Rêveurlunaire
Maître Poète
Le Pépère était toujours en face de Grenouille.
Il était heureux d'être avec elle. Son histoire de cave était passée comme une lettre à la poste.
Il s'était tellement tendu dans la gaine qu'il commençait à en ressentir les effets et la tête lui tournait. Les émotions avaient été vives et il n'avait un peu trop mangé depuis son départ.
- Excuse-moi, Grenouille, je m'assois un peu, j'ai le souffle coupé.
- Tu as un problème respiratoire Pépère ?
- Oui, mais ça va passer ne t'inquiète pas, Grenouille. J'ai déjà consulté le respirologue à plusieurs reprises et je sais de quoi ça vient, ne t'inquiète pas.
- Ha bon, mais qu'est-ce que tu as, tu es malade.
En-tout-cas, tu sens le poulet à plein nez, tu as mangé ?
C'est bizarre, car tu ne m'as pas quitté, je sais, mais tu donnes l'impression d'avoir dévoré un poulet à l'odeur.
- Non, Grenouille, je n'ai pas mangé, c'est mon parfum qui sent cette odeur. C'est fleur de René de Nichat Ricci.
Pour te répondre, Grenouille, je ne suis pas malade, c'est à cause du nezal de Sancoins. Et tout ça à cause de mon rabougri Islandais raccourci de vingt centimètres de la jambe gauche et qui utilise une bouteille comme prothèse.
- En-tout-cas, il sent fort, ton parfum, chat chat chat.
C'est quoi le nezal, je n'ai jamais entendu parler de ça.
- Mon frérot Saturne ne t'en a jamais parlé, c'est étrange.
- Hé bien, Grenouille, c'est le meilleur bricoleur de nez de Sancoins.
Il fait office de pseudo-vétérinaire spécialisé dans le trifouillage du nez et il exhibe un diplôme de nezologue diplômé dans son cabinet.
Il aurait mieux fait de le mettre dans ses cabinets, chat chat chat.
Il m'a esquinté le nez en me trifouillant dedans. Comme il était bourré, il m'a mis un sinus en polyéthylène chinois et ça me gêne quand je marche vite.
- Ha bon, mais pourquoi avais-tu été là-bas, Pépère ?
- Pour que le repirologue regarde si tout était en place.
- Non chez le nezal ?
- Hé bien, Grenouille, je vais te raconter l'histoire et tu vas comprendre.
Voilà un jour, j'étais avec ton chatmoureux, dans mon petit hélicoptère à la poursuite de terroristes.
Avec Saturne , nous étions à la poursuite d'un avion de chasse iranien et j'ai dû sortir la tête et une partie de mon corps de l'appareil pour tirer sur l'avion avec un lance-rocket. Malheureusement, je me suis ramassé un morceau de satellite qui tombait de l'espace.
Oui, un vieux satellite hors d'usage qui appartenait à Léonnne Muscle avait explosé tout seul, bref.
Celui-ci n'arrêtait pas de couler et à mon retour au gourbi, le cauchemar a commençait.
Donc j'arrive là-bas et mon apothicaire spécialiste en jars égyptiens pour Suse marocaine m'appelait pour manger.
Pour une fois, j'étais servi de succulentes croquettes. Je commençais à les manger et là, jambe en titane s'approcha de moi et me lançait comme ça. Hé bien mon gentil minet qu'est-ce que tu as, tu as le nez qui coule, tu dois avoir le colza. Ce à quoi je lui répondais, hé bien, soûlard qu'est-ce que tu as, tu sens la vinasse, tu n'aurais pas une cuite.
Je n'ai pas eu le temps de réagir qu'il m'empoignait par le col et me mettait dans le gourbi. Il commença par me trifouiller le nez. Étant à dix centimètres de mon museau, j'étais obligé de fermer les yeux pour éviter une brûlure de la rétine aux seizièmes degrés. Là, il s'écriait, c'est le colza, c'est le colza, je t'emmène chez le vétérinaire. Puis il m'attachait dans la cabane par une patte pour ne pas que je me sauvasse. Durant son absence, à l'aide de mes dents, j'avais coupé la ficelle. Après, je mangeais la brioche qu'il avait oubliée sur son bureau. Je le guettais de derrière le carreau, et d'un seul coup, je le vis surgir dans l'allée muni d'un panier à chat. Le bougre, n'eut pas le temps de voir, à peine, avait-il ouvert la porte que j'étais passé entre ses jambes. Évidemment, comme il était bourré, il était tombé sur le panier, et je chat rigolais en me sauvant.
Pendant une heure, je l'écoutais de loin m'appeler, Pépère, miam miam les bonnes croquettes.
Moi, j'étais vers chez Cookie et je lui répondais en écho, tu peux te brosser le bouchon, soûlard, Pépère n'est pas dupe.
Puis, Cookie me disait alors que des vers de terre nucléaires étaient sortis de derrière la cabane.
Étant un bon ami, j'étais parti voir ce qui se passait et je ne m'étais pas méfié. L'autre était derrière moi avec le téléphone en main avec à l'autre bout love caviar. Ce fut alors que j'entendais l'insulte qu'il me lança, Pépère mange des vers de terre, vient là mon gaillard. Et ce fut comme ça que je me retrouvais prisonnier dans la cage.
Je passe la soirée devant le capharnaüm. J'étais dans la cage et j'attendais qu'il m'emmenât voir le nezal. Il avait bu autant que la mer a de sel et il avait failli m'oublier.
Puis nous sommes partis chez le pseudo-vétérinaire.
