Rêveurlunaire
Maître Poète
Je ne vous raconte pas comment je peinais à les réaliser.
Déjà, je devais avec une hache les fendre en deux puis tronçonneuse en patte, je faisais des cubes. Ensuite, avec l'appareil à frite, je faisais les fameux glaçons.
Donc, ayant fini ma corvée polaire, on me les fit livrer à la cave à vin avec ma pauvre chatlauréane.
Comme par hasard j'étais attendu de patte ferme par une équipe de bois sans soif morts d'inquiétude de voir le vin périr dans des caves trop chaudes.
Ce fut en rentrant, persuadé que mon moine n'avait pas passé de commande que j'appris par monsieur Google qu'un avion en partance des Pyrénées à destination du Cher avait mystérieusement disparu.
Voilà comment, j'arrivais à cette fameuse commande ignorée.
Monsieur Google précisait que l'avion tout de suite après son départ semblait être trop lourd et qu'il avait du mal à s'élever.
Je coupais la radio en ayant assez entendu.
Arrivé vers le capharnaüm, je recherchais des yeux mon Pygmée napolitain mangeur de couscous breton.
Il demeurait introuvable, puis je l'entendais dans le gourbi tourner en rond.
Forcément, il avait pris le pli avec son tour pour son moteur d'embouteillage spécial vin du t'étais rond.
J'écoutais la messe retentir d'un coup, c'était love Arepassé, oups love Jenyfer, oui, love Jenyfer Arepassé, chat chat chat.
Elle appelait mon chirurgien généraliste en globule viniculeux pour lui dire que sa commande s'était perdue en route.
Mince, me disais-je, une commande de victuailles, comment se fait-il, il n'avait pas de réseaux.
Levant la tête et voyant l'antenne, j'eus une révélation.
Oui, me disais-je, souviens toi cet été par quatre-vingts degrés à l'ombre que l'on t'a fait monter une centrale solaire.
Oui, mes amis des batteries de cent vingt kilos à dos de chat, ils y en avaient dix et des panneaux solaires de deux cents kilos à queue de chat, il y en avait dix.
Je devais éclaircir cette affaire de colis.
Je me creusais la tête pour savoir comment faire pour le faire sortir du capharnaüm et fouiller à la recherche d'indice.
Mais ça ne fut pas la peine, car il sortait au même moment.
Ayant oublié qu'il faisait moins soixante-dix degrés en dessous de zéro sur l'échelle du Robert du plan épervier, il glissait sur les planches et tombait au sol de ne pas pouvoir tomber au plafond même en ayant monté en haut pour descendre en bas en étant passé par-derrière pour venir devant.
Le téléphone tombait sous mes yeux et j'eus tous les détails.
Il était par terre à hurler, Pépère, vient m'aider, je suis tombé par terre.
Je lui ai répondu, bien fait pour toi soulard ça t'apprendra à cacher des choses à ton chat.
Laisse-moi voir les détailles de la commande et fout la paix à ton chat.
Je l'aidais à se relever quand je fus appelé par le ministre des avions qui n'arrivent pas de s'être perdu où l'on ne sait que si on le savait ils ne seraient pas perdus les avions perdus.
Allô, me faisait-il, attendez, je regarde des passants passer dans la rue, car j'attends les enquêteur avionologue.
Ce fut là que j'apprenais qu'un avion était tombé dans les Pyrénées peu de temps après le décollage.
J'étais missionné pour le retrouver.
Comme par hasard, je voyais dans la liste des bagages le numéro du colis de mon apothicaire spécialiste en écran LCD préhistorique.
La suite demain...




Déjà, je devais avec une hache les fendre en deux puis tronçonneuse en patte, je faisais des cubes. Ensuite, avec l'appareil à frite, je faisais les fameux glaçons.
Donc, ayant fini ma corvée polaire, on me les fit livrer à la cave à vin avec ma pauvre chatlauréane.
Comme par hasard j'étais attendu de patte ferme par une équipe de bois sans soif morts d'inquiétude de voir le vin périr dans des caves trop chaudes.
Ce fut en rentrant, persuadé que mon moine n'avait pas passé de commande que j'appris par monsieur Google qu'un avion en partance des Pyrénées à destination du Cher avait mystérieusement disparu.
Voilà comment, j'arrivais à cette fameuse commande ignorée.
Monsieur Google précisait que l'avion tout de suite après son départ semblait être trop lourd et qu'il avait du mal à s'élever.
Je coupais la radio en ayant assez entendu.
Arrivé vers le capharnaüm, je recherchais des yeux mon Pygmée napolitain mangeur de couscous breton.
Il demeurait introuvable, puis je l'entendais dans le gourbi tourner en rond.
Forcément, il avait pris le pli avec son tour pour son moteur d'embouteillage spécial vin du t'étais rond.
J'écoutais la messe retentir d'un coup, c'était love Arepassé, oups love Jenyfer, oui, love Jenyfer Arepassé, chat chat chat.
Elle appelait mon chirurgien généraliste en globule viniculeux pour lui dire que sa commande s'était perdue en route.
Mince, me disais-je, une commande de victuailles, comment se fait-il, il n'avait pas de réseaux.
Levant la tête et voyant l'antenne, j'eus une révélation.
Oui, me disais-je, souviens toi cet été par quatre-vingts degrés à l'ombre que l'on t'a fait monter une centrale solaire.
Oui, mes amis des batteries de cent vingt kilos à dos de chat, ils y en avaient dix et des panneaux solaires de deux cents kilos à queue de chat, il y en avait dix.
Je devais éclaircir cette affaire de colis.
Je me creusais la tête pour savoir comment faire pour le faire sortir du capharnaüm et fouiller à la recherche d'indice.
Mais ça ne fut pas la peine, car il sortait au même moment.
Ayant oublié qu'il faisait moins soixante-dix degrés en dessous de zéro sur l'échelle du Robert du plan épervier, il glissait sur les planches et tombait au sol de ne pas pouvoir tomber au plafond même en ayant monté en haut pour descendre en bas en étant passé par-derrière pour venir devant.
Le téléphone tombait sous mes yeux et j'eus tous les détails.
Il était par terre à hurler, Pépère, vient m'aider, je suis tombé par terre.
Je lui ai répondu, bien fait pour toi soulard ça t'apprendra à cacher des choses à ton chat.
Laisse-moi voir les détailles de la commande et fout la paix à ton chat.
Je l'aidais à se relever quand je fus appelé par le ministre des avions qui n'arrivent pas de s'être perdu où l'on ne sait que si on le savait ils ne seraient pas perdus les avions perdus.
Allô, me faisait-il, attendez, je regarde des passants passer dans la rue, car j'attends les enquêteur avionologue.
Ce fut là que j'apprenais qu'un avion était tombé dans les Pyrénées peu de temps après le décollage.
J'étais missionné pour le retrouver.
Comme par hasard, je voyais dans la liste des bagages le numéro du colis de mon apothicaire spécialiste en écran LCD préhistorique.
La suite demain...



