Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier, Pépère raconte son histoire de perte de poils sur le dos.
Je ne précise pas que c'est Pépère, lunette sur le nez et poste à souder en patte qui fabriqua l'engin. Ensuite, j'ai été le livrer chez love contrôle.
Je fus accusé d'avoir inondé la ville tellement j'ai transpiré pour porter ce monstre de trois tonnes de l'hélicoptère à son appartement.
Oui, il y a quatre marches et j'ai transpiré des gouttes de sueur de la taille d'un ballon de foot, encore, je minimise, car j'ai cru me noyer avant d'arriver sur son perron.
Donc, après avoir inondé les caves, j'installais l'énorme engin dans son salon.
Bien me fit-elle, peux-tu l'essayer devant moi mon crapouillot.
Je te préviens si ça ne va pas, tu le ramèneras et tu le reconditionneras et tu diras à Bambois que je le remercie bien.
- Mais qui est Bambois que je lui demandais et elle me répondait ?
- Hé bien, ton maître, Jean, Jean Bambois, ha ha ha.
J'étais heureux d'être vengé de toutes les avanies dont j'eus été victime dans le passé, sous sa plume.
Je m'installais dans son fauteuil et mis l'engin en route.
Elle était heureuse et me disait, c'est épatant et silencieux.
Voyons en position quatre qu'elle fit en appuyant dessus.
Je n'avais pas eu le temps de lui dire qu'il ne fallait l'utiliser que sur la position un, qu'elle appuyait sur quatre.
Ne fais pas... Que je répondais.
Oui, je finissais ma phase, pas, en écoutant, comment ça pas, qu'est-ce que ça veut dire.
Je me retournais et me rendais compte que la violence du souffle m'avait envoyé au-delà des frontières.
Oui, Jennifer la Panthère était derrière moi et me lançait, hé bien, Pépère, tu aurais pu envoyer un SMS pour annoncer ta visite. Oui, comme ça, je t'aurais préparé un rôti de Nicolas le boa.
Bien, écoute que je lui répondais, je dois rentrer en France.
De retour à Sancoins, je dus m'expliquer auprès des journalistes sur l'étonnant cyclone qui avait sévi dans la région avec des vents de six cents kilomètres heures.
Heureusement, love Zéphyr avait arrêté l'engin immédiatement avant que la brigade ne s'envole sur la Lune ou Mars.
Elle demeurait introuvable et je dus enquêter pour savoir où elle était passée.
Je la retrouvais avec le dracula postal à l'échoppe du hibou.
Oui, c'est un nouveau bar à Sancoins, c'est un peu le même concept que la taverne des moines.
J'arrive là-bas et elle me dit, alors, quel temps faut-il en afrique ?
Tu es au courant que je lui lançais ?
Oui, Jennifer la panthère m'a téléphoné et il lui semblait que tu avais peur d'elle.
Je ne vous raconte pas comment j'étais vexé qu'elle me dise ça devant le laideron postal.
D'ailleurs, la bougresse qui était en face de love vent rigolait comme une idiote.
Je vis à ses pieds un sac de courses avec les couches du morveux et discrètement, je faisais une fente dans chacune d'elles.
J'imagine la tête de la vilaine quand la couche de son gozila va lui péter au museau chat chat chat.
En plus, la vilaine me lança, mon love gros bidon, tu es tout décoiffé.
Je ne répondis même pas et partais en face dans le salon de whouaffure de Bibou, oui, c'est un salon pour chien, mais je suis son ami.
Donc après m'être fait coiffé par Bibou, ciseaux en pattes, j'allais chez love hélice pour inaugurer le fameux ventilateur en position un, ça va de soi.
Love cyclone trouvé que l'inclinaison vers le bas n'était pas parfait et me demandait de régler ce dernier petit détail selon ses dires.
Après petit détail, c'était vite dit, n'oublions pas que l'engin fait dix tonnes.
C'est à l'aide d'un cric hydraulique que je soulevais l'engin par l'arrière.
Je revenais vers l'avant avec une cale de bois que j'avais été fabriquer sur mesure dans un bois voisin avec une tronçonneuse.
J'arrivais au moment où je vis Isabelle la sauterelle qui musclait ses cuisses en faisant des sauts sur le levier du cric.
C'est comme ça que je recevais l'hélice sur le dos et que je finissais chauve. Heureusement que j'ai trouvé une perruque chez monsieur google.

