Rêveurlunaire
Maître Poète
Bon, le meilleur vous reviens aujourd'hui encore.
Pas de photos, je n'ai pas envie de brûler avec les flashs.
- Bon, Pépère, je peux reprendre mon histoire, s'il te plaît.
- Tais-toi, soûlard, va donc soigner ton frère. Ne sais-tu pas que l'épaulogue lui a dit que sa tendinite était due au fait d'avoir fabriqué des bouteilles en bois, alors silence, chat chat chat.
Donc, je disais, je suis le meilleur et encore vous ne savez pas tout.
Après avoir fait arrêter ce curé qui avait décapité le cierge, j'ai dû organiser le sauvetage d'un jeu vidéo.
Donc, je fis mettre aux arrêts, ce curé de malheur. Tout fut fait dans les règles de l'art. D'ailleurs, le préfet a même appelé ma maîtresse pour la féliciter. Bon, j'étais un peu vexé. Après, j'ai été vengé, car le bougre entendait très mal et lui dit, enlevez votre masque pour me répondre. Ce qu'elle fit et on entendit le préfet à l'autre bout du fil. Que se passe-t-il, le téléphone chauffe, au secours, il prend... Bip bip bip et plus rien.
J'étais chat mort de rire, car les vapeurs étaient sorties à l'autre bout du téléphone et il avait pris feu dans sa main. Je me suis écrié, bien fais pour lui. Je suis content qu'il se soit fait brosser la langue à grands coups de poêle à frire les marrons le bougre. Oui, pas un mot de remerciements pour le grand Pépère.
Nous partîmes ensuite faire libérer le laideron postal.
Donc, en route pour la prison, love église me disait comme ça, Pépère, tu as des compétences en informatique et en programmation, il me semble ?
J'étais un peu vexé de cette question. Oui, c'est un peu comme si vous demandiez à Albert Einstein s'il sait ce qu'est une étoile.
J'ai répondu oui d'un ton de lassitude eu égard à mes grandes connaissances qui ne sont que rarement reconnues.
Oui, cinquante licences prestigieuses obtenues dans trente-cinq universités différentes de renom ça ne s'invente pas, bref. Je ne précise pas que j'ai eu jusqu'à dix licences en une seule année par moment.
J'aurais un service à te demander après avoir libéré la postière si tu veux bien mon crapouillot.
Je lui répondais par l'affirmatif sans savoir de quoi il allait en retourner.
Donc, nous arrivions à la prison et love commissariat se présentait.
- Bonjour, à qui ai-je l'honneur, que lui demandait le gardien ?
- Hé bien je suis l'agent de la brigade de Sancoins qui vient pour la libération de madame Sarah Courci.
- Bon, je me doute que vous veniez pour une libération raccourcie, mais à quel nom ?
- Hé bien, Sarah Courci épouse de Jean Peuplus.
- Moi aussi, je n'en peux plus, donner moi le nom du prisonnier.
- Courci Sarah, c'est simple non.
- Oui, c'est plus court que Sarah Courci, si vous l'aviez dit de suite. Donc c'est pour la levée de l'écrou.
- Je vous ouvre, aller par le greffe et voyez le greffier, je vous rassure, il ne griffe pas. N'oubliez pas, demandez Alain Connu.
- À l'inconnu, ça va être simple.
- Non, Alain connu, sinon demandez à son suppléant Jean Vedesclaque.
- Vous voulez des claques ?
- Bon, circulez, demander Alain Connu de la part du gardien, Axel Aire.
- Hé bien, ce n'est pas du rapide monsieur Axel Aire pour une levée de l'écrou.
Puis nous passions le portique et le type s'écriait.
C'est quoi cette montgolfière sur patte.
Elle dut lui expliquer que j'étais l'un des agents les plus connu au monde.
J'ai rétorqué, pas comme Alain Connu, allez, Axel Aire, dépêche toi de nous ouvrir.
Après une heure à l'entrée de la prison, nous arrivions enfin au greffe et demandions Alain Connu.
Bien sûr, il était en congé.
Hé bien, Axel Aire n'est pas un rapide que lui répond l'autre gus, c'est moi qui m'en occupe, je m'appelle, Paul Aroide, avez vous une photo de la suspecte pour confirmer ?
- Un instantané, ça fera l'affaire, Paul Aroide, qu'elle lui répondait.
- Oui, parfait, allez au fond du couloir et demandez Alain Proviste et montrez lui la photo.
- Oui, Paul Aroide, l'instantané, j'ai compris, je demande à n'importe qui alors.
- Non, Alain Proviste, et circulez de là.
Enfin, après une heure trente de quiproquos où tout le monde a un nom original en ce lieu, nous arrivions avec le Dracula postal au contrôle de sortie.
Le type arrive et lui dit, bonjour, je suis Jean Bambois.
- Love cerise lui répondait, c'est bien mon soûlard à une jambe en plastique.
Puis la vilaine devait passer dans le portique et là, ça fut le drame.
Son râtelier dentaire mit l'appareil en panne.
Comme elle n'est pas éclairée de partout au niveau du cerveau, la bougresse restait au milieu du sas.
À force de chauffer l'appareil fit disjoncter la centrale électrique de la prison.
Heureusement, j'étais là pour dépanner la centrale sinon tous les prisonniers se seraient évadés.
Oui, les portes se ferment électriquement.
Donc, enfin, après quatre heures, nous partions de la prison de Bourges.
