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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Bonjour mes amis, c'est encore moi. Je ne me présente plus, vous connaissez tous le meilleur poète écrivain au monde.
Je viens encore vous entretenir d'une injustice flagrante à mon égard.
Vous vous souvenez qu'hier, je vous avais parlé du travail que l'on m'avait demandé de faire.
Oui, je devais faire le marmiton pour love tarte.
Donc, hier soir, elle appelait mon râteau à billes norvégiennes pour roulement de roue de char d'assaut chinois, pour lui demander de la farine, car elle était en rupture.
Évidemment, il acceptait et raccrochait.
Je me disais, Pépère, tu vas avoir enfin la paix. Néanmoins, j'avais envoyé un sms à Hervé le harnais pour qu'il se tienne prêt au cas où !
Donc, confiant de le voir partir, je sortais un livre de ma bibliothèque.
Traité philosophique sur les amours de René le poulet et Firminde la dinde.
Une anthologie, une œuvre même comme une page d'histoire qui aurait été écrite par Nietzsche.
Je me posais sur mon fauteuil, quand je sentis une odeur de vin devant mon nez. Je levais les yeux de mon livre et là, je vis mon singe araignée du grattez moi là.
Mon gentil Pépère, qu'il me disait, pourrais-tu me rendre un service.
Moi, bon cœur, je répondais oui.
C'est surtout que j'étais pressé d'être loin de lui pour éviter une brûlure de la rétine au cinquantième degré sur l'échelle du Robert.
Pour rire, je commençais par lui répondre, oui, il est dix-huit heures quinze.
Il n'avait pas compris ma réponse qui voulait dire, arrête de te balancer comme un balancier de pendule, tu vas finir par me tomber sur le coin du museau.
Donc, il répondit, oui, Pépère, il est dix-huit heures quinze et c'est bientôt l'heure de manger.
Ta maîtresse a d'ailleurs besoin de farine pour faire une tarte à la farine. Peux-tu lui en amener assez vite en un coup d'hélicoptère ?
Bon, que je lui répondais et où est-ce que je lui trouve de la farine.
Il me montrait alors les tournesols qu'il avait planté au printemps et me disait ainsi, hé bien, tu vas cueillir ces fleurs, avec deux ça suffira, et avec les graines, tu vas faire de la farine.
Après, il s'en fout l'ivrogne et je comprenais qu'il ne voulait pas le faire lui-même.
Oui, ce sont des tournesols nucléaires qui mesurent quatre mètres de haut et la fleur est aussi grosse qu'une parabole pour satellite.
Évidemment, il fallut monter l'échafaudage et appelé Hervé pour qu'il m'aide à descendre les fleurs qui pèsent au moins trente kilos minimum.
Ensuite, je dus faire la farine avec un moulin fait maison.
En fait, c'est une bétonnière où il a installé dedans un système de dents mécaniques qui broient les grains.
La farine se dépose au fond et on la récupère après.
Le mécanisme est entraîné par un vélo où il faut pédaler très vite et très fort.
Le pire, c'est que le vélo en question était à son frère et il lui a démonté pour fabriquer son engin, tu n'as pas honte soulard.
Donc guidon et pédales en pattes, je fis ce travail de forçat durant une heure.
Je ne vous raconte pas comment je suais et comment je faillis me noyer sous ce torrent de transpiration.
Enfin, une heure plus tard, j'avais les deux kilos de farine pour love tarte.
Mais attendez la suite, j'étais à peine à un quart de ce qui m'attendait par la suite.


La suite demain.

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