Rêveurlunaire
Maître Poète
Bonjour mes amis, c'est Pépère qui vient aujourd'hui pousser un coup de moustache.
Oui, j'ai deux mots à dire à mon déjanté du panneau soleil pour alambic photo-voltaïque.
- Pépère, ici, mais que veux tu ?
- Laisse-moi parler et occupe toi de ton sabot salopard.
- De mon sabot, je ne comprends pas de quoi tu parles.
- Ne fais pas l'ignorant, de quoi as-tu soupé hier soir ?
- J'ai mangé de pieds de cochon.
- Oui, je sais et bu de la liqueur de corne de vache, tu n'as pas honte de maltraiter des animaux.
- Je n'ai maltraité personne, de quoi parles-tu ?
- Je parle d'Eustache et de mon frère sature.
Va donc plutôt te faire cuire un gigot de mégalodon et fous la paix à ton chat.
Je ne l'entends plus, oui, forcément, il sait bien qui est Eustache.
- Mais que se passe-t-il avec Saturne ?
- Tais-toi, tu me prends pour un flan, tu crois que je ne suis pas au courant que tu l'as emmené chez le torturien de Sancoins.
Voilà, la vérité ne plaît pas forcément.
Oui, il est parti se crépir les oreilles à grands coups de ciseau à brique, bref.
Oui, la véritude sur mon pauvre frère qui éclatera sûrement au grand jour comme la disette qui sévit dans le centre de la France, précisément dans le Cher.
Oui, j'ai des preuves de cette misère, ils en parlaient sur la dépêche figurez-vous. Oui, la famine sévit sur le Cher, d'ailleurs, j'ai même été l'invité d'honneur pour en débattre.
Donc, concernant mon pauvre frère, saturne, figurez-vous que le pauvre a été victime de la vie d'errance de mon sapajou néerlandais élevé au rhum chinois fais par des Corses aveugles des oreilles.
Voilà ce qu'il lui est arrivé.
Mon singe breton, depuis un moment se sert du soleil pour faire de l'alcool.
Voilà, l'effet de serre, ça vous parle ?
Non, hé bien lui si, d'ailleurs, il a lu tous les ouvrages de Jocovichi sur le sujet.
Donc, depuis un moment, il fait mariner des résidus de légumes et de fruits dans une cocotte-minute pour Gargantua sur son terrain.
Cette cocotte produit par macération un alcool très fort et par une soupape un gaz sucré s'échappe de celle-ci.
Léon, le frelon y vient régulièrement pour se droguer et la dernière fois, il n'a pas reconnu mon frère Saturne.
Mon frérot s'est retrouvé piqué sur le cou. Mon rabougris a essayé de lui enlever le dard avec une pince-monseigneur, comme par hasard une pince pour curé, bref.
Le pauvre a fini chez le torturien à Sancoins.
Oui, mais voilà, ce n'est pas tout.
La cocotte produit beaucoup de chaleur et Jean le serpent vient s'y réchauffer. Ce fut ainsi que mon pauvre frérot tombait nez à nez avec Elsa le boa qui était enroulé autour de la marmite.
Il partait donc se réfugier dans le bois, malheureusement là où mon Pygmée napolitain jette les déchets de ses orgies alimentaires.
Voilà comment mon pauvre frère fut victime de ses agissements.
Mais attendez la suite, que je vous parle d'Eustache la vache, vous n'en reviendrez pas.


Oui, j'ai deux mots à dire à mon déjanté du panneau soleil pour alambic photo-voltaïque.
- Pépère, ici, mais que veux tu ?
- Laisse-moi parler et occupe toi de ton sabot salopard.
- De mon sabot, je ne comprends pas de quoi tu parles.
- Ne fais pas l'ignorant, de quoi as-tu soupé hier soir ?
- J'ai mangé de pieds de cochon.
- Oui, je sais et bu de la liqueur de corne de vache, tu n'as pas honte de maltraiter des animaux.
- Je n'ai maltraité personne, de quoi parles-tu ?
- Je parle d'Eustache et de mon frère sature.
Va donc plutôt te faire cuire un gigot de mégalodon et fous la paix à ton chat.
Je ne l'entends plus, oui, forcément, il sait bien qui est Eustache.
- Mais que se passe-t-il avec Saturne ?
- Tais-toi, tu me prends pour un flan, tu crois que je ne suis pas au courant que tu l'as emmené chez le torturien de Sancoins.
Voilà, la vérité ne plaît pas forcément.
Oui, il est parti se crépir les oreilles à grands coups de ciseau à brique, bref.
Oui, la véritude sur mon pauvre frère qui éclatera sûrement au grand jour comme la disette qui sévit dans le centre de la France, précisément dans le Cher.
Oui, j'ai des preuves de cette misère, ils en parlaient sur la dépêche figurez-vous. Oui, la famine sévit sur le Cher, d'ailleurs, j'ai même été l'invité d'honneur pour en débattre.
Donc, concernant mon pauvre frère, saturne, figurez-vous que le pauvre a été victime de la vie d'errance de mon sapajou néerlandais élevé au rhum chinois fais par des Corses aveugles des oreilles.
Voilà ce qu'il lui est arrivé.
Mon singe breton, depuis un moment se sert du soleil pour faire de l'alcool.
Voilà, l'effet de serre, ça vous parle ?
Non, hé bien lui si, d'ailleurs, il a lu tous les ouvrages de Jocovichi sur le sujet.
Donc, depuis un moment, il fait mariner des résidus de légumes et de fruits dans une cocotte-minute pour Gargantua sur son terrain.
Cette cocotte produit par macération un alcool très fort et par une soupape un gaz sucré s'échappe de celle-ci.
Léon, le frelon y vient régulièrement pour se droguer et la dernière fois, il n'a pas reconnu mon frère Saturne.
Mon frérot s'est retrouvé piqué sur le cou. Mon rabougris a essayé de lui enlever le dard avec une pince-monseigneur, comme par hasard une pince pour curé, bref.
Le pauvre a fini chez le torturien à Sancoins.
Oui, mais voilà, ce n'est pas tout.
La cocotte produit beaucoup de chaleur et Jean le serpent vient s'y réchauffer. Ce fut ainsi que mon pauvre frérot tombait nez à nez avec Elsa le boa qui était enroulé autour de la marmite.
Il partait donc se réfugier dans le bois, malheureusement là où mon Pygmée napolitain jette les déchets de ses orgies alimentaires.
Voilà comment mon pauvre frère fut victime de ses agissements.
Mais attendez la suite, que je vous parle d'Eustache la vache, vous n'en reviendrez pas.

