Rêveurlunaire
Maître Poète
Bonjour mes amis, c'est l'écrivain international qui revient aujourd'hui.
Donc je viens terminer mon histoire sur mon scalpel indonésien pour chirurgien neptunien de la rate de l'orteil.
Sachez, amis lecteurs, que toute la commune de Sancoins est actuellement sous le coup d'une plainte collective contre lui.
Voilà, les gens ont tout de graves carences faute de ne plus pouvoir consommer du pain et de pâtisseries depuis des mois.
Vous l'aurez compris, mon Gargantua y va tous les matins à huit heures. À huit heures deux, la boulangère met une affiche sur la porte, fermée pour cause de rupture de stock.
Du coup étant la seule boulangerie de la commune, les habitants demeurent sans pain. Encore plus grave juste en face, il y a le musée de la viande et là, c'est pareil, cela fait des mois que le musée n'a qu'un visiteur par jour.
C'est déjà bien me direz-vous, oui, mais voilà, jamais deux sans trois, à côté du musée il y a la cave.
Ce n'est pas dur, Jean-Pierre Pernod s'il fut passé récemment dans la région se serait cru au Zimbabwe. Les habitants étaient tous victimes de malnutrition et complètement déshydratés.
Le bougre aurait sans doute lancé une cagnotte sur nos régions sont miséreuses.
Donc, cette affaire de malnutrition est remontée jusqu'au conseil départemental.
La gendarmerie a faussement enquêté, vous vous doutez bien.
Oui, une partie de cette rapine quotidienne finissait chez love képi qui fournissait ses collègues sous couvert de silence.
Donc la gendarmerie de Sancoins concluait que les commerces souffraient d'approvisionnement à cause du fret.
Ils mirent en avant le défaut de carburant.
Le président du conseil départemental leur répondit, bon d'accord le pain, je veux bien, mais le vin alors qu'en font-ils, ils le mettent dans le réservoir des voitures.
Oui, il faisait l'ignorant bien qu'il connaît parfaitement le problème de l'alcool dans le Cher, bref.
Donc le président fut informé de l'affaire et s'apprêtait à appeler, Tartinez le saint patron des fainéants, oups, non le patron cégétiste, je les confonds toujours.
Oui, il voulait lui dire que les actionnaires de chez LATOT lui verseraient le double pour Noël.
Il partait donc en parler avant au garde d'Esso qui lui répondait, demandons une contre-enquête avant de s'affoler.
Ce fut ainsi qu'une enquête était diligentée par le parquet. Le SRPJ de Paris vint enquêter et les pauvres bougres faillir mourir de faim durant l'enquête.
Du coup, jambe bionique sera bientôt jugé pour mise en danger de la vie des gens de Sancoins.
J'espère que love colis fera le nécessaire pour qu'il ne soit pas condamné.
Oui, j'ai besoin de lui pour écrire mon histoire, et qu'allons nous manger nous autres s'il ne nous ramène pas tous les matins une boulangerie entière et un musée, chat chat chat.
Bon, tu peux reprendre ton histoire, soûlard. Une idée comme ça, si j'étais ton avocat, qu'en penses-tu.
- Oui, pépère, c'est une bonne idée. Si tu veux demain, tu auras un poulet.
- Arrête de raconter ta vie et écrit mon histoire, des poulets m'attendent déjà.
Donc, le poète reprit la route très étonné.
- Hé bien, c'est une hallucination, c'est évident, ce n'est peut-être pas gras-double sur l'affiche.




Donc je viens terminer mon histoire sur mon scalpel indonésien pour chirurgien neptunien de la rate de l'orteil.
Sachez, amis lecteurs, que toute la commune de Sancoins est actuellement sous le coup d'une plainte collective contre lui.
Voilà, les gens ont tout de graves carences faute de ne plus pouvoir consommer du pain et de pâtisseries depuis des mois.
Vous l'aurez compris, mon Gargantua y va tous les matins à huit heures. À huit heures deux, la boulangère met une affiche sur la porte, fermée pour cause de rupture de stock.
Du coup étant la seule boulangerie de la commune, les habitants demeurent sans pain. Encore plus grave juste en face, il y a le musée de la viande et là, c'est pareil, cela fait des mois que le musée n'a qu'un visiteur par jour.
C'est déjà bien me direz-vous, oui, mais voilà, jamais deux sans trois, à côté du musée il y a la cave.
Ce n'est pas dur, Jean-Pierre Pernod s'il fut passé récemment dans la région se serait cru au Zimbabwe. Les habitants étaient tous victimes de malnutrition et complètement déshydratés.
Le bougre aurait sans doute lancé une cagnotte sur nos régions sont miséreuses.
Donc, cette affaire de malnutrition est remontée jusqu'au conseil départemental.
La gendarmerie a faussement enquêté, vous vous doutez bien.
Oui, une partie de cette rapine quotidienne finissait chez love képi qui fournissait ses collègues sous couvert de silence.
Donc la gendarmerie de Sancoins concluait que les commerces souffraient d'approvisionnement à cause du fret.
Ils mirent en avant le défaut de carburant.
Le président du conseil départemental leur répondit, bon d'accord le pain, je veux bien, mais le vin alors qu'en font-ils, ils le mettent dans le réservoir des voitures.
Oui, il faisait l'ignorant bien qu'il connaît parfaitement le problème de l'alcool dans le Cher, bref.
Donc le président fut informé de l'affaire et s'apprêtait à appeler, Tartinez le saint patron des fainéants, oups, non le patron cégétiste, je les confonds toujours.
Oui, il voulait lui dire que les actionnaires de chez LATOT lui verseraient le double pour Noël.
Il partait donc en parler avant au garde d'Esso qui lui répondait, demandons une contre-enquête avant de s'affoler.
Ce fut ainsi qu'une enquête était diligentée par le parquet. Le SRPJ de Paris vint enquêter et les pauvres bougres faillir mourir de faim durant l'enquête.
Du coup, jambe bionique sera bientôt jugé pour mise en danger de la vie des gens de Sancoins.
J'espère que love colis fera le nécessaire pour qu'il ne soit pas condamné.
Oui, j'ai besoin de lui pour écrire mon histoire, et qu'allons nous manger nous autres s'il ne nous ramène pas tous les matins une boulangerie entière et un musée, chat chat chat.
Bon, tu peux reprendre ton histoire, soûlard. Une idée comme ça, si j'étais ton avocat, qu'en penses-tu.
- Oui, pépère, c'est une bonne idée. Si tu veux demain, tu auras un poulet.
- Arrête de raconter ta vie et écrit mon histoire, des poulets m'attendent déjà.
Donc, le poète reprit la route très étonné.
- Hé bien, c'est une hallucination, c'est évident, ce n'est peut-être pas gras-double sur l'affiche.



