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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Bonjour, mes lecteurs adorés. Déjà, sans vouloir abuser, pouvez-vous liker mon dernier poème publié sur chatpoéme d'or.
Oui, encore quelques votes et celui-ci sera comme tous les autres poèmes d'or.
Donc, pour finir mon histoi...
Oups, je ne vous ai pas donné le titre du poème, Ragougnasses et désespoir, c'est le titre de l'œuvre.
Donc, pour finir, mon histoire d'hier concernant mon stylo-plume indien pour écrivain communiste du Jura qui est à l'hôpital, je suis parmi vous ce jour.
Donc, hier, je vous parlais de la grève de laisse moi faire qui mit mon sumotori anorexique en retard. Suite à ça, il me fit faire la génératrice pour avoir de l'électricité.
Après ce délire, il partait voir madame Henri, mais fit demi-tour pour me dire ainsi me hélant dans la rue.
Oui, je repartais vers la ruine de fauteuil qui me sert de lit.
Pépère, tu vas pédaler pendant deux heures pour recharger les batteries.
Remarquez bien, j'ai eu ma vengeance avec l'électricité puisque le bougre finissait chez l'électricologue comme je vous le disais hier.
Pourquoi, vous demandez-vous, toujours, attendez la suite, Pépère va vous raconter ça en détail.
Pour vous rassurer, je peux vous dire qu'il va mieux, et même beaucoup mieux.
J'ai téléphoné à l'hôpital tout à l'heure et il était avec l'électricologue qui lui donnait une recette, des micros ondes farcis à l'uranium avec de la panure de watts saupoudrée de volts avec un soupçon de thorium.
Oui, c'est une recette électrique, j'en conviens et je lui laisserai, rassurez-vous.
Donc, je me mis à pédaler après son départ, mais les batteries se mettaient en grève elles aussi.
Du coup, je partais me recoucher espérant finir mon rêve pour faire ma déclaration d'amour appétical à Armand.
Malheureusement, impossible de dormir.
Mon spaghetti iranien pour fast-food sibérien lui roulait vers Moulins.
Il s'arrêta en route mettre de l'essence, mais à la station, Dupont Martini, recyclé en garde d'Esso lui refusait le plein sous prétexte de grève.
Furax, il partit derrière la station récupérer des huiles usagées et mit dedans du rhum qu'il avait en réserve dans sa voiture.
Ce fut ainsi qu'il fit un brouillard artificiel sur vingt kilomètres et qu'il alcoolisait deux cent vingt-sept conducteurs derrière lui.
Arrivé là-bas, il peignit le chou en blanc comme dit l'expression.
Madame Henri n'était pas là. Elle n'était pas en grève, mais monsieur SNCF était en grève avec ses trains, ils étaient à Paris en gare de Lyon rugissant tous ensemble.
Ce fut ainsi qu'il revenait vers le gourbi, furax et assoiffé.
Oui, le rhum était passé dans le réservoir. Je ne vous raconte pas la tête de la Xsara, elle était complètement bourrée et les poumons plein d'huile.
Lui mon bulot malgache irradié de la tête aux dents de l'estomac était déjà sur un pseudo-bol de café qui je le présume était de la vinasse, bref.
Ce fut à cet instant qu'il comprit que son installation solaire était hors de rendement.
Oui, le soleil offrait un service minimum, car il était en grève, donc il n'envoyait aucune particule pour les panneaux. Je pense qu'il a le même grévisologue que monsieur EDF.
C'est là qu'il eut l'idée de faire une batterie fourmilleuse. Je m'explique, dans la nature, ils existent des fourmis qui font de l'électricité pour d'autres animaux et le bougre a une fourmilière de ce genre devant le capharnaüm.
Il avait presque fini sa batterie quand il se prit une décharge d'un million de volts dans les narines.
Voilà pourquoi il est à l'hôpital vers l'électricologue, chat chat chat.
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