Rêveurlunaire
Maître Poète
La encore, c'est moi qui dus grâce à mes compétences, faire l'oreillologue pour soulager ces braves gens.
Une honte soûlard, tu m'entends une honte, n'oublie pas que c'est grâce à moi que Sancoins est connu jusqu'aux États-Unis.
C'est bon moine tu peux reprendre l'histoire d'avant-hier.
- Tu n'as rien d'autre à rajouter Pépère, tu es sûr ?
- Hé bien, seulement que j'en ai un peu marre que Loulou Lecurieux s'en prenne toujours à moi en personne.
- C'est pour l'histoire Pépère ne t'inquiète pas comme ça.
- Ha oui, je m'inquiète pour rien, curé, alors que c'est moi qui en prends plein les moustaches à chaque fois.
Tu es vraiment gonflé toi, attend toi à ce qu'un jour, j'appelle Loulou Lecurieux en me déguisant en Lolo.
Tu vas moins rire ce jour-là. Tranquillement, tu vas aller à l'auberge des moines manger cinquante crêpes en buvant un litre de vin.
Ensuite, tu vas aller chez Thauvin dévaliser la boulangerie.
Je t'assure que ce jour-là, je serais derrière tes cabas.
- Oui, c'est une scène imaginaire que tu viens de citer non.
- Imaginaire alors que je suis en dessous de la vérité. Car en réalité, c'est plutôt une centaine de crêpe en buvant une cave entière.
Une boulangerie entière dévalisée ramenée sur un convoi exceptionnel.
Donc, ça, c'est l'anecdote, mais tu verras ce jour-là tout le monde rigoler autour de toi.
- Ha oui, et pourquoi donc Pépère ?
- Il demande pourquoi ce bougre de curé.
Hé bien, simplement par rapport à ce qu'ils auront lu dans Voichat à ton sujet, moine. Tu te rendras compte que tout le monde aura le magazine Voichat en main.
Rassure-toi, j'ai un peu de mal pour inventer une histoire, mais je saurais quoi dire à Loulou Lecurieux.
C'est bon, moinillon, tu peux continuer ton histoire à présent.
- Bon, où en étais-je, déjà ?
- Paf, dans le museau, perte de mémoire, voilà déjà un bon début pour raconter une histoire à Loulou Lecurieux.
- Pépère, je croyais que tu étais parti ?
- Parti, mais où veux tu que j'aille, voir madame Henri avec toi ce même jour. Hé oui, soûlard, je rafraîchis ta mémoire nous somme le mardi quatorze et aujourd'hui, tu vas pouvoir parler de tes trous de mémoire à madame Henri.
Tiens à ce propos, voilà une idée et si je me déguisais en madame Henri pour en savoir plus sur toi. Ton compte est bon mon gaillard. Hé bien, Loulou Lecurieux va se régaler le jour où je l'appellerai.
Tu peux continuer, Dracula, j'ai fini ce que j'avais à dire.
- Ha, c'est bon, tu t'en vas ce coup-ci ?
- Ma parole, il devrait consulter un cerveaulogue. Qui t'a dit que je partais où veux tu que j'aille ?
En plus ma chamoureuse, Ainos, est parti aider Hervé le harnais qui emménage aujourd'hui.
À ce propos, soûlard, si tu vas chez Noz ce matin, vas-y mollo sur l'achat du vin.
Oui, Hervé le harnais est un peu débordé aujourd'hui.
Donc, je te tiens à l'œil ivrogne, écris donc.
- Ne t'énerve pas Pépère, je voulais dire en parlant de partir, tu pourrais aller dormir ou je ne sais pas, manger par exemple.
- Hé bien, je vais vraiment finir par m'énerver à la fin. Dormir, où ça sur l'immonde fauteuil devant le capharnaüm.
Tu veux rire moine, tu as vu cette relique qui appartenait sûrement à monsieur Mammouth Premier.
Je te signale que c'est un véritable pucier. D'ailleurs, ça n'est pas compliqué il y a tellement de puces dessus qu'une nuit, je me suis retrouvé en promenade tout seul à cause d'elles figure-toi.
Oui, les bêtes sous le coussin qui sont là par milliard étaient parties baguenauder avec le coussin sur le dos.
Quant à tes croquettes pourries de commissariat bourrées de cocaïne, tu peux te les garder pour ce que je pense.
Tu n'as qu'à t'en faire une tarte et inviter madame Henri à la manger avec toi puisque tu y vas ce matin.
- Bien Pépère, donc, Pépère était furax de l'article de Loulou Lecurieux.
Momo ne savait plus quoi dire tellement ceci l'avait énervé.
En fait tout le monde était un peu contrarié par cet article qui accusait pépère, mais aussi Coin-coin.
