Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier.
- Donc il a eu peur de te voir avec la pierre.
- Ne m'en parle pas, ma fille, ce jour-là, il n'a pas été cueillir de poils, je peux te l'assurer.
- Il était terrorisé alors.
- Oui, ma fille, le bougre était tout pâle. Il a téléphoné à love pâtes et lui a dit, je viens de voir passer Pépère avec un rocher d'au moins deux cents kilos à bouts de pattes.
Elle, s'était écriée, qu'as-tu mangé hier soir.
Il lui disait avoir mangé du pied de porc. Ha, s'écriait-elle, il n'y a pas plus lourd que le pied de porc le soir, ne cherche pas, la fifille avec un rocher à bout de pattes, c'est le pied de porc.
Ha, bon, tu crois qu'il lui répondait. En plus d'une seule patte, ça m'étonnait.
Hé bien, répondait-elle, tu as dû en vider des bouteilles aujourd'hui.
- Hé bien, je n'en reviens pas, il était si pâle que ça.
- Oui, ma fille a un tel point que je reçus un appel de Leïlanne qui me demandait pourquoi Pierrot de la lune était proche du canal.
- Ha oui, comment ça se fait ?
- Hé bien, elle avait reçu un appel de Neirénul premier qui est le président lunaire. Les bambluniens s'étaient plaint de l'absence de Pierrot et ils ne pouvaient plus rêver au clair de la lune.
- C'est quoi un bambluniens, mon papa ?
- Un bambin de la lune, donc je la rassurais en lui disant que c'était mon maître qui avait été témoin de ma force surnaturelle.
- Mais notre maîtresse n'était pas étonnée elle que tu puisses soulever un rocher ?
- Pas du tout ma fille, souviens-toi qu'elle m'a vu terrasser une panthère devant elle.
- Ha oui, la bête avait eu peur de toi.
- Ne m'en parle pas, Jennifer la panthère était terrifiée devant Pépère. Ce ne fut pas compliqué, elle commençait par jouer de la lire sur ses moustaches avec ses griffes pour m'amadouer avant de se rendre compte que je n'avais pas peur d'elle. Je miaulais aussi fort, que dis-je, plus fort qu'un lion. Pour te dire, ça avait même fait vibrer les cloches de l'église la plus proche qui était à dix kilomètres de la brigade. Le maire m'avait même téléphoné pour me demander ce qui se passait chez love panthère.
Voyant que je n'avais pas peur, Jennifer la panthère prenait son téléphone pour appeler l'aéroport le plus proche pour regagner l'Afrique.
Malheureusement, la bête n'était pas vaccinée contre le cacao minus et elle téléphonait à un ami Martien à elle qui venait la chercher en soucoupe.
- Hé bien, c'est quand même impressionnant. Et Bibou alors, comment ça, c'est terminé ?
- Ensuite à l'aide de mes puissants yeux laser, je ciblais la soucoupe. À l'aide d'un bon coup de croc, je coupais la corde et la pierre finissait sur la soucoupe qui tombait sur les arbres.
Je grimpais sur les arbres et là faisait tomber au sol avec mes moustaches. Je brisais la paroi où se trouvait l'extraterrestre.
Oui, donc après avoir dégommé la soucoupe qui était au-dessus du bois, celle-ci était tombée dans les arbres.
Avant d'aller chercher le rocher à bout de pattes, j'avais tiré le câble de la clôture électrique du champ voisin de la mare à Coin-coin.
Oui, grâce au morceau de titane que j'ai dans le cœur, je ne peux pas être électrocuté, car celui-ci mange les volts pour les restituer à mon cœur sous forme de vitamines et mon cœur en fait de l'intelligence pour mon ventre.
Ensuite, j'ouvrais la soucoupe à coups de moustaches comme une boîte de sardines.
Puis je tapais sur l'extraterrestre robot à coups de queue jusqu'à ce qu'il se casse en deux.
Ensuite, je mettais le fil électrique de la clôture sur ses circuits et il prenait totalement feu. Ensuite, j'arrachais les panneaux arrière de la soucoupe et délivrais mon copain Bibou.
Il était en état de mort pulmonaire, mais son cerveau vivait encore.
Ce fut alors que j'allais chercher une grosse poche poubelle au bricoletout d'à côté.
Je courais ensuite en haut du sapin pour remplir le sac d'oxygène en le tenant pattes avantes écartées. Je revins vers Bibou et avec un tuyau acheté au même endroit, je lui insufflais l'oxygène avec le sac. Mon copain, qui était en état de mort pulmonaire dans un état irréversible, se reversait des poumons grâce à mes soins. Ensuite, je partais en courant vers le canal.
Je soufflais dessus pour produire une cascade d'eau afin d'éteindre la soucoupe en flammes pour ne pas qu'elle mit le feu au petit-bois derrière la mare à Coin-coin.
- Hé bien, mon papa, tu es un sacré champion, tu n'étais pas fatigué de tous ces exploits.
- Moi fatigué, non jamais ma fille, des exploits, de quels exploits, tu me parles.
- Le sauvetage de Bibou, c'est un exploit non mon papounet.
- Ha, oui, ce sauvetage, c'est si peu que j'avais déjà oublié à la seconde où j'ai fini de te le raconter. Ce n'est qu'un détail pour Pépère, j'ai déjà fait pire que ça, alors là ce n'était pas trop dur de recommencer.

