Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier.
Je partais vers le petit-bois proche de la mare à Coin-coin pour marcher et me calmer et là, je trouvais Sybage face à une libellule nucléaire de dix mètres d'envergure.
Je suppose que c'était à cause de mon téléphone mobile en pierre pour homme préhistorique du vingt-et-unieme siècle.
- Ha oui, et pourquoi donc ?
- Hé bien, Grisou, c'est simple, quelques minutes plus tôt, il était en train de manger une pomme.
Oui, juste après avoir déversé son flot d'horreur à mon sujet.
Alors comprends-tu Grisou.
- Moi, je ne vois pas le rapport.
- Hé bien, ma fille, c'est que tu as un problème d'oreille et tu n'as probablement pas bien entendu ce que je disais.
Oui, mon sapajou chinois, élevé au jus de citrouille Martienne cultivée par des nains lunaires, mangeait sa pomme et vit probablement un ver dedans.
Rappel toi Grisou que mon auvergnat les poches pleines de bouchons de Liège fait en Chine, jette des saloperies chimiques le long du canal.
Donc, mangeant sa pomme, il s'est dit mince Albert le ver dans cette pomme jetons là le long du canal.
Le trognon a probablement atterri sur les saloperies chimiques.
Le ver de la pomme a consommé sa pomme pleine de résidus nucléaires et s'est transformé en cette libellule.
Oui, j'en suis presque sûr, car quelques mètres plus hauts, je vis un pommier pousser devant moi.
Je n'avais jamais vu ça dans mes yeux vu qui ne l'avaient vu avant de l'avoir vu.
Le fameux pommier poussait à une vitesse de deux mètres à la seconde.
Oui, les saloperies chimiques avaient fait leurs effets sur les pépins de la pomme, comprends-tu à présent, ma fille.
C'est fou que je sois toujours obligé de tout répéter deux fois.
Toi aussi Grisou, comme ma fille, vous devriez aller tous les deux consulter l'oreillologue.
Donc, pour en revenir à mon histoire.
Je terrassais la bestiole à coups de queue et de moustaches, elle revint à elle quelques minutes plus tard.
Elle avait tellement peur qu'elle s'enfuyait en volant à une vitesse hallucinante, certainement plus vite que la lumière, chat chat chat.
J'appris que le déplacement d'air avait provoqué une tornade aux États-Unis avec des vents de six cents kilomètres heure pour le plus faible et un tsunami au Japon d'une hauteur de trois cents mètres pour la vague la plus petite.
Oui, ma fille quand ton père se fâche, attention ça fait très mal.
Je lui demandais ce qui s'était passé. J'appris par elle que Bibou avait été kidnappé par des extraterrestres. Malgré ma récente chirurgie de l'œil, je pus scruter le ciel en mode rayons x et je finissais par localiser la soucoupe.
J'avais sur moi les fameuses lunettes de love yeux.
Oui, souvenez-vous, le vendeur de lentilles myope marié à la vendeuse de saucisses.
Immédiatement, j'allais chercher une pierre énorme d'au moins deux cents kilos qui était dans le champ en face vers la mare à Coin-coin.
Je la ramenais là où nous sommes où s'est montée cette estrade.
Mon rabougrit me voyait passé de sa voiture et ne faisait pas le malin.
Donc, en passant tenant la pierre d'une patte, je lui montrais l'autre patte toutes griffes dehors d'une façon de dire, ça t'apprendra à raconter des horreurs sur ton chat espèce d'ivrogne.
Ensuite, je partais chercher une corde chez le cordier, enfin, chez monsieur bricoletout.
Après grâce à ma souplesse légendaire, je grimpais dans un le platane, là juste en face de chez Fripouille.
J'attachais ensuite la corde sur sa cime.
À l'aide de mes puissants pieds, j'enfonçais un pieu dans le sol assez profondément et j'attachais la corde tendue après. L'arbre formait une catapulte sur laquelle je posais la pierre.
Ensuite à l'aide de mes puissants yeux laser, je ciblais la soucoupe. À l'aide d'un bon coup de croc, je coupais la corde et la pierre finissait sur la soucoupe qui tombait sur les arbres.
Je grimpais sur les arbres et là faisait tomber au sol avec mes moustaches. Je brisais la paroi où se trouvait Bibou et le délivrais, enfin un détail pour ton père.

