Rêveurlunaire
Maître Poète
Cambouis réfléchissait à l'histoire qu'il allait leur raconter.
Mais déjà, il naissait dans son cerveau une brillante histoire.
Cambouis, n'était pas pour rien le petit-fils de Pépère.
Biglouche et Chouchou étaient très étonnés que leur frère ait été allé en mission sans même les prévenir.
- Hé bien, tu aurais pu avertir Ainos, pour qu'elle nous dise que tu étais en mission.
- Hé bien, c'est suite à la destruction du robot Eniram par grand-père.
Oui, c'est lui qui devait normalement faire cette mission, mais il a reconnu la chatte robot avant qu'elle n'ait le temps de poser sa bombe.
Il avait sur lui un briquet électronique qu'il a démonté discrètement.
Ensuite, il a été voir la minette en faisant semblant de la chat dragué.
Ce fut alors qu'il se servait du briquet électronique pour lui envoyer une décharge.
Du coup, la minette robot se retrouvait complètement perturbée et se faisait exploser avec la bombe qui devait nous causer des ennuis à nous autres.
C'est sûrement pour ça que Loulou Lecurieux a écrit cet article.
Oui, Lolo était à côté quand il a téléphoné à Loulou et le bougre a écouté l'échange entre Eniram et grand-père.
- Mais, alors ta mission à toi consistait à l'aider dans la destruction de la chatte robot alors ?
- Pas du tout ma sœurette, c'était au musée de la viande.
- Ha oui, comme disait le journaliste, alors ?
- Oui, Biglouche, que je vous raconte cette histoire.
Donc comme vous le savez peut-être, une nouvelle rôtisserie devait ouvrir bientôt à Sancoins.
Donc le coq magic voulait que grand-père parle de son étale dans son livre, alors vous avez compris ?
- Oui, mais ta mission, c'était pourquoi faire en fait ?
- Oui, c'était pourquoi faire, pour aider grand-père pour son livre ?
- Mais non pas du tout sœurette, c'est parce que tu regardes mal les paroles que je dis alors tu comprends mal.
Grand-père doit faire un livre sur le musée de la viande.
Donc, à plusieurs reprises, le musée de la viande a été victime d'attentats.
Plusieurs matins de suite des œuvres inestimables furent vandalisées.
Grand-papa devait enquêter sur cette affaire car la gendarmerie piétinait.
Donc plutôt que d'aller les voir pour leur mettre les pieds dans le plat de graisse de poulet, grand-père vint me trouver.
Il me disait comme ça, Cambouis, tu as l'étoffe d'un héros ça se voit dans tes yeux.
Tu vas faire ta première mission pour moi et enquêter sur cette affaire de vandalisme au musée de la viande.
Ce fut ainsi que je partais là-bas, bien évidemment sans Momo comme disait ce journal qui a du tout confondre.
Donc, je commençais déjà par interroger les témoins.
Déjà le propriétaire monsieur et madame Horouge et leur fille Elvire.
Donc, le couple n'avait rien vu de spécial.
Par contre la fille, Elvire Horouge, verte de colère répondait avoir elle-même un détail sur cette affaire.
En effet, la bougresse est l'agente d'accueil du musée et va tous les jours dans la chambre froide où sont entreposées les œuvres.
Donc, à chaque vandalisme, une gaine électrique avait brûlé dans cette chambre froide.
Elvire Horouge était catégorique, car à chaque fois, il avait fallu appeler un certain Tarélectrique, électricien de métier, donc le fameux Guy Tarélectrique avait refait à chaque fois l'installation électrique dans cette pièce.
Donc, je devais commencer mon enquête par là.
Je revêtais ma tenue en kevlar pour surveiller cette pièce.
J'ai attendu jusqu'à cinq heures du matin.
Malheureusement, ma tenue était percée.
Oui, j'avais fait un accroc dedans en l'enfilant.
Sur l'un des crochet de la chambre celle-ci s'était accrochée.
Donc, mon corps gelait et j'étais à moins soixante degrés quand la bougresse ouvrait la porte à huit heures.
Elle ne savait que faire et je réussissais à l'aide de l'une de mes moustaches non congelé à parler en morse pour lui dire quoi faire.
J'avais dans mon chat ventre un décongelant express inventé par moi-même grâce à la moyenne compensée de grand-père.
Je l'absorbais et partais moi-même chez le vétérinaire.
Arrivé là-bas, le bougre me disait, c'est le colza, une piqûre chaque jour durant dix jours.
Grâce à la moyenne compensée, je lui expliquais comment guérir en une seule piqûre.
Grâce à ma résistance extrême que je tiens certainement de grand-papa, je guérissais en une centième de seconde sur l'échelle des secondes autopsiées par l'horloge atomique.
- C'était ça ta mission alors, tu n'as pas su qui c'était du coup.
- Hé bien, Chouchou si, écoute la suite de mon enquête, tu vas tout comprendre. .
