Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier.
Le Pépère ayant trouvé un plan pour rentrer dans l'épicerie le mis en action.
- C'est l'évacuation des graisses de la rôtissoire, hé bien, nous allons être tout tachés nous autres, malheureusement, je n'ai que cette solution à cause de mon moine communiste du Kazakhstan et la vilaine à l'intérieur.
Tien, un message de cheveu d'or que veut-il ?
Une nouvelle séance de piqûre au cucul avec comme infirmière, Élisamètre Morne.
Hé bien, il a la coqueluche hindoue ou la mariole singèsque ce n'est pas possible.
En plus, il me rappelle avec ses jeux de mots à trois centimes.
L'homme a l'aiguille d'or, John sonne toujours deux fois, Astra le zen en cas de panique.
Tu parles d'un comique, elle ne doit pas rire tous les jours Brigitte avec un clown pareil, bref.
Sans hésiter, le Pépère s'engouffra dans le conduit, téléphone en patte pour avoir de la lumière.
La gaine montait au-dessus du plafond juste au-dessus de la boutique pour repartir vers le fond sur la rôtissoire.
- Pépère, tu es un génie, tu vas tomber dans la rôtissoire directement et tu n'auras plus qu'à reprendre le chemin inverse.
La fille qui était dans la boutique commençait à se demander quel était ce bruit étrange au plafond.
Elle pensait à un rat qui serait dans les combles en train de fureter.
Le Pépère avançait doucement, mais sûrement. Le dernier mètre se fit tout seul car le tuyau descendait à pic.
L'épicière n'entendait plus rien et fut rassuré.
De derrière la porte le poète qui était en train de faire ses courses crut halluciner.
À travers la vitre de la porte, il lui semblait voir son chat avec les poulets dans la rôtissoire.
- Hé bien, à force de penser à Pépère, je le vois partout.
En fait, c'était bien réel et le Pépère était en administration devant ces poulets rôtis.
- Mon bon René, vous excuserez ma tenue. Le chemin fut long pour arriver à vous. Encore un passage en enfer et vous pourrez faire une révérence à mes crocs.
Le Pépère repartit avec René entre ses dents.
Le poids du poulet et le sien propre, l'empêchaient d'avancer et le coinçait dans la gaine.
Arrivé juste au-dessus de la boutique là où était la femme, il ne pouvait plus avancer à cause d'un étranglement sur le conduit. Il posa le poulet devant lui et le poussait des pattes arrières.
La gaine se déboîtait et le Pépère se retrouva sur le faux plafond.
Le poulet resté sur l'autre partie glissait à cause de la graisse.
Le Pépère le reçut sur le nez.
C'est à ce moment-là que la femme se levait avec précipitation. Juste au-dessus de sa tête, il lui semblait qu'un troupeau d'éléphants faisait la fête.
Elle ramassa le poulet sur le nez et le plafond descendit.
Le Pépère resta accroché par la lanière du chat-ventre dans le vide.
Son poids était tel que tout le plafond tremblait de toutes parts.
Le Pépère agitait les pattes dans le vide et se débattait de toutes ses forces.
Si bien qu'à force, son corps se retrouvait à osciller comme s'il fut sur un ressort.
La fille qui était dessous criait de toutes ses forces.
- À l'aide le bouboule, il est sur le faux plafond. Vite, il pèse le poids d'une baleine, qu'on le décroche, le toit va s'écrouler.
Le poète qui était derrière entendait que l'on s'agitait à l'intérieur et il se précipita dans la boutique.
À l'instant où il ouvrit la porte un courant d'air passa par la porte pour s'engouffrer dans le trou du plafond. Le déplacement d'air poussa la porte dans son dos et l'homme tombait au sol.
L'air entra dans la gaine aspirant le plafond qui se balançait comme un yo-yo.
Le Pépère fut surélevé et la sangle du chat-ventre se décrocha.
Il fut aspiré dans la gaine et se retrouva le long du mur sous la fenêtre.
Le poète n'avait même pas eu le temps de le voir.
Il se releva et demanda à la fille ce qui s'était passé.
- C'est le crasseux, le chat appelé la fifille, il était sur le faux plafond.
- Bouboule, incroyable, sacré Pépère. Enfin vu le trou, c'était plutôt un mammouth non.
- Ne m'en parlez pas, je n'ai jamais vu un monstre pareil.
- Attendez quelqu'un est derrière la porte, mais qui est là ?
- Stopppppp, non non non non non et non, ça ne va pas.
- Mais Pépère que se passe-t-il ?
Il y a quelqu'un qui attend de l'autre côté.
- Oui, bien, il attendra.
- C'est pour ça que tu me coupes l'écriture ?
- Passe ton chemin maraud, c'est pour remettre les choses en place, car ça ne va pas du tout cette histoire.
- Mais je t'assure que...
- Tais-toi ivrogne, c'est moi qui assure les choses dans cette histoire.