La suite demain.

Il était heureux d'être avec elle. Son histoire de cave était passée comme une lettre à la poste.
Il s'était tellement tendu dans la gaine qu'il commençait à en ressentir les effets et la tête lui tournait. Les émotions avaient été vives et il n'avait un peu trop mangé depuis son départ.
- Excuse-moi, Grenouille, je m'assois un peu, j'ai le souffle coupé.
- Tu as un problème respiratoire Pépère ?
- Oui, mais ça va passer ne t'inquiète pas, Grenouille. J'ai déjà consulté le respirologue à plusieurs reprises et je sais de quoi ça vient, ne t'inquiète pas.
- Ha bon, mais qu'est-ce que tu as, tu es malade.
En-tout-cas, tu sens le poulet à plein nez, tu as mangé ?
C'est bizarre, car tu ne m'as pas quitté, je sais, mais tu donnes l'impression d'avoir dévoré un poulet à l'odeur.
- Non, Grenouille, je n'ai pas mangé, c'est mon parfum qui sent cette odeur. C'est fleur de René de Nichat Ricci.
Pour te répondre, Grenouille, je ne suis pas malade, c'est à cause du nezal de Sancoins. Et tout ça à cause de mon rabougri Islandais raccourci de vingt centimètres de la jambe gauche et qui utilise une bouteille comme prothèse.
- En-tout-cas, il sent fort, ton parfum, chat chat chat.
C'est quoi le nezal, je n'ai jamais entendu parler de ça.
- Mon frérot Saturne ne t'en a jamais parlé, c'est étrange.
- Hé bien, Grenouille, c'est le meilleur bricoleur de nez de Sancoins.
Il fait office de pseudo-vétérinaire spécialisé dans le trifouillage du nez et il exhibe un diplôme de nezologue diplômé dans son cabinet.
Il aurait mieux fait de le mettre dans ses cabinets, chat chat chat.
Il m'a esquinté le nez en me trifouillant dedans. Comme il était bourré, il m'a mis un sinus en polyéthylène chinois et ça me gêne quand je marche vite.
- Ha bon, mais pourquoi avais-tu été là-bas, Pépère ?
- Pour que le repirologue regarde si tout était en place.
- Non chez le nezal ?
- Hé bien, Grenouille, je vais te raconter l'histoire et tu vas comprendre.
Voilà un jour, j'étais avec ton chatmoureux, dans mon petit hélicoptère à la poursuite de terroristes.
Avec Saturne , nous étions à la poursuite d'un avion de chasse iranien et j'ai dû sortir la tête et une partie de mon corps de l'appareil pour tirer sur l'avion avec un lance-rocket. Malheureusement, je me suis ramassé un morceau de satellite qui tombait de l'espace.
Oui, un vieux satellite hors d'usage qui appartenait à Léonnne Muscle avait explosé tout seul, bref.
Celui-ci n'arrêtait pas de couler et à mon retour au gourbi, le cauchemar a commençait.
Donc j'arrive là-bas et mon apothicaire spécialiste en jars égyptiens pour Suse marocaine m'appelait pour manger.
Pour une fois, j'étais servi de succulentes croquettes. Je commençais à les manger et là, jambe en titane s'approcha de moi et me lançait comme ça. Hé bien mon gentil minet qu'est-ce que tu as, tu as le nez qui coule, tu dois avoir le colza. Ce à quoi je lui répondais, hé bien, soûlard qu'est-ce que tu as, tu sens la vinasse, tu n'aurais pas une cuite.
Je n'ai pas eu le temps de réagir qu'il m'empoignait par le col et me mettait dans le gourbi. Il commença par me trifouiller le nez. Étant à dix centimètres de mon museau, j'étais obligé de fermer les yeux pour éviter une brûlure de la rétine aux seizièmes degrés. Là, il s'écriait, c'est le colza, c'est le colza, je t'emmène chez le vétérinaire. Puis il m'attachait dans la cabane par une patte pour ne pas que je me sauvasse. Durant son absence, à l'aide de mes dents, j'avais coupé la ficelle. Après, je mangeais la brioche qu'il avait oubliée sur son bureau. Je le guettais de derrière le carreau, et d'un seul coup, je le vis surgir dans l'allée muni d'un panier à chat. Le bougre, n'eut pas le temps de voir, à peine, avait-il ouvert la porte que j'étais passé entre ses jambes. Évidemment, comme il était bourré, il était tombé sur le panier, et je chat rigolais en me sauvant.
Pendant une heure, je l'écoutais de loin m'appeler, Pépère, miam miam les bonnes croquettes.
Moi, j'étais vers chez Cookie et je lui répondais en écho, tu peux te brosser le bouchon, soûlard, Pépère n'est pas dupe.
Puis, Cookie me disait alors que des vers de terre nucléaires étaient sortis de derrière la cabane.
Étant un bon ami, j'étais parti voir ce qui se passait et je ne m'étais pas méfié. L'autre était derrière moi avec le téléphone en main avec à l'autre bout love caviar. Ce fut alors que j'entendais l'insulte qu'il me lança, Pépère mange des vers de terre, vient là mon gaillard. Et ce fut comme ça que je me retrouvais prisonnier dans la cage.
Je passe la soirée devant le capharnaüm. J'étais dans la cage et j'attendais qu'il m'emmenât voir le nezal. Il avait bu autant que la mer a de sel et il avait failli m'oublier.
Puis nous sommes partis chez le pseudo-vétérinaire.
La suite demain.
