Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier.
Pas de réponse, il est vexé, hé bien, je vais vous en parler moi, amis lecteurs de Pépère qui ne dit que la vraie vérité établie réelle par l'huissier des vérités pas fausses.
Oui, mes amis laissez moi vous raconter l'histoire des petits-pois qui sont en fait des petits poids.
Donc mon sapajou d'Indonésie de la Mauritanie du Sud-Ouest a décidé de faire des petits-pois cette année.
En fait, ce sont des petits poids nucléaires.
Que je vous explique, il a fait des greffes de petits-pois sur des petits-poids nucléaires.
Chaque cosse contient un ensemble mixte.
Donc, ce fut moi bien évidemment, bêche en patte qui préparait le terrain. Ensuite, il me fit semer ces graines, nucléairement modifiées.
Donc, il y a deux jours, il décidait de les ramasser.
Enfin, vous l'avez compris, c'est Pépère hotte en dos qui le fit avec Hervé le harnais dans le rôle du tireur de brouette.
Ce matin, j'étais encore tout fourbu de cette récolte.
Je l'entendais dire au téléphone à love ophtalmologiste qu'il allait les écosser.
Voici comment une heure après je me retrouvais les griffes en cosse à les écosser.
Ceci produisit un fût de mille litres de petits-poids et de petits poids.
Une partie était destinée à la vente l'autre à sa consommation personnelle avec son frère.
Là encore, ce fut moi qui fis le tri.
Les nucléaires sont plus lourds et faciles à reconnaître et je fis cette besogne d'un autre âge.
Le chargement à la vente partait le matin et ce fut moi, diable en patte qui chargeait les caisses sous une chaleur de quatre-vingts degrés à l'ombre avec un dé à coudre d'eau à boire.
Pour finir, il ne restait plus de petits-poids, ceci étant les nucléaires.
Il restait donc en tout et pour tout un saladier de petits-poids normaux.
Je pensais être tranquille et je partais dormir sur mon fauteuil.
J'avais du mal à dormir, car il faisait un raffut du diable sous le hangar, visiblement à la recherche de quelque chose.
Ne pouvant dormir, je partais voir ce qu'il bricolait là-dessous.
Je le surprenais brioche en main en train de taper avec un marteau sur une tôle pour me faire croire qu'il cherchait toujours.
Il est malin le bougre, il savait que de mon fauteuil, je ne le voyais pas.
Surpris la main en poche, il sortit la bonne brioche de chez Thauvin.
Regardant derrière lui, je comprenais qu'il avait sûrement déjà assassiné Armand et Pauline pour les manger.
Oui, il avait utilisé un deuxième téléphone avec l'enregistrement de ses recherches.
Moi de loin, je pensais qu'il trifouillait et en fait, il était à Sancoins en train de se brosser la rate à grands coups d'écumoire à frire les bambous norvégiens.
Quand il me vit, il s'écriait, hé bien, Pépère, tu tombes bien, j'ai besoin de tes services.
Vois-tu cette jolie brioche, et bien, c'est pour toi à la moitié !
Il ne m'en disait pas plus le gargantua et me la donnait à part égal.
Je rétorquais, hé bien, tu aurais pu faire la moyenne compensée.
Justement, qu'il me répondait, c'est justement pour ça que j'ai besoin de toi. Peux-tu me donner un cours de math sur la moyenne compensée ?
J'y ai pensé ce matin que tu étais le chat de toutes les situations.
Un ami taxi à moi dont l'état prenait soixante-douze pour cent de ses recettes me disait comme ça, Pépère avec sa moyenne compensée à résolu mon souci, pour le partage, tu devrais lui demander qu'il te donne un cours.
Je lui fis un cours, mais le bougre ne lâchait pas la brioche facilement.
Il finissait par m'avouer que j'étais trop intelligent pour lui.
Ce fut ainsi que me donnant la brioche et me disait, peux-tu faire la moyenne compensée à ma place.
Mon cœur allait très vite et je fus très déçu quand il la coupa en deux me montrant la table en face de nous.
Je regardais la fameuse table et dessus, je vis, le saladier de petit-pois, un pied à coulisse, une balance, un nuancier de vert, un analyseur de Ph et un compteur geiger.
Voilà me disait-il, j'ai peur de lésé mon frère alors je vais préparer deux casseroles de petits-pois, mais je ne sais pas faire la moyenne compensée.
Voilà mes amis les tâche auxquelles je suis régulièrement soumis...