- Donc il a eu peur de te voir avec la pierre.
- Ne m'en parle pas, ma fille, ce jour-là, il n'a pas été cueillir de poils, je peux te l'assurer.
- Il était terrorisé alors.
- Oui, ma fille, le bougre était tout pâle. Il a téléphoné à love pâtes et lui a dit, je viens de voir passer Pépère avec un rocher d'au moins deux cents kilos à bouts de pattes.
Elle, s'était écriée, qu'as-tu mangé hier soir.
Il lui disait avoir mangé du pied de porc. Ha, s'écriait-elle, il n'y a pas plus lourd que le pied de porc le soir, ne cherche pas, la fifille avec un rocher à bout de pattes, c'est le pied de porc.
Ha, bon, tu crois qu'il lui répondait. En plus d'une seule patte, ça m'étonnait.
Hé bien, répondait-elle, tu as dû en vider des bouteilles aujourd'hui.
- Hé bien, je n'en reviens pas, il était si pâle que ça.
- Oui, ma fille a un tel point que je reçus un appel de Leïlanne qui me demandait pourquoi Pierrot de la lune était proche du canal.
- Ha oui, comment ça se fait ?
- Hé bien, elle avait reçu un appel de Neirénul premier qui est le président lunaire. Les bambluniens s'étaient plaint de l'absence de Pierrot et ils ne pouvaient plus rêver au clair de la lune.
- C'est quoi un bambluniens, mon papa ?
- Un bambin de la lune, donc je la rassurais en lui disant que c'était mon maître qui avait été témoin de ma force surnaturelle.
- Mais notre maîtresse n'était pas étonnée elle que tu puisses soulever un rocher ?
- Pas du tout ma fille, souviens-toi qu'elle m'a vu terrasser une panthère devant elle.
- Ha oui, la bête avait eu peur de toi.
- Ne m'en parle pas, Jennifer la panthère était terrifiée devant Pépère. Ce ne fut pas compliqué, elle commençait par jouer de la lire sur ses moustaches avec ses griffes pour m'amadouer avant de se rendre compte que je n'avais pas peur d'elle. Je miaulais aussi fort, que dis-je, plus fort qu'un lion. Pour te dire, ça avait même fait vibrer les cloches de l'église la plus proche qui était à dix kilomètres de la brigade. Le maire m'avait même téléphoné pour me demander ce qui se passait chez love panthère.
Voyant que je n'avais pas peur, Jennifer la panthère prenait son téléphone pour appeler l'aéroport le plus proche pour regagner l'Afrique.
Malheureusement, la bête n'était pas vaccinée contre le cacao minus et elle téléphonait à un ami Martien à elle qui venait la chercher en soucoupe.
- Hé bien, c'est quand même impressionnant. Et Bibou alors, comment ça, c'est terminé ?
- Ensuite à l'aide de mes puissants yeux laser, je ciblais la soucoupe. À l'aide d'un bon coup de croc, je coupais la corde et la pierre finissait sur la soucoupe qui tombait sur les arbres.
Je grimpais sur les arbres et là faisait tomber au sol avec mes moustaches. Je brisais la paroi où se trouvait l'extraterrestre.
Oui, donc après avoir dégommé la soucoupe qui était au-dessus du bois, celle-ci était tombée dans les arbres.
Avant d'aller chercher le rocher à bout de pattes, j'avais tiré le câble de la clôture électrique du champ voisin de la mare à Coin-coin.
Oui, grâce au morceau de titane que j'ai dans le cœur, je ne peux pas être électrocuté, car celui-ci mange les volts pour les restituer à mon cœur sous forme de vitamines et mon cœur en fait de l'intelligence pour mon ventre.
Ensuite, j'ouvrais la soucoupe à coups de moustaches comme une boîte de sardines.
Puis je tapais sur l'extraterrestre robot à coups de queue jusqu'à ce qu'il se casse en deux.
Ensuite, je mettais le fil électrique de la clôture sur ses circuits et il prenait totalement feu. Ensuite, j'arrachais les panneaux arrière de la soucoupe et délivrais mon copain Bibou.
Il était en état de mort pulmonaire, mais son cerveau vivait encore.
Ce fut alors que j'allais chercher une grosse poche poubelle au bricoletout d'à côté.
Je courais ensuite en haut du sapin pour remplir le sac d'oxygène en le tenant pattes avantes écartées. Je revins vers Bibou et avec un tuyau acheté au même endroit, je lui insufflais l'oxygène avec le sac. Mon copain, qui était en état de mort pulmonaire dans un état irréversible, se reversait des poumons grâce à mes soins. Ensuite, je partais en courant vers le canal.
Je soufflais dessus pour produire une cascade d'eau afin d'éteindre la soucoupe en flammes pour ne pas qu'elle mit le feu au petit-bois derrière la mare à Coin-coin.
- Hé bien, mon papa, tu es un sacré champion, tu n'étais pas fatigué de tous ces exploits.
- Moi fatigué, non jamais ma fille, des exploits, de quels exploits, tu me parles.
- Le sauvetage de Bibou, c'est un exploit non mon papounet.
- Ha, oui, ce sauvetage, c'est si peu que j'avais déjà oublié à la seconde où j'ai fini de te le raconter. Ce n'est qu'un détail pour Pépère, j'ai déjà fait pire que ça, alors là ce n'était pas trop dur de recommencer.