Je partais vers le petit-bois proche de la mare à Coin-coin pour marcher et me calmer et là, je trouvais Sybage face à une libellule nucléaire de dix mètres d'envergure.
Je suppose que c'était à cause de mon téléphone mobile en pierre pour homme préhistorique du vingt-et-unieme siècle.
- Ha oui, et pourquoi donc ?
- Hé bien, Grisou, c'est simple, quelques minutes plus tôt, il était en train de manger une pomme.
Oui, juste après avoir déversé son flot d'horreur à mon sujet.
Alors comprends-tu Grisou.
- Moi, je ne vois pas le rapport.
- Hé bien, ma fille, c'est que tu as un problème d'oreille et tu n'as probablement pas bien entendu ce que je disais.
Oui, mon sapajou chinois, élevé au jus de citrouille Martienne cultivée par des nains lunaires, mangeait sa pomme et vit probablement un ver dedans.
Rappel toi Grisou que mon auvergnat les poches pleines de bouchons de Liège fait en Chine, jette des saloperies chimiques le long du canal.
Donc, mangeant sa pomme, il s'est dit mince Albert le ver dans cette pomme jetons là le long du canal.
Le trognon a probablement atterri sur les saloperies chimiques.
Le ver de la pomme a consommé sa pomme pleine de résidus nucléaires et s'est transformé en cette libellule.
Oui, j'en suis presque sûr, car quelques mètres plus hauts, je vis un pommier pousser devant moi.
Je n'avais jamais vu ça dans mes yeux vu qui ne l'avaient vu avant de l'avoir vu.
Le fameux pommier poussait à une vitesse de deux mètres à la seconde.
Oui, les saloperies chimiques avaient fait leurs effets sur les pépins de la pomme, comprends-tu à présent, ma fille.
C'est fou que je sois toujours obligé de tout répéter deux fois.
Toi aussi Grisou, comme ma fille, vous devriez aller tous les deux consulter l'oreillologue.
Donc, pour en revenir à mon histoire.
Je terrassais la bestiole à coups de queue et de moustaches, elle revint à elle quelques minutes plus tard.
Elle avait tellement peur qu'elle s'enfuyait en volant à une vitesse hallucinante, certainement plus vite que la lumière, chat chat chat.
J'appris que le déplacement d'air avait provoqué une tornade aux États-Unis avec des vents de six cents kilomètres heure pour le plus faible et un tsunami au Japon d'une hauteur de trois cents mètres pour la vague la plus petite.
Oui, ma fille quand ton père se fâche, attention ça fait très mal.
Je lui demandais ce qui s'était passé. J'appris par elle que Bibou avait été kidnappé par des extraterrestres. Malgré ma récente chirurgie de l'œil, je pus scruter le ciel en mode rayons x et je finissais par localiser la soucoupe.
J'avais sur moi les fameuses lunettes de love yeux.
Oui, souvenez-vous, le vendeur de lentilles myope marié à la vendeuse de saucisses.
Immédiatement, j'allais chercher une pierre énorme d'au moins deux cents kilos qui était dans le champ en face vers la mare à Coin-coin.
Je la ramenais là où nous sommes où s'est montée cette estrade.
Mon rabougrit me voyait passé de sa voiture et ne faisait pas le malin.
Donc, en passant tenant la pierre d'une patte, je lui montrais l'autre patte toutes griffes dehors d'une façon de dire, ça t'apprendra à raconter des horreurs sur ton chat espèce d'ivrogne.
Ensuite, je partais chercher une corde chez le cordier, enfin, chez monsieur bricoletout.
Après grâce à ma souplesse légendaire, je grimpais dans un le platane, là juste en face de chez Fripouille.
J'attachais ensuite la corde sur sa cime.
À l'aide de mes puissants pieds, j'enfonçais un pieu dans le sol assez profondément et j'attachais la corde tendue après. L'arbre formait une catapulte sur laquelle je posais la pierre.
Ensuite à l'aide de mes puissants yeux laser, je ciblais la soucoupe. À l'aide d'un bon coup de croc, je coupais la corde et la pierre finissait sur la soucoupe qui tombait sur les arbres.
Je grimpais sur les arbres et là faisait tomber au sol avec mes moustaches. Je brisais la paroi où se trouvait Bibou et le délivrais, enfin un détail pour ton père.
