par une génératrice dans les roues et à l'arrêt, il fallait actionner une manivelle pour continuer d'avoir les phares ou l'essuie-glace.
Puis sous les pédales un pédalier relié avec une chaîne aux roues arrière pour aller plus vite dans les côtes.
Bon me disais-je, ça va être l'enfer cet engin, mais bon ne pensons qu'à la bonne côtelette de tricératops que tu auras après avoir ramené ce morceau de choix.
De retour au marché de Régis, je fus humilié par le fameux Jamal Partout qui me proposait de charger la bête avec un palan.
Un chat qui a ma force n'a pas besoin d'un tel appareil que je lui disais, si je voulais, je pourrais le porter à dos de chat sur trois cents kilomètres alors, on rigole moins des orteils.
Le bougre me vit empoigner la bête à dos de chat et l'emmener sur le camion.
Vu que je m'étais un peu énervé, ça plus ma colère firent trembler le type qui claquait tellement des genoux qu'il y avait de la poussière de rotule à ses pieds.
Et voilà comment cinq minutes plus tard, je prenais la route direction le capharnaüm où mon déjanté des huîtres chinoises m'attendait de pieds fermes pour découper la bête.
Je ne vous raconte pas le voyage avec ce camion préhistorique à galène. Il fallait pédaler à la moindre côte puis je fus pris dans une tempête polaire à la sortie de Paris.
Des températures de moins quatre-vingts sur l'échelle des degrés universels du plan ORSEC les jours de marée basse sous la surveillance de l'échelle d'Albert.
Je ne dus ma survie qu'à mon extrême résistance et je finissais tout de même par arrivé devant le gourbi les moustaches encore congelées.
Évidemment, le tricératops était gelé et mon moine spasmophile de la langue du pied se plaignait de ne pas pouvoir couper la bête.
Ce fut donc moi qui dus résoudre le problème en coupant l'animal congelé avec une tronçonneuse.
Je n'en pouvais plus et je ne pensais qu'à mon retour dans l'hélicoptère bien au chaud.
Après sept heures de tronçonnage, la bête était enfin prête à être cuisinée au barbecue.
Évidemment, ce fut encore moi qui dus faire le feu.
Ainsi, je repartais à toutes pattes en pédalant à la vitesse d'une heure trente sur une heure pour faire aller l'engin deux fois plus vite.
Je ne pensais qu'à ses vingt-six côtelettes de tricératops qui allaient être cuisinées au barbecue.
Je mis deux fois moins de temps pour ramener le camion. Le plus dur fut de trouver une pompe où je pouvais faire le plein d'eau de mer.
Je me suis arrêté chez un pompiste et il me disait, écoutez, je n'ai pas d'eau de mer, mais j'ai l'eau de ma mère qui a dessalé de la viande hier soir.
Et ainsi, je finissais ma route et déposais le camion préhistorique.
En un rien de temps, je récupérais mon hélicoptère et revenais vers le capharnaüm.
Ma surprise fut de taille, des vingt-six côtes de tricératops, ils ne restaient que les os.
Je dus me contenter de lécher les os, voilà mes amis, vous comprenez à présent ma souffrance.