Le Pépère ayant trouvé un plan pour rentrer dans l'épicerie le mis en action.
- C'est l'évacuation des graisses de la rôtissoire, hé bien, nous allons être tout tachés nous autres, malheureusement, je n'ai que cette solution à cause de mon moine communiste du Kazakhstan et la vilaine à l'intérieur.
Tien, un message de cheveu d'or que veut-il ?
Une nouvelle séance de piqûre au cucul avec comme infirmière, Élisamètre Morne.
Hé bien, il a la coqueluche hindoue ou la mariole singèsque ce n'est pas possible.
En plus, il me rappelle avec ses jeux de mots à trois centimes.
L'homme a l'aiguille d'or, John sonne toujours deux fois, Astra le zen en cas de panique.
Tu parles d'un comique, elle ne doit pas rire tous les jours Brigitte avec un clown pareil, bref.
Sans hésiter, le Pépère s'engouffra dans le conduit, téléphone en patte pour avoir de la lumière.
La gaine montait au-dessus du plafond juste au-dessus de la boutique pour repartir vers le fond sur la rôtissoire.
- Pépère, tu es un génie, tu vas tomber dans la rôtissoire directement et tu n'auras plus qu'à reprendre le chemin inverse.
La fille qui était dans la boutique commençait à se demander quel était ce bruit étrange au plafond.
Elle pensait à un rat qui serait dans les combles en train de fureter.
Le Pépère avançait doucement, mais sûrement. Le dernier mètre se fit tout seul car le tuyau descendait à pic.
L'épicière n'entendait plus rien et fut rassuré.
De derrière la porte le poète qui était en train de faire ses courses crut halluciner.
À travers la vitre de la porte, il lui semblait voir son chat avec les poulets dans la rôtissoire.
- Hé bien, à force de penser à Pépère, je le vois partout.
En fait, c'était bien réel et le Pépère était en administration devant ces poulets rôtis.
- Mon bon René, vous excuserez ma tenue. Le chemin fut long pour arriver à vous. Encore un passage en enfer et vous pourrez faire une révérence à mes crocs.
Le Pépère repartit avec René entre ses dents.
Le poids du poulet et le sien propre, l'empêchaient d'avancer et le coinçait dans la gaine.
Arrivé juste au-dessus de la boutique là où était la femme, il ne pouvait plus avancer à cause d'un étranglement sur le conduit. Il posa le poulet devant lui et le poussait des pattes arrières.
La gaine se déboîtait et le Pépère se retrouva sur le faux plafond.
Le poulet resté sur l'autre partie glissait à cause de la graisse.
Le Pépère le reçut sur le nez.
C'est à ce moment-là que la femme se levait avec précipitation. Juste au-dessus de sa tête, il lui semblait qu'un troupeau d'éléphants faisait la fête.
Elle ramassa le poulet sur le nez et le plafond descendit.
Le Pépère resta accroché par la lanière du chat-ventre dans le vide.
Son poids était tel que tout le plafond tremblait de toutes parts.
Le Pépère agitait les pattes dans le vide et se débattait de toutes ses forces.
Si bien qu'à force, son corps se retrouvait à osciller comme s'il fut sur un ressort.
La fille qui était dessous criait de toutes ses forces.
- À l'aide le bouboule, il est sur le faux plafond. Vite, il pèse le poids d'une baleine, qu'on le décroche, le toit va s'écrouler.
Le poète qui était derrière entendait que l'on s'agitait à l'intérieur et il se précipita dans la boutique.
À l'instant où il ouvrit la porte un courant d'air passa par la porte pour s'engouffrer dans le trou du plafond. Le déplacement d'air poussa la porte dans son dos et l'homme tombait au sol.
L'air entra dans la gaine aspirant le plafond qui se balançait comme un yo-yo.
Le Pépère fut surélevé et la sangle du chat-ventre se décrocha.
Il fut aspiré dans la gaine et se retrouva le long du mur sous la fenêtre.
Le poète n'avait même pas eu le temps de le voir.
Il se releva et demanda à la fille ce qui s'était passé.
- C'est le crasseux, le chat appelé la fifille, il était sur le faux plafond.
- Bouboule, incroyable, sacré Pépère. Enfin vu le trou, c'était plutôt un mammouth non.
- Ne m'en parlez pas, je n'ai jamais vu un monstre pareil.
- Attendez quelqu'un est derrière la porte, mais qui est là ?
- Stopppppp, non non non non non et non, ça ne va pas.
- Mais Pépère que se passe-t-il ?
Il y a quelqu'un qui attend de l'autre côté.
- Oui, bien, il attendra.
- C'est pour ça que tu me coupes l'écriture ?
- Passe ton chemin maraud, c'est pour remettre les choses en place, car ça ne va pas du tout cette histoire.
- Mais je t'assure que...
- Tais-toi ivrogne, c'est moi qui assure les choses dans cette histoire.