Très vite, pour oublier cet incident chacun se remettait au travail.

Une honte soûlard, tu m'entends une honte, n'oublie pas que c'est grâce à moi que Sancoins est connu jusqu'aux États-Unis.
C'est bon moine tu peux reprendre l'histoire d'avant-hier.
- Tu n'as rien d'autre à rajouter Pépère, tu es sûr ?
- Hé bien, seulement que j'en ai un peu marre que Loulou Lecurieux s'en prenne toujours à moi en personne.
- C'est pour l'histoire Pépère ne t'inquiète pas comme ça.
- Ha oui, je m'inquiète pour rien, curé, alors que c'est moi qui en prends plein les moustaches à chaque fois.
Tu es vraiment gonflé toi, attend toi à ce qu'un jour, j'appelle Loulou Lecurieux en me déguisant en Lolo.
Tu vas moins rire ce jour-là. Tranquillement, tu vas aller à l'auberge des moines manger cinquante crêpes en buvant un litre de vin.
Ensuite, tu vas aller chez Thauvin dévaliser la boulangerie.
Je t'assure que ce jour-là, je serais derrière tes cabas.
- Oui, c'est une scène imaginaire que tu viens de citer non.
- Imaginaire alors que je suis en dessous de la vérité. Car en réalité, c'est plutôt une centaine de crêpe en buvant une cave entière.
Une boulangerie entière dévalisée ramenée sur un convoi exceptionnel.
Donc, ça, c'est l'anecdote, mais tu verras ce jour-là tout le monde rigoler autour de toi.
- Ha oui, et pourquoi donc Pépère ?
- Il demande pourquoi ce bougre de curé.
Hé bien, simplement par rapport à ce qu'ils auront lu dans Voichat à ton sujet, moine. Tu te rendras compte que tout le monde aura le magazine Voichat en main.
Rassure-toi, j'ai un peu de mal pour inventer une histoire, mais je saurais quoi dire à Loulou Lecurieux.
C'est bon, moinillon, tu peux continuer ton histoire à présent.
- Bon, où en étais-je, déjà ?
- Paf, dans le museau, perte de mémoire, voilà déjà un bon début pour raconter une histoire à Loulou Lecurieux.
- Pépère, je croyais que tu étais parti ?
- Parti, mais où veux tu que j'aille, voir madame Henri avec toi ce même jour. Hé oui, soûlard, je rafraîchis ta mémoire nous somme le mardi quatorze et aujourd'hui, tu vas pouvoir parler de tes trous de mémoire à madame Henri.
Tiens à ce propos, voilà une idée et si je me déguisais en madame Henri pour en savoir plus sur toi. Ton compte est bon mon gaillard. Hé bien, Loulou Lecurieux va se régaler le jour où je l'appellerai.
Tu peux continuer, Dracula, j'ai fini ce que j'avais à dire.
- Ha, c'est bon, tu t'en vas ce coup-ci ?
- Ma parole, il devrait consulter un cerveaulogue. Qui t'a dit que je partais où veux tu que j'aille ?
En plus ma chamoureuse, Ainos, est parti aider Hervé le harnais qui emménage aujourd'hui.
À ce propos, soûlard, si tu vas chez Noz ce matin, vas-y mollo sur l'achat du vin.
Oui, Hervé le harnais est un peu débordé aujourd'hui.
Donc, je te tiens à l'œil ivrogne, écris donc.
- Ne t'énerve pas Pépère, je voulais dire en parlant de partir, tu pourrais aller dormir ou je ne sais pas, manger par exemple.
- Hé bien, je vais vraiment finir par m'énerver à la fin. Dormir, où ça sur l'immonde fauteuil devant le capharnaüm.
Tu veux rire moine, tu as vu cette relique qui appartenait sûrement à monsieur Mammouth Premier.
Je te signale que c'est un véritable pucier. D'ailleurs, ça n'est pas compliqué il y a tellement de puces dessus qu'une nuit, je me suis retrouvé en promenade tout seul à cause d'elles figure-toi.
Oui, les bêtes sous le coussin qui sont là par milliard étaient parties baguenauder avec le coussin sur le dos.
Quant à tes croquettes pourries de commissariat bourrées de cocaïne, tu peux te les garder pour ce que je pense.
Tu n'as qu'à t'en faire une tarte et inviter madame Henri à la manger avec toi puisque tu y vas ce matin.
- Bien Pépère, donc, Pépère était furax de l'article de Loulou Lecurieux.
Momo ne savait plus quoi dire tellement ceci l'avait énervé.
En fait tout le monde était un peu contrarié par cet article qui accusait pépère, mais aussi Coin-coin.
Très vite, pour oublier cet incident chacun se remettait au travail.