La suite demain.

Mais déjà, il naissait dans son cerveau une brillante histoire.
Cambouis, n'était pas pour rien le petit-fils de Pépère.
Biglouche et Chouchou étaient très étonnés que leur frère ait été allé en mission sans même les prévenir.
- Hé bien, tu aurais pu avertir Ainos, pour qu'elle nous dise que tu étais en mission.
- Hé bien, c'est suite à la destruction du robot Eniram par grand-père.
Oui, c'est lui qui devait normalement faire cette mission, mais il a reconnu la chatte robot avant qu'elle n'ait le temps de poser sa bombe.
Il avait sur lui un briquet électronique qu'il a démonté discrètement.
Ensuite, il a été voir la minette en faisant semblant de la chat dragué.
Ce fut alors qu'il se servait du briquet électronique pour lui envoyer une décharge.
Du coup, la minette robot se retrouvait complètement perturbée et se faisait exploser avec la bombe qui devait nous causer des ennuis à nous autres.
C'est sûrement pour ça que Loulou Lecurieux a écrit cet article.
Oui, Lolo était à côté quand il a téléphoné à Loulou et le bougre a écouté l'échange entre Eniram et grand-père.
- Mais, alors ta mission à toi consistait à l'aider dans la destruction de la chatte robot alors ?
- Pas du tout ma sœurette, c'était au musée de la viande.
- Ha oui, comme disait le journaliste, alors ?
- Oui, Biglouche, que je vous raconte cette histoire.
Donc comme vous le savez peut-être, une nouvelle rôtisserie devait ouvrir bientôt à Sancoins.
Donc le coq magic voulait que grand-père parle de son étale dans son livre, alors vous avez compris ?
- Oui, mais ta mission, c'était pourquoi faire en fait ?
- Oui, c'était pourquoi faire, pour aider grand-père pour son livre ?
- Mais non pas du tout sœurette, c'est parce que tu regardes mal les paroles que je dis alors tu comprends mal.
Grand-père doit faire un livre sur le musée de la viande.
Donc, à plusieurs reprises, le musée de la viande a été victime d'attentats.
Plusieurs matins de suite des œuvres inestimables furent vandalisées.
Grand-papa devait enquêter sur cette affaire car la gendarmerie piétinait.
Donc plutôt que d'aller les voir pour leur mettre les pieds dans le plat de graisse de poulet, grand-père vint me trouver.
Il me disait comme ça, Cambouis, tu as l'étoffe d'un héros ça se voit dans tes yeux.
Tu vas faire ta première mission pour moi et enquêter sur cette affaire de vandalisme au musée de la viande.
Ce fut ainsi que je partais là-bas, bien évidemment sans Momo comme disait ce journal qui a du tout confondre.
Donc, je commençais déjà par interroger les témoins.
Déjà le propriétaire monsieur et madame Horouge et leur fille Elvire.
Donc, le couple n'avait rien vu de spécial.
Par contre la fille, Elvire Horouge, verte de colère répondait avoir elle-même un détail sur cette affaire.
En effet, la bougresse est l'agente d'accueil du musée et va tous les jours dans la chambre froide où sont entreposées les œuvres.
Donc, à chaque vandalisme, une gaine électrique avait brûlé dans cette chambre froide.
Elvire Horouge était catégorique, car à chaque fois, il avait fallu appeler un certain Tarélectrique, électricien de métier, donc le fameux Guy Tarélectrique avait refait à chaque fois l'installation électrique dans cette pièce.
Donc, je devais commencer mon enquête par là.
Je revêtais ma tenue en kevlar pour surveiller cette pièce.
J'ai attendu jusqu'à cinq heures du matin.
Malheureusement, ma tenue était percée.
Oui, j'avais fait un accroc dedans en l'enfilant.
Sur l'un des crochet de la chambre celle-ci s'était accrochée.
Donc, mon corps gelait et j'étais à moins soixante degrés quand la bougresse ouvrait la porte à huit heures.
Elle ne savait que faire et je réussissais à l'aide de l'une de mes moustaches non congelé à parler en morse pour lui dire quoi faire.
J'avais dans mon chat ventre un décongelant express inventé par moi-même grâce à la moyenne compensée de grand-père.
Je l'absorbais et partais moi-même chez le vétérinaire.
Arrivé là-bas, le bougre me disait, c'est le colza, une piqûre chaque jour durant dix jours.
Grâce à la moyenne compensée, je lui expliquais comment guérir en une seule piqûre.
Grâce à ma résistance extrême que je tiens certainement de grand-papa, je guérissais en une centième de seconde sur l'échelle des secondes autopsiées par l'horloge atomique.
- C'était ça ta mission alors, tu n'as pas su qui c'était du coup.
- Hé bien, Chouchou si, écoute la suite de mon enquête, tu vas tout comprendre. .
La suite demain.
