Rêveurlunaire
Maître Poète
Pendant que Pépère finissait de raconter ses histoires à sa fille, l'une de ses terreurs venait d'arriver.
Olivier variant en personne était à la brasserie du cul roux.
Il venait d'exposer sa campagne de vaccination contre la mariole singèsque devant le chef de l'état.
Le professeur Ourat était très étonné de l'intervention d'Olivier Variant.
- Mais dites moi mon bon piqûre premier, comment vous est venu l'idée de faire vous-même la campagne de vaccination contre la mariole singèsque ?
- Hé bien, mon bon virus, c'est que je suis le seul à pouvoir le faire. N'oubliez pas que je suis le meilleur virologie de France.
Attendez, je raconte des fadaises, je me reprends.
Donc, je suis le meilleur virologie a monde et que je sauve la planète entière en ce moment.
Mais vous-même, comment en êtes vous venu à vous intéresser aux virus ?
Comment vous est venue cette
passion pour les virus ?
- Ha, oui, attendez monsieur injection première, je réponds à H1N1, le bougre est en pleine panique. Un nouvel antibiotique qui est donné aux porcs lui donne des coliques.
- Vous êtes étonnant, Professeur, vous entretenez donc des relations amicales avec chacun des virus avec lequel vous travaillez.
- Oui, c'est un peu ma grande famille, ils sont formidables et chacun a des passions différentes. Il n'y a pas plus d'une heure, le virus de la variole me demandait conseil pour tailler ses rosiers, Voyez-vous, l'affinité qu'ils ont pour moi, Monsieur Moderna premier.
C'est en me faisant l'avocat de l'un d'eux que j'ai commencé à les apprécier et qu'ils sont devenus mes amis.
- C'est très étonnant, vous avocat, mais de quel côté.
- Hé bien, du côté de ce pauvre innocent qui faillit être condamné et par la même supprimer le plaisir de bon nombre d'enfants.
- Cela paraît bien mystérieux comme aventure.
- Oui, cette aventure, l'est, ça, vous pouvez me croire mon bon injection premier.
- Vous me faites languir Monsieur le Professeur.
- Oui, c'est que je deviens comme mes amis virus, il me faut du temps pour démarrer.
- Mais racontez moi cette énigme qu'il me tarde à entendre.
- Hé bien, c'était suite à ce que ma propre sœur fut soupçonnée d'avoir le virus de la bulléose.
- Dussé-je le dire, mon bon Professeur, vous m'étonnez, qu'est-ce donc que ce virus.
- C'est un virus très gentil qui prend ses logements dans le savon. Déjà, vous noterez qu'il est extrêmement propre. Voilà comme l'alcooléose fait rire où le cannabiséose donne des ailes ce sympathique virus agit sur le savon. Il lui provoque un rhum du rire qui fait que celui-ci éternue en riant et fait des bulles.
D'où le bonheur des enfants, qui n'ait jamais utilisé ce gentil chenapan pour faire des bulles dans le vent.
Donc ma sœur, un jour, se mit à éternuer des bulles. Très vite, mes parents l'ont emmené voir un spécialiste de cette infection, un bulléologue, enfin un spécialiste qui passe son temps à attendre. Oui, cette rarissime infection touche une personne sur un milliard. Autant dire que la profession de bulléologue est très reposante. Il est même assez courant que le bougre passe sa vie à buller sans jamais voir un malade.
On fit donc faire une prise de sang à ma sœur. Le résultat tombait et ce fut une surprise. Son sang, comme les diabétiques ont du diabète dans les veines, les cirrhosés de l'eau de rose où les coquelucheux du sang de coq, était en fait du savon.

Olivier variant en personne était à la brasserie du cul roux.
Il venait d'exposer sa campagne de vaccination contre la mariole singèsque devant le chef de l'état.
Le professeur Ourat était très étonné de l'intervention d'Olivier Variant.
- Mais dites moi mon bon piqûre premier, comment vous est venu l'idée de faire vous-même la campagne de vaccination contre la mariole singèsque ?
- Hé bien, mon bon virus, c'est que je suis le seul à pouvoir le faire. N'oubliez pas que je suis le meilleur virologie de France.
Attendez, je raconte des fadaises, je me reprends.
Donc, je suis le meilleur virologie a monde et que je sauve la planète entière en ce moment.
Mais vous-même, comment en êtes vous venu à vous intéresser aux virus ?
Comment vous est venue cette
passion pour les virus ?
- Ha, oui, attendez monsieur injection première, je réponds à H1N1, le bougre est en pleine panique. Un nouvel antibiotique qui est donné aux porcs lui donne des coliques.
- Vous êtes étonnant, Professeur, vous entretenez donc des relations amicales avec chacun des virus avec lequel vous travaillez.
- Oui, c'est un peu ma grande famille, ils sont formidables et chacun a des passions différentes. Il n'y a pas plus d'une heure, le virus de la variole me demandait conseil pour tailler ses rosiers, Voyez-vous, l'affinité qu'ils ont pour moi, Monsieur Moderna premier.
C'est en me faisant l'avocat de l'un d'eux que j'ai commencé à les apprécier et qu'ils sont devenus mes amis.
- C'est très étonnant, vous avocat, mais de quel côté.
- Hé bien, du côté de ce pauvre innocent qui faillit être condamné et par la même supprimer le plaisir de bon nombre d'enfants.
- Cela paraît bien mystérieux comme aventure.
- Oui, cette aventure, l'est, ça, vous pouvez me croire mon bon injection premier.
- Vous me faites languir Monsieur le Professeur.
- Oui, c'est que je deviens comme mes amis virus, il me faut du temps pour démarrer.
- Mais racontez moi cette énigme qu'il me tarde à entendre.
- Hé bien, c'était suite à ce que ma propre sœur fut soupçonnée d'avoir le virus de la bulléose.
- Dussé-je le dire, mon bon Professeur, vous m'étonnez, qu'est-ce donc que ce virus.
- C'est un virus très gentil qui prend ses logements dans le savon. Déjà, vous noterez qu'il est extrêmement propre. Voilà comme l'alcooléose fait rire où le cannabiséose donne des ailes ce sympathique virus agit sur le savon. Il lui provoque un rhum du rire qui fait que celui-ci éternue en riant et fait des bulles.
D'où le bonheur des enfants, qui n'ait jamais utilisé ce gentil chenapan pour faire des bulles dans le vent.
Donc ma sœur, un jour, se mit à éternuer des bulles. Très vite, mes parents l'ont emmené voir un spécialiste de cette infection, un bulléologue, enfin un spécialiste qui passe son temps à attendre. Oui, cette rarissime infection touche une personne sur un milliard. Autant dire que la profession de bulléologue est très reposante. Il est même assez courant que le bougre passe sa vie à buller sans jamais voir un malade.
On fit donc faire une prise de sang à ma sœur. Le résultat tombait et ce fut une surprise. Son sang, comme les diabétiques ont du diabète dans les veines, les cirrhosés de l'eau de rose où les coquelucheux du sang de coq, était en fait du savon.
