Rêveurlunaire
Maître Poète
Le père Mike était outré par le calcul de Pépère qu'il ne trouvait pas si juste que ça.
- Hé bien, pépère, vous êtes un fameux mangeur tout de même.
Grisou et sa fille ne disaient rien, mais il trouvaient tout de même qu'ils aient été un peu lésés par sa fameuse moyenne compensée.
- Ce n'est rien ça mon bon père Mike mon déjanté de la cuisse de mammouth, c'est autre chose, croyez-moi.
- Ah bon, il mange tant que ça votre maître.
- Oui, père Mike et grâce à Florence la balance qui parle, je sais tout ce qu'il mange, chat chat chat.
Mais surtout, j'ai un autre secret pour savoir ce qu'il mange. J'ai bricolé son oreiller et je l'ai équipé d'une mémoire interne.
- Quel rapport entre un oreiller et ce qu'il mange, je ne comprends pas ?
- Moi, non plus comme Grisou, je ne vois pas le report entre les deux.
- Hé bien, ma fille, laisse moi te raconter l'histoire de l'oreiller et tu vas tout comprendre.
C'était suite à une invention qu'il m'avait demandée qu'il insistât pour acheter ce fameux oreiller.
L'histoire à commencer en plein été un jour où il était parti ramasser des mûres.
Soi-disant pour faire une tarte.
Je me disais, nous ne sommes pas dupe nous autres, une tarte, tu parles de la liqueur oui.
En effet deux jours plus tard la tarte, c'était transformé en un Pépère qui ramassait avec une hotte les mûres.
Vous vous doutez bien que ce ne fût pas pour faire des tartes à l'échelle industrielle.
Le soir même après avoir ramassé des centaines de kilos de mûres avec la hotte, oups, des centaines de tonnes oui, c'est différent, il m'appelait pour affûter la tronçonneuse.
J'étais outré, il était capable d'affûter ses grandes dents, mais la tronçonneuse, je devais m'en occuper.
Donc, tronçonneuse en patte par soixante-dix degrés à l'ombre et un dé à coudre d'eau, je coupais des traverses de voies ferrées qu'il avait récupéré je ne sais où.
Ensuite, je me brûlais les moustaches devant l'alambic pour faire de la liqueur de mûre.
Le soir même, alors que je me reposais de ce travail de bagnard, lui, il goûtait sa liqueur.
Ça a duré une partie de la nuit en chantant des messes à tue-tête.
Ce n'est pas dur, ça a fini par un appel de Léonne Muscle qui lui demandait d'arrêter son foin, car ses chants perturbaient ses satellites.
Le lendemain matin, j'étais chat mort de rire.
Le bougre avait les dents violettes. Il essayait toutes les sortes de dentifrices avec des produits chimiques rien n'y faisait.
Ce fut alors que son ami dentiste lui disait que de l'eau rugueuse ferait l'affaire.
Malheureusement, lui disait-il, personne n'est encore arrivé à inventer l'eau rugueuse.
Et voilà comment il finissait par me demander si j'étais capable d'inventer de l'eau rayée.
Je ne vous raconte pas l'humiliation, me demander si j'en étais capable alors que j'ai quarante-cinq licences obtenues dans trente-cinq universités de prestige.
Oui, j'en ai même une en eau rugueuse ce n'est pas pour dire.
- Mais quel est le rapport avec l'oreiller ?
- Hé bien, Grisou écoute la suite, tu vas tout comprendre, c'est extrêmement simple.
Donc le soir même, microscope électronique en patte et éprouvette en moustaches, je me mettais à l'œuvre pour inventer l'eau rayée...
La suite demain .

- Hé bien, pépère, vous êtes un fameux mangeur tout de même.
Grisou et sa fille ne disaient rien, mais il trouvaient tout de même qu'ils aient été un peu lésés par sa fameuse moyenne compensée.
- Ce n'est rien ça mon bon père Mike mon déjanté de la cuisse de mammouth, c'est autre chose, croyez-moi.
- Ah bon, il mange tant que ça votre maître.
- Oui, père Mike et grâce à Florence la balance qui parle, je sais tout ce qu'il mange, chat chat chat.
Mais surtout, j'ai un autre secret pour savoir ce qu'il mange. J'ai bricolé son oreiller et je l'ai équipé d'une mémoire interne.
- Quel rapport entre un oreiller et ce qu'il mange, je ne comprends pas ?
- Moi, non plus comme Grisou, je ne vois pas le report entre les deux.
- Hé bien, ma fille, laisse moi te raconter l'histoire de l'oreiller et tu vas tout comprendre.
C'était suite à une invention qu'il m'avait demandée qu'il insistât pour acheter ce fameux oreiller.
L'histoire à commencer en plein été un jour où il était parti ramasser des mûres.
Soi-disant pour faire une tarte.
Je me disais, nous ne sommes pas dupe nous autres, une tarte, tu parles de la liqueur oui.
En effet deux jours plus tard la tarte, c'était transformé en un Pépère qui ramassait avec une hotte les mûres.
Vous vous doutez bien que ce ne fût pas pour faire des tartes à l'échelle industrielle.
Le soir même après avoir ramassé des centaines de kilos de mûres avec la hotte, oups, des centaines de tonnes oui, c'est différent, il m'appelait pour affûter la tronçonneuse.
J'étais outré, il était capable d'affûter ses grandes dents, mais la tronçonneuse, je devais m'en occuper.
Donc, tronçonneuse en patte par soixante-dix degrés à l'ombre et un dé à coudre d'eau, je coupais des traverses de voies ferrées qu'il avait récupéré je ne sais où.
Ensuite, je me brûlais les moustaches devant l'alambic pour faire de la liqueur de mûre.
Le soir même, alors que je me reposais de ce travail de bagnard, lui, il goûtait sa liqueur.
Ça a duré une partie de la nuit en chantant des messes à tue-tête.
Ce n'est pas dur, ça a fini par un appel de Léonne Muscle qui lui demandait d'arrêter son foin, car ses chants perturbaient ses satellites.
Le lendemain matin, j'étais chat mort de rire.
Le bougre avait les dents violettes. Il essayait toutes les sortes de dentifrices avec des produits chimiques rien n'y faisait.
Ce fut alors que son ami dentiste lui disait que de l'eau rugueuse ferait l'affaire.
Malheureusement, lui disait-il, personne n'est encore arrivé à inventer l'eau rugueuse.
Et voilà comment il finissait par me demander si j'étais capable d'inventer de l'eau rayée.
Je ne vous raconte pas l'humiliation, me demander si j'en étais capable alors que j'ai quarante-cinq licences obtenues dans trente-cinq universités de prestige.
Oui, j'en ai même une en eau rugueuse ce n'est pas pour dire.
- Mais quel est le rapport avec l'oreiller ?
- Hé bien, Grisou écoute la suite, tu vas tout comprendre, c'est extrêmement simple.
Donc le soir même, microscope électronique en patte et éprouvette en moustaches, je me mettais à l'œuvre pour inventer l'eau rayée...
La suite demain .
