Rêveurlunaire
Maître Poète
Ettesion était bluffée par l'histoire du sauvetage de Bibou.
- Hé bien, mon papa, une pierre de deux cents kilos à bout de pattes. Tu es drôlement costaud.
Je comprends que notre maître n'était pas rassuré de voir ça.
Oui ma fille surtout qu'il surveillait le champ d'en face vers la mare à Coin-coin.
Tu comprends, il était dérangé, car je savais que j'allais tricoter.
- Tricoter, pourquoi pensais tu à ça mon papa ?
- Hé bien, il était près du roncier où passent les ivrognes du bois, ils laissent des poils sur les ronces.
- C'est incompréhensible ton histoire mon papounet.
- Mais si ma fille bien au contraire, c'était pour se faire une couverture d'été et éviter de picoler la nuit.
- Hé bien, je comprends de moins en moins ce que tu dis.
- Pourtant, c'est d'une simplicité enfantine, ma fille. Ce fut à cause de ça que je finissais au chatpital ma pauvre enfant.
- Je suis totalement perdu par ce que tu racontes.
- Hé bien, ma fille écoute cette histoire.
- Oui, mon papa, essaie d'être clair dans ce que tu dis.
- Je ne fais que ça ma fille, mais visiblement tu as du mal à comprendre mon histoire qui est simple de ne pas être compliqué d'être logique pour ne pas se retrouver compliqué et jugé incompréhensible par le juge des histoires simples qui sont condamnés de complications.
Donc, comme tu le sais peut-être, juste derrière le champ où se trouve la mare à Coin-coin, il y a le magasin Atac.
Juste derrière ce commerce il y a un petit-bois et dedans vit une communauté de cerfs marginaux dont le chef n'est autre que Albert le cerf.
Derrière le supermarché, il y a l'entrepôt des bouteilles de vin. Oui, n'oublions pas que mon moine contorsionniste auvergnat les poches pleines de missels n'est pas seul, étant gros consommateurs de vin.
Donc, le souci est que cette réserve a un pan qui est mal abrité du soleil.
Cela cuit le vin et bien que les clients le boivent, le magasin préfère le jeter.
- Ha bon, mais si les clients le boivent ?
- Hé bien, ma fille, car ce vin leur donne la ventro-entermite et ils finissent chez le médecin.
À cause du cacao minus, les médecins étaient déjà débordés, alors monsieur le maire a été voir monsieur Atac premier pour qu'il arrête de vendre ce vin cuit au soleil.
Le patron demandait donc aux salariés de jeter ce vin à l'orée du petit-bois qui est la limite entre le magasin et ce terrain qui est en friches.
Les vendeurs le jettent au pied d'une futaie de hêtres et cela nourri les arbrisseaux.
Albert le cerf qui adore s'alcooliser ayant été au courant de l'affaire par Célèbre le zèbre de monsieur le maire.
- Le maire a un zèbre, c'est étrange tout de même.
- Pas du tout ma fille, il l'a acheté comme étant un petit cheval blanc.
Oui, sache qu'il est fou de chevaux et voulait depuis l'enfance s'offrir un petit cheval blanc.
- Pourquoi a-t-il acheté un zèbre, s'il aime les chevaux ?
- C'est parce que le vendeur lui a vendu comme un cheval. Comprenez bien que ce cheval blanc a voulu bronzer derrière sa clôture et les barreaux faisant de l'ombre, il n'a pas bronzé partout. Voilà ce que lui assurait le vendeur qui était très malhonnête. Le maire le crut et installa chez lui une barrière avec des barreaux au milieu de son terrain.
Oui, un portique seul, pour que l'animal bronze à moitié à l'ombre. Le maire s'était engagé à ne pas renoncer au plaisir de son petit cheval blanc.
Donc il le promène dans le secteur et un jour, il se fit attaquer par un chien errant. Il fut sauvé par Albert le cerf et depuis, ils sont amis.
Donc, ayant entendu son maître parler de l'affaire du vin, il lui répétait et son ami prit possession de ce petit-bois.
Il mange les feuilles de hêtre avec ses amis pour s'enivrer.
