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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Suite d'hier.

Le professeur Ourat raconte l'infection de sa sœur à Olivier Variant.

Oui, vous avez bien entendu, mon bon Pfizer ma sœur avait du savon dans les veines. Le spécialiste en concluait que son cœur devait être un peu maniéré et qu'il devait se laver dix fois par jour.
Du coup, elle fit don d'un peu de son sang savon pour les sans savon du quartier.
Ce fut ainsi qu'on lui proposa un traitement sous forme de virus. Celui de l'aiguilléose, capable de percer les bulles dans son savon pour qu'elle n'éternue plus de bulles.
Je trouvais ça bizarre et un matin, je la vis avec un verre de jus de citron. C'était assez bizarre, car ma mère était allergique au citron. Cette lime provoquait chez elle une pousse accélérée des cheveux et si elle en mangeait, en quelques secondes ses cheveux poussaient d'au moins une centaine de mètre.
Je trouvais ça très étrange et me mettais à la surveiller. Ce fut ainsi que je la surprenais, paic citron en main. La bougresse buvait le liquide vaisselle. Voilà pourquoi elle avait du savon dans les veines et cette atteinte de bulléose. Ce fut comme ça que je prenais la défense du virus de la bulléose qui était menacé de mort par le bulléologue.
J'obtins ainsi sa grâce après un procès de près de dix-heures d'affilé.
Voilà mon bon Variant premier.
- Hé bien, vos histoires nous passent le temps mon bon quiquine premier, mais que fait Pépère ?
Le Pépère était toujours contre le mur derrière la pharmacie. Il n'en revenait pas, il venait de faire un cauchemar d'Olivier Variant. Il n'y avait pas à dire l'homme le terrorisait de son intention à vouloir lui faire une piqûre.
Il envoya un message à son frère Saturne pour savoir ce qui se passait le long du canal.
C'est alors qu'il reçut en retour une série de selfies de celui-ci.
- Hé bien ma fille, c'est complet voilà que mon frérot veut faire le concours de selfies magazine.
- C'est quoi ce magazine mon papa.
- C'est une invention de ma love maîtresse et je suis le rédacteur en chef de ce magazine. J'ai été élu sur le même deux années de reprise le plus beau chat du monde.
- Ha bon, mais comment est venu l'idée à notre maîtresse de ce magazine.
Ettesion était très étonnée de ce que lui disait son père. Sa maîtresse était à l'origine d'un magazine de photos.
- Un magazine dédié à la photo, ma love maîtresse que j'aime, je n'en reviens pas.
- Oui, tu as bien entendu, c'est une invention de love four et je suis le rédacteur en chef de ce magazine.
- Oui, j'ai compris, mais comment fut venu l'idée à notre maîtresse de créer ce magazine.
- Hé bien, ma fille accroche toi, tu ne vas pas en revenir.
C'est à cause des choux-fleurs nucléaires de mon brontosaure des prairies à maïs transgénique.
- À cause des choux-fleurs, comment ça ?
- Hé bien, oui tout ça, car j'étais devant le four.
- C'est de plus en plus mystérieux.
- Hé bien voilà, ma fille, écoute cette histoire.
Tout est né un matin d'automne. Quelque temps avant, mon déshydraté du bouchon irlandais pour vin israélien, m'avait fait planté des choux-fleurs.
Je précise que c'était des choux-fleurs nucléaires qui poussaient dans de l'engrais d'uranium et de gallium.
Ils avaient une drôle de couleur à vrai dire. Les feuilles étaient bleues et le chou était violet fluorescent. Donc ce fut à l'aide d'une tronçonneuse que je dus les mettre au sol pour les ramasser après et les mettre dans le camion.
- Une tronçonneuse, un camion pour des choux-fleurs, tu es certains de ce que tu dis, mon papa. Et quel est le rapport avec un selfie ou un magazine de photos ?
- Oui, une tronçonneuse dont je m'étais d'ailleurs servi le matin même pour couper un cachet de Méloprane pour love frites surgelées.
- Un cachet à la tronçonneuse, tu es certain ?
- Attends, mais laisse ton père te raconter l'histoire entièrement pour que tu comprennes. Sinon tu saurais perdu dans l'histoire.
Oui, ma fille une tronçonneuse. Et ce fut très utile, car ces choux-fleurs avaient un pied gros comme un tronc d'arbre. Le chou faisait au moins une tonne. Ce fut la raison pour laquelle il me les fit transporter dans le camion qu'il avait loué pour aller chercher le four à pain industriel.
- Hé bien, je croyais que c'était devant le four de la cuisinière de ma love maîtresse.
- Oui, ma fille, mais laisse moi donc te raconter l'histoire.

La suite demain.
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