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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Bonjour amis des arts et des lettres, c'est le grand Guillaume Pépère qui vous écrit aujourd'hui.
Donc, hier, je fus interrompu à la fin de mon histoire si vous vous souvenez bien.
C'était Cookie qui me smessait pour me dire que mon scalpel pour chirurgien genoutale du grattez moi là s'était ruiné la tête au sol.
Une honte, il accusait mon frère Saturne de l'avoir fait tomber.
Pour cette raison, je partais voir ce qui s'était passé là-bas.
À mon arrivée, le bougre était sous le hangar et se tenait le nez.
Je me disais, Pépère, tu es vengé pour la seconde fois. Oui, je savais ce qui me restait à faire. Je devais le conduire chez le nezal pour se faire trifouiller le nez.
Je vois bien votre étonnement et vous vous demandez comment il en fut arrivé là pour se ruiner la tête au sol.
Surtout, n'écoutez pas son pseudo-discours comme quoi il aurait enjambé mon frère dans ses jambes pour ne pas lui écraser la queue.
En fait, la vérité vraie réelle pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier de la vérité vraie est tout à fait différente.
Déjà, le pauvre ne dut sa planche de survie que grâce à son extrême agilité et à sa taille d'athlète.
Ceci était en fait une suite de la cérémonie du t'étais rond animé par le fameux boute-en-train que même les États-Unis nous envient, le fameux DJ Clotaire.
Donc, si vous vous remémorer ce que j'en disais dans l'histoire, il y eut une préparation de vin chaud.
Oui, je dus me rôtir la couenne durant une journée entière pour faire trois mille six cents litres de vin chaud en une journée.
Je ne précise pas que les invités n'étaient qu'au nombre de deux cent cinquante.
Le pire étant que ma bouteille isotherme napolitaine pour vodka chaude Nigérienne m'avait dit que je devrais peut-être en faire d'autres que ça serait peut-être un peu limite, bref.
Donc, suite à cette soirée, il restait donc des centaines de litres de vin chaud.
Évidemment, mon moineau sibérien les poches pleines de capsules de bière marocaine récupérait la totalité du reliquat.
Je comprenais maintenant pourquoi il avait demandé à rouler les bouteilles. Oui, la ruse était finaude, comme ça, il avait l'excuse toute trouvée pour récupérer le reste de vin chaud.
Et ce fut encore moi qui étais appelé en renfort pour aller chez le laitologue du coin pour prendre en patte un camion de lait vide et nettoyé pour mener le vin sur son terrain.
Étrangement, le lendemain, il ne me parlait même pas de vider le camion.
J'étais étonné, car je sais qu'il boit beaucoup, mais de là à vider mille deux cents litres en une nuit, j'étais un peu étonné.
Non, plutôt que de me demander cela, il me chopait par une patte au passage alors que j'allais dire bonjour à mon frère qui était avec Grenouille sa chatmoureuse.
Il me mit alors la clef de treize en patte et une fois de plus, je fis le méchatnicien.
Il me fit démonter en pièces détachées un moteur qui soit disant était pour mettre sur la Xsara.
Je me disais, Pépère, fini le seize soupape et le bon rap de Strochaë. Il ne te restera que la chatlauréanne et le poste à galène pour écouter des micros-sillons de soixante-dix-huit tours de messe chanter en serbo-croate par des moines manchots, alsaciens.
Je trouvais assez étrange qu'il ne veuille pas que je remonte ce fameux moteur.
Non, j'eus même le droit à des croquettes premier choix au poulet du lait et une cuisse de René.
Je me disais, ceci est étrange, Pépère, ton curé te cache des choses.
Mais qu'allait-il donc faire avec ce moteur démonté ?


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