Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier.
Donc soûlard, tu as l'intention de me remplacer. Gare à toi, j'ai les preuves de ces articles de Loulou Lecurieux, n'oublie pas que tu risques cinquante ans de prison.
Merci ma love gendarme poète, je t'aime, je t'aime.
- Tu racontes n'importe quoi Pépère !
- J'ai la preuve de son appel.
- Ha, bon, j'aimerais bien voir ça.
- Voilà, mon bel ipomme tout cintré, tu sais pourquoi les vapeurs sont sorties par l'appareil et il a failli fondre et moi finir avec une brûlure de la rétine au vingtième degré sur l'échelle du Robert du plan ORSEC.
Oui, elle avait oublié de m'appeler avec son masque, mais je l'aime, je l'aime.
Quand je pense au travail que j'ai fait pour toi. Si j'avais su, ta maison bouteille, tu l'aurais construite toi-même.
Que je vous raconte, amis lecteurs.
Il y a quelques jours de ça, a été livré chez mon soûlard, deux camions remplis de bouteilles vides.
Puis des planches de bois.
Je me demandais ce que c'était et là, il me chope par une patte et me dit comme ça.
Pépère, mon gentil Pépère, j'ai un service à te demander.
Puis il me sortit les plans d'une maison bouteille faits par un architecte alcoolique.
Tu vois ce verre qu'il me disait, tu vas l'écraser en morceaux. Ensuite, tu le feras fondre avec l'alambic. Avec les planches, tu feras un coffrage pour la réalisation de cette maison bouteille.
Voilà comment je me fus rôti pour lui rendre service.
Moi, je pensais qu'il écrivait mon histoire.
Non, pas du tout, il se burinait l'œsophage à grands coups de pelles à frites pendant que Cookie tapait le texte et que le pauvre Pépère faisait la maison bouteille.
Une honte, soûlard, continue l'histoire autrement, je te préviens, je t'ai à l'œil.
- Alors Pépère, c'est bon, je peux continuer mon histoire ?
- Non, je n'ai pas fini de dire tout ce que j'avais à dire.
Va donc te brosser la langue à grands coups de râpe à fromage suisse fait en Uruguay, soûlard, et fous la paix à ton chat.
Amis lecteurs, hier, je ne vous ai pas parlé de l'alcool dans le caoutchouc.
Hé bien, écoutez cette histoire vraie réelle pas fausse et vous saurez de quoi il en retourne.
Et ne croyez pas ce faux mensonge dont on fit le rêve stupide que l'on veut m'imposer.
Voilà un jour, ma lampe de poche pour visiteur de cave à vin, était partie en Espagne chercher du whisky de contrebande.
Il était parti avec ma pauvre chatlauréane complètement mise en guenilles.
Il traversa toute la France avec au passage un cadeau pour chaque contrôle de gendarmerie.
Oui, love cerise lui avait conseillé d'emmener avec lui deux caisses de vin nucléaire pour soudoyer les agents éventuels qui le contrôleraient en route.
Elle lui téléphonait régulièrement avec l'un de ses trois téléphones pour l'avertir des futurs contrôles.
Évidemment, vous l'aurez compris, c'est moi pauvre miséreux qui était là comme copilote avec dans le chat-ventre mon ami le harnais.
Je répondais aux messages de love téléphone et lui indiquait la route.
Il était heureux, il chantait la messe en roulant et moi, je mangeais du chant grégorien en veux-tu en voilà.
Ce fut dans les Pyrénées que j'eus la peur de ma vie à cause d'un accident de la route.
Ma pauvre chatlauréane s'en tirait avec une double fracture de l'essieu et une fracture ouverte du pot d'échappement. Ce fut moi bien sûr qui fit le méchatnicien.

La suite demain.
Donc soûlard, tu as l'intention de me remplacer. Gare à toi, j'ai les preuves de ces articles de Loulou Lecurieux, n'oublie pas que tu risques cinquante ans de prison.
Merci ma love gendarme poète, je t'aime, je t'aime.
- Tu racontes n'importe quoi Pépère !
- J'ai la preuve de son appel.
- Ha, bon, j'aimerais bien voir ça.
- Voilà, mon bel ipomme tout cintré, tu sais pourquoi les vapeurs sont sorties par l'appareil et il a failli fondre et moi finir avec une brûlure de la rétine au vingtième degré sur l'échelle du Robert du plan ORSEC.
Oui, elle avait oublié de m'appeler avec son masque, mais je l'aime, je l'aime.
Quand je pense au travail que j'ai fait pour toi. Si j'avais su, ta maison bouteille, tu l'aurais construite toi-même.
Que je vous raconte, amis lecteurs.
Il y a quelques jours de ça, a été livré chez mon soûlard, deux camions remplis de bouteilles vides.
Puis des planches de bois.
Je me demandais ce que c'était et là, il me chope par une patte et me dit comme ça.
Pépère, mon gentil Pépère, j'ai un service à te demander.
Puis il me sortit les plans d'une maison bouteille faits par un architecte alcoolique.
Tu vois ce verre qu'il me disait, tu vas l'écraser en morceaux. Ensuite, tu le feras fondre avec l'alambic. Avec les planches, tu feras un coffrage pour la réalisation de cette maison bouteille.
Voilà comment je me fus rôti pour lui rendre service.
Moi, je pensais qu'il écrivait mon histoire.
Non, pas du tout, il se burinait l'œsophage à grands coups de pelles à frites pendant que Cookie tapait le texte et que le pauvre Pépère faisait la maison bouteille.
Une honte, soûlard, continue l'histoire autrement, je te préviens, je t'ai à l'œil.
- Alors Pépère, c'est bon, je peux continuer mon histoire ?
- Non, je n'ai pas fini de dire tout ce que j'avais à dire.
Va donc te brosser la langue à grands coups de râpe à fromage suisse fait en Uruguay, soûlard, et fous la paix à ton chat.
Amis lecteurs, hier, je ne vous ai pas parlé de l'alcool dans le caoutchouc.
Hé bien, écoutez cette histoire vraie réelle pas fausse et vous saurez de quoi il en retourne.
Et ne croyez pas ce faux mensonge dont on fit le rêve stupide que l'on veut m'imposer.
Voilà un jour, ma lampe de poche pour visiteur de cave à vin, était partie en Espagne chercher du whisky de contrebande.
Il était parti avec ma pauvre chatlauréane complètement mise en guenilles.
Il traversa toute la France avec au passage un cadeau pour chaque contrôle de gendarmerie.
Oui, love cerise lui avait conseillé d'emmener avec lui deux caisses de vin nucléaire pour soudoyer les agents éventuels qui le contrôleraient en route.
Elle lui téléphonait régulièrement avec l'un de ses trois téléphones pour l'avertir des futurs contrôles.
Évidemment, vous l'aurez compris, c'est moi pauvre miséreux qui était là comme copilote avec dans le chat-ventre mon ami le harnais.
Je répondais aux messages de love téléphone et lui indiquait la route.
Il était heureux, il chantait la messe en roulant et moi, je mangeais du chant grégorien en veux-tu en voilà.
Ce fut dans les Pyrénées que j'eus la peur de ma vie à cause d'un accident de la route.
Ma pauvre chatlauréane s'en tirait avec une double fracture de l'essieu et une fracture ouverte du pot d'échappement. Ce fut moi bien sûr qui fit le méchatnicien.

La suite demain.