Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier.
Pépère fait étalage de sa force devant le père Mike.
- Ensuite, pour ne pas perdre de temps, j'ai escaladé la façade à pattes nues et je descendais Catherine de Midi-six sur mon dos.
J'ai commencé l'opération un peu après midi, à midi sept Catherine de Midi-six était sauve.
- Hé bien, vous avez une sacrée force tout de même, je n'en reviens pas.
Et puis quel luxe de détails vous faites en vos histoires, nous nous y crussions.
- Oui, en même temps, c'était à la même époque que la tripe baviaire.
- La tripe baviaire, mais qu'est-ce donc que cela.
- Hé bien, vous n'avez jamais entendu parler de cette maladie qui touche les emplumés.
Oui, l'infection qui touche particulièrement les poules, souvenez-vous de cette épidémie de la tripe baviaire des poules de France.
- Je ne me le remémore pas trop, mon cher Pépère.
Qu'avaient-elles ces poules ?
- Hé bien, je viens de vous le dire la tripe baviaire. Cette maladie touche l'intestin qui se met à baver. Comme vous le savez peut-être, dans l'intestin des poules, une usine à œuf crée cet élément indispensable à la pâtisserie.
Donc, les poules s'étaient retrouvées à faire des œufs sans coquilles, car la bave empêchait sa formation.
Le résultat fut que dans les nids se formaient des omelettes.
Je fus missionné par le ministre de l'Agriculture sous les ordres du spécialiste des poules.
Donc avec le poulologue chargé de mission avons été visiter un œufologue du centre de la France.
Annecdote s'en fut d'ailleurs entre un des employés et moi-même suite à cette visite.
Imbroglio d'ailleurs en rapport à ma force extraordinaire.
Donc arrivé chez le fabricant d'œufs, l'œufologue en question, je partais me signifier au responsable et présenter et le chargé de mission des poules un certain Alex Térieur qui voulais entrer dans le poulailler.
Là un gaillard de deux mètres de haut et pesant cent quatre-vingts kilos me barrait le passage. Le bougre était un ancien minet jaune devenu poule verte.
Il prétextait que ceci était un virus envoyé pas avion et que l'appareil était piloté par Manu en personne.
Il me menaçait d'une barre de fer qui faisait au bas mot au moins vingt kilos, heu, peut-être cinquante, c'est bien différent.
Il commença à s'approcher de moi et le bougre qui avait un lacet défait se prit dedans et il échappait la barre.
Je m'empressais de la ramasser et pour l'intimider, j'en faisais devant lui un nœud de cravate à l'aide de mes moustaches.
Il se releva et voyant ceci prit peur et se mit à claquer des dents.
Juste à côté des poulaillers, il y avait un champ de maïs d'au moins deux hectares, heu, soixante hectares, c'est bien différent.
Le sol tremblait tellement à cause des claquements de dents du gaillard que les épis se mirent à se fendre et tous la récolte a un grain près se retrouva au sol.
Son patron arrivait et croyait à un tremblement de terre.
Je lui racontais ce qui s'était passé et le bougre se retrouvait avec un seau condamné à ramasser les soixante hectares de maïs qui étaient au sol.
Donc, suite à ça, moi et le chargé de mission Alex Térieur nous apprêtions à rentrer dans le poulailler.
Nous fûmes interrompu par la gendarmerie sous prétexte de plan ORSEC et que des agents de l'OTAN arrivaient.
Ceci était dû à la peur que je fis au gaillard cinq minutes plus tôt.
Des sismologues vinrent examiner la zone où un tremblement de vingt degrés de certitude sur l'échelle du Robert des agents de l'OTAN s'était fait ressentir.
Donc, après deux heures perdues, nous avions l'autorisation d'entrer au poulailler. Le plan OTAN-SEC était levé.
La suite demain.



Pépère fait étalage de sa force devant le père Mike.
- Ensuite, pour ne pas perdre de temps, j'ai escaladé la façade à pattes nues et je descendais Catherine de Midi-six sur mon dos.
J'ai commencé l'opération un peu après midi, à midi sept Catherine de Midi-six était sauve.
- Hé bien, vous avez une sacrée force tout de même, je n'en reviens pas.
Et puis quel luxe de détails vous faites en vos histoires, nous nous y crussions.
- Oui, en même temps, c'était à la même époque que la tripe baviaire.
- La tripe baviaire, mais qu'est-ce donc que cela.
- Hé bien, vous n'avez jamais entendu parler de cette maladie qui touche les emplumés.
Oui, l'infection qui touche particulièrement les poules, souvenez-vous de cette épidémie de la tripe baviaire des poules de France.
- Je ne me le remémore pas trop, mon cher Pépère.
Qu'avaient-elles ces poules ?
- Hé bien, je viens de vous le dire la tripe baviaire. Cette maladie touche l'intestin qui se met à baver. Comme vous le savez peut-être, dans l'intestin des poules, une usine à œuf crée cet élément indispensable à la pâtisserie.
Donc, les poules s'étaient retrouvées à faire des œufs sans coquilles, car la bave empêchait sa formation.
Le résultat fut que dans les nids se formaient des omelettes.
Je fus missionné par le ministre de l'Agriculture sous les ordres du spécialiste des poules.
Donc avec le poulologue chargé de mission avons été visiter un œufologue du centre de la France.
Annecdote s'en fut d'ailleurs entre un des employés et moi-même suite à cette visite.
Imbroglio d'ailleurs en rapport à ma force extraordinaire.
Donc arrivé chez le fabricant d'œufs, l'œufologue en question, je partais me signifier au responsable et présenter et le chargé de mission des poules un certain Alex Térieur qui voulais entrer dans le poulailler.
Là un gaillard de deux mètres de haut et pesant cent quatre-vingts kilos me barrait le passage. Le bougre était un ancien minet jaune devenu poule verte.
Il prétextait que ceci était un virus envoyé pas avion et que l'appareil était piloté par Manu en personne.
Il me menaçait d'une barre de fer qui faisait au bas mot au moins vingt kilos, heu, peut-être cinquante, c'est bien différent.
Il commença à s'approcher de moi et le bougre qui avait un lacet défait se prit dedans et il échappait la barre.
Je m'empressais de la ramasser et pour l'intimider, j'en faisais devant lui un nœud de cravate à l'aide de mes moustaches.
Il se releva et voyant ceci prit peur et se mit à claquer des dents.
Juste à côté des poulaillers, il y avait un champ de maïs d'au moins deux hectares, heu, soixante hectares, c'est bien différent.
Le sol tremblait tellement à cause des claquements de dents du gaillard que les épis se mirent à se fendre et tous la récolte a un grain près se retrouva au sol.
Son patron arrivait et croyait à un tremblement de terre.
Je lui racontais ce qui s'était passé et le bougre se retrouvait avec un seau condamné à ramasser les soixante hectares de maïs qui étaient au sol.
Donc, suite à ça, moi et le chargé de mission Alex Térieur nous apprêtions à rentrer dans le poulailler.
Nous fûmes interrompu par la gendarmerie sous prétexte de plan ORSEC et que des agents de l'OTAN arrivaient.
Ceci était dû à la peur que je fis au gaillard cinq minutes plus tôt.
Des sismologues vinrent examiner la zone où un tremblement de vingt degrés de certitude sur l'échelle du Robert des agents de l'OTAN s'était fait ressentir.
Donc, après deux heures perdues, nous avions l'autorisation d'entrer au poulailler. Le plan OTAN-SEC était levé.
La suite demain.