Pas de réponse, il est vexé, hé bien, je vais vous en parler moi, amis lecteurs de Pépère qui ne dit que la vraie vérité établie réelle par l'huissier des vérités pas fausses.
Oui, mes amis laissez moi vous raconter l'histoire des petits-pois qui sont en fait des petits poids.
Donc mon sapajou d'Indonésie de la Mauritanie du Sud-Ouest a décidé de faire des petits-pois cette année.
En fait, ce sont des petits poids nucléaires.
Que je vous explique, il a fait des greffes de petits-pois sur des petits-poids nucléaires.
Chaque cosse contient un ensemble mixte.
Donc, ce fut moi bien évidemment, bêche en patte qui préparait le terrain. Ensuite, il me fit semer ces graines, nucléairement modifiées.
Donc, il y a deux jours, il décidait de les ramasser.
Enfin, vous l'avez compris, c'est Pépère hotte en dos qui le fit avec Hervé le harnais dans le rôle du tireur de brouette.
Ce matin, j'étais encore tout fourbu de cette récolte.
Je l'entendais dire au téléphone à love ophtalmologiste qu'il allait les écosser.
Voici comment une heure après je me retrouvais les griffes en cosse à les écosser.
Ceci produisit un fût de mille litres de petits-poids et de petits poids.
Une partie était destinée à la vente l'autre à sa consommation personnelle avec son frère.
Là encore, ce fut moi qui fis le tri.
Les nucléaires sont plus lourds et faciles à reconnaître et je fis cette besogne d'un autre âge.
Le chargement à la vente partait le matin et ce fut moi, diable en patte qui chargeait les caisses sous une chaleur de quatre-vingts degrés à l'ombre avec un dé à coudre d'eau à boire.
Pour finir, il ne restait plus de petits-poids, ceci étant les nucléaires.
Il restait donc en tout et pour tout un saladier de petits-poids normaux.
Je pensais être tranquille et je partais dormir sur mon fauteuil.
J'avais du mal à dormir, car il faisait un raffut du diable sous le hangar, visiblement à la recherche de quelque chose.
Ne pouvant dormir, je partais voir ce qu'il bricolait là-dessous.
Je le surprenais brioche en main en train de taper avec un marteau sur une tôle pour me faire croire qu'il cherchait toujours.
Il est malin le bougre, il savait que de mon fauteuil, je ne le voyais pas.
Surpris la main en poche, il sortit la bonne brioche de chez Thauvin.
Regardant derrière lui, je comprenais qu'il avait sûrement déjà assassiné Armand et Pauline pour les manger.
Oui, il avait utilisé un deuxième téléphone avec l'enregistrement de ses recherches.
Moi de loin, je pensais qu'il trifouillait et en fait, il était à Sancoins en train de se brosser la rate à grands coups d'écumoire à frire les bambous norvégiens.
Quand il me vit, il s'écriait, hé bien, Pépère, tu tombes bien, j'ai besoin de tes services.
Vois-tu cette jolie brioche, et bien, c'est pour toi à la moitié !
Il ne m'en disait pas plus le gargantua et me la donnait à part égal.
Je rétorquais, hé bien, tu aurais pu faire la moyenne compensée.
Justement, qu'il me répondait, c'est justement pour ça que j'ai besoin de toi. Peux-tu me donner un cours de math sur la moyenne compensée ?
J'y ai pensé ce matin que tu étais le chat de toutes les situations.
Un ami taxi à moi dont l'état prenait soixante-douze pour cent de ses recettes me disait comme ça, Pépère avec sa moyenne compensée à résolu mon souci, pour le partage, tu devrais lui demander qu'il te donne un cours.
Je lui fis un cours, mais le bougre ne lâchait pas la brioche facilement.
Il finissait par m'avouer que j'étais trop intelligent pour lui.
Ce fut ainsi que me donnant la brioche et me disait, peux-tu faire la moyenne compensée à ma place.
Mon cœur allait très vite et je fus très déçu quand il la coupa en deux me montrant la table en face de nous.
Je regardais la fameuse table et dessus, je vis, le saladier de petit-pois, un pied à coulisse, une balance, un nuancier de vert, un analyseur de Ph et un compteur geiger.
Voilà me disait-il, j'ai peur de lésé mon frère alors je vais préparer deux casseroles de petits-pois, mais je ne sais pas faire la moyenne compensée.
Voilà mes amis les tâche auxquelles je suis régulièrement soumis...