Je lui demandais, alors ce service informatique ?
La suite demain...



Pas de photos, je n'ai pas envie de brûler avec les flashs.
- Bon, Pépère, je peux reprendre mon histoire, s'il te plaît.
- Tais-toi, soûlard, va donc soigner ton frère. Ne sais-tu pas que l'épaulogue lui a dit que sa tendinite était due au fait d'avoir fabriqué des bouteilles en bois, alors silence, chat chat chat.
Donc, je disais, je suis le meilleur et encore vous ne savez pas tout.
Après avoir fait arrêter ce curé qui avait décapité le cierge, j'ai dû organiser le sauvetage d'un jeu vidéo.
Donc, je fis mettre aux arrêts, ce curé de malheur. Tout fut fait dans les règles de l'art. D'ailleurs, le préfet a même appelé ma maîtresse pour la féliciter. Bon, j'étais un peu vexé. Après, j'ai été vengé, car le bougre entendait très mal et lui dit, enlevez votre masque pour me répondre. Ce qu'elle fit et on entendit le préfet à l'autre bout du fil. Que se passe-t-il, le téléphone chauffe, au secours, il prend... Bip bip bip et plus rien.
J'étais chat mort de rire, car les vapeurs étaient sorties à l'autre bout du téléphone et il avait pris feu dans sa main. Je me suis écrié, bien fais pour lui. Je suis content qu'il se soit fait brosser la langue à grands coups de poêle à frire les marrons le bougre. Oui, pas un mot de remerciements pour le grand Pépère.
Nous partîmes ensuite faire libérer le laideron postal.
Donc, en route pour la prison, love église me disait comme ça, Pépère, tu as des compétences en informatique et en programmation, il me semble ?
J'étais un peu vexé de cette question. Oui, c'est un peu comme si vous demandiez à Albert Einstein s'il sait ce qu'est une étoile.
J'ai répondu oui d'un ton de lassitude eu égard à mes grandes connaissances qui ne sont que rarement reconnues.
Oui, cinquante licences prestigieuses obtenues dans trente-cinq universités différentes de renom ça ne s'invente pas, bref. Je ne précise pas que j'ai eu jusqu'à dix licences en une seule année par moment.
J'aurais un service à te demander après avoir libéré la postière si tu veux bien mon crapouillot.
Je lui répondais par l'affirmatif sans savoir de quoi il allait en retourner.
Donc, nous arrivions à la prison et love commissariat se présentait.
- Bonjour, à qui ai-je l'honneur, que lui demandait le gardien ?
- Hé bien je suis l'agent de la brigade de Sancoins qui vient pour la libération de madame Sarah Courci.
- Bon, je me doute que vous veniez pour une libération raccourcie, mais à quel nom ?
- Hé bien, Sarah Courci épouse de Jean Peuplus.
- Moi aussi, je n'en peux plus, donner moi le nom du prisonnier.
- Courci Sarah, c'est simple non.
- Oui, c'est plus court que Sarah Courci, si vous l'aviez dit de suite. Donc c'est pour la levée de l'écrou.
- Je vous ouvre, aller par le greffe et voyez le greffier, je vous rassure, il ne griffe pas. N'oubliez pas, demandez Alain Connu.
- À l'inconnu, ça va être simple.
- Non, Alain connu, sinon demandez à son suppléant Jean Vedesclaque.
- Vous voulez des claques ?
- Bon, circulez, demander Alain Connu de la part du gardien, Axel Aire.
- Hé bien, ce n'est pas du rapide monsieur Axel Aire pour une levée de l'écrou.
Puis nous passions le portique et le type s'écriait.
C'est quoi cette montgolfière sur patte.
Elle dut lui expliquer que j'étais l'un des agents les plus connu au monde.
J'ai rétorqué, pas comme Alain Connu, allez, Axel Aire, dépêche toi de nous ouvrir.
Après une heure à l'entrée de la prison, nous arrivions enfin au greffe et demandions Alain Connu.
Bien sûr, il était en congé.
Hé bien, Axel Aire n'est pas un rapide que lui répond l'autre gus, c'est moi qui m'en occupe, je m'appelle, Paul Aroide, avez vous une photo de la suspecte pour confirmer ?
- Un instantané, ça fera l'affaire, Paul Aroide, qu'elle lui répondait.
- Oui, parfait, allez au fond du couloir et demandez Alain Proviste et montrez lui la photo.
- Oui, Paul Aroide, l'instantané, j'ai compris, je demande à n'importe qui alors.
- Non, Alain Proviste, et circulez de là.
Enfin, après une heure trente de quiproquos où tout le monde a un nom original en ce lieu, nous arrivions avec le Dracula postal au contrôle de sortie.
Le type arrive et lui dit, bonjour, je suis Jean Bambois.
- Love cerise lui répondait, c'est bien mon soûlard à une jambe en plastique.
Puis la vilaine devait passer dans le portique et là, ça fut le drame.
Son râtelier dentaire mit l'appareil en panne.
Comme elle n'est pas éclairée de partout au niveau du cerveau, la bougresse restait au milieu du sas.
À force de chauffer l'appareil fit disjoncter la centrale électrique de la prison.
Heureusement, j'étais là pour dépanner la centrale sinon tous les prisonniers se seraient évadés.
Oui, les portes se ferment électriquement.
Donc, enfin, après quatre heures, nous partions de la prison de Bourges.
Je lui demandais, alors ce service informatique ?
La suite demain...