Je ne précise pas que c'est Pépère, lunette sur le nez et poste à souder en patte qui fabriqua l'engin. Ensuite, j'ai été le livrer chez love contrôle.
Je fus accusé d'avoir inondé la ville tellement j'ai transpiré pour porter ce monstre de trois tonnes de l'hélicoptère à son appartement.
Oui, il y a quatre marches et j'ai transpiré des gouttes de sueur de la taille d'un ballon de foot, encore, je minimise, car j'ai cru me noyer avant d'arriver sur son perron.
Donc, après avoir inondé les caves, j'installais l'énorme engin dans son salon.
Bien me fit-elle, peux-tu l'essayer devant moi mon crapouillot.
Je te préviens si ça ne va pas, tu le ramèneras et tu le reconditionneras et tu diras à Bambois que je le remercie bien.
- Mais qui est Bambois que je lui demandais et elle me répondait ?
- Hé bien, ton maître, Jean, Jean Bambois, ha ha ha.
J'étais heureux d'être vengé de toutes les avanies dont j'eus été victime dans le passé, sous sa plume.
Je m'installais dans son fauteuil et mis l'engin en route.
Elle était heureuse et me disait, c'est épatant et silencieux.
Voyons en position quatre qu'elle fit en appuyant dessus.
Je n'avais pas eu le temps de lui dire qu'il ne fallait l'utiliser que sur la position un, qu'elle appuyait sur quatre.
Ne fais pas... Que je répondais.
Oui, je finissais ma phase, pas, en écoutant, comment ça pas, qu'est-ce que ça veut dire.
Je me retournais et me rendais compte que la violence du souffle m'avait envoyé au-delà des frontières.
Oui, Jennifer la Panthère était derrière moi et me lançait, hé bien, Pépère, tu aurais pu envoyer un SMS pour annoncer ta visite. Oui, comme ça, je t'aurais préparé un rôti de Nicolas le boa.
Bien, écoute que je lui répondais, je dois rentrer en France.
De retour à Sancoins, je dus m'expliquer auprès des journalistes sur l'étonnant cyclone qui avait sévi dans la région avec des vents de six cents kilomètres heures.
Heureusement, love Zéphyr avait arrêté l'engin immédiatement avant que la brigade ne s'envole sur la Lune ou Mars.
Elle demeurait introuvable et je dus enquêter pour savoir où elle était passée.
Je la retrouvais avec le dracula postal à l'échoppe du hibou.
Oui, c'est un nouveau bar à Sancoins, c'est un peu le même concept que la taverne des moines.
J'arrive là-bas et elle me dit, alors, quel temps faut-il en afrique ?
Tu es au courant que je lui lançais ?
Oui, Jennifer la panthère m'a téléphoné et il lui semblait que tu avais peur d'elle.
Je ne vous raconte pas comment j'étais vexé qu'elle me dise ça devant le laideron postal.
D'ailleurs, la bougresse qui était en face de love vent rigolait comme une idiote.
Je vis à ses pieds un sac de courses avec les couches du morveux et discrètement, je faisais une fente dans chacune d'elles.
J'imagine la tête de la vilaine quand la couche de son gozila va lui péter au museau chat chat chat.
En plus, la vilaine me lança, mon love gros bidon, tu es tout décoiffé.
Je ne répondis même pas et partais en face dans le salon de whouaffure de Bibou, oui, c'est un salon pour chien, mais je suis son ami.
Donc après m'être fait coiffé par Bibou, ciseaux en pattes, j'allais chez love hélice pour inaugurer le fameux ventilateur en position un, ça va de soi.
Love cyclone trouvé que l'inclinaison vers le bas n'était pas parfait et me demandait de régler ce dernier petit détail selon ses dires.
Après petit détail, c'était vite dit, n'oublions pas que l'engin fait dix tonnes.
C'est à l'aide d'un cric hydraulique que je soulevais l'engin par l'arrière.
Je revenais vers l'avant avec une cale de bois que j'avais été fabriquer sur mesure dans un bois voisin avec une tronçonneuse.
J'arrivais au moment où je vis Isabelle la sauterelle qui musclait ses cuisses en faisant des sauts sur le levier du cric.
C'est comme ça que je recevais l'hélice sur le dos et que je finissais chauve. Heureusement que j'ai trouvé une perruque chez monsieur google.