Donc, Albert le cerf vient souvent vers la mare avec ses amis.
Ils passent à travers les ronciers et ils laissent des touffes de poils.
Mon, déjanté du décapsuleur, l'apprit en allant rôder vers les hêtres.
Oui, il comptait ramasser des feuilles pour les infuser.
Donc il vit les poils dans le roncier et il eut l'idée de se tricoter une couverture en poils de cerf.
Enfin, il la fit tricoter par Pépère, tu te doutes bien ma fille.
Donc, aiguilles en pattes, je passais dix jours sur l'ouvrage pour le plaisir seul de mon moine irakien qui récite des psaumes en mandarin.
Il ne voulait même pas que je dorme sur cette belle couverture que j'avais tricotée.
En fait, ce n'était pas pour ne pas la salir et j'en fis les frais.
Un soir, la porte du capharnaüm ayant été laissé ouverte, je partais me coucher dessus.
Le moelleux était incomparable, mais je me retrouvais au chatpital en comchat éthylique.
Voilà pourquoi il voulait une couverture de poils d'Albert le cerf, tu comprends ma fille !
- Non, je n'ai pas compris pourquoi tu t'es retrouvé alcoolisé.
- Hé bien voilà, la couverture d'Albert le cerf avait des poils alcoolisés et en dormant dessus mon mammouth népalais du grattez moi là, s'alcoolisait, voilà pourquoi en dormant dessus mes poils buvaient l'alcool de la couverture.
Oui, je sais, c'est désolant comme constat que veux-tu, tout est bon pour s'enivrer dans cette région.


- Hé bien, mon papa, une pierre de deux cents kilos à bout de pattes. Tu es drôlement costaud.
Je comprends que notre maître n'était pas rassuré de voir ça.
Oui ma fille surtout qu'il surveillait le champ d'en face vers la mare à Coin-coin.
Tu comprends, il était dérangé, car je savais que j'allais tricoter.
- Tricoter, pourquoi pensais tu à ça mon papa ?
- Hé bien, il était près du roncier où passent les ivrognes du bois, ils laissent des poils sur les ronces.
- C'est incompréhensible ton histoire mon papounet.
- Mais si ma fille bien au contraire, c'était pour se faire une couverture d'été et éviter de picoler la nuit.
- Hé bien, je comprends de moins en moins ce que tu dis.
- Pourtant, c'est d'une simplicité enfantine, ma fille. Ce fut à cause de ça que je finissais au chatpital ma pauvre enfant.
- Je suis totalement perdu par ce que tu racontes.
- Hé bien, ma fille écoute cette histoire.
- Oui, mon papa, essaie d'être clair dans ce que tu dis.
- Je ne fais que ça ma fille, mais visiblement tu as du mal à comprendre mon histoire qui est simple de ne pas être compliqué d'être logique pour ne pas se retrouver compliqué et jugé incompréhensible par le juge des histoires simples qui sont condamnés de complications.
Donc, comme tu le sais peut-être, juste derrière le champ où se trouve la mare à Coin-coin, il y a le magasin Atac.
Juste derrière ce commerce il y a un petit-bois et dedans vit une communauté de cerfs marginaux dont le chef n'est autre que Albert le cerf.
Derrière le supermarché, il y a l'entrepôt des bouteilles de vin. Oui, n'oublions pas que mon moine contorsionniste auvergnat les poches pleines de missels n'est pas seul, étant gros consommateurs de vin.
Donc, le souci est que cette réserve a un pan qui est mal abrité du soleil.
Cela cuit le vin et bien que les clients le boivent, le magasin préfère le jeter.
- Ha bon, mais si les clients le boivent ?
- Hé bien, ma fille, car ce vin leur donne la ventro-entermite et ils finissent chez le médecin.
À cause du cacao minus, les médecins étaient déjà débordés, alors monsieur le maire a été voir monsieur Atac premier pour qu'il arrête de vendre ce vin cuit au soleil.
Le patron demandait donc aux salariés de jeter ce vin à l'orée du petit-bois qui est la limite entre le magasin et ce terrain qui est en friches.
Les vendeurs le jettent au pied d'une futaie de hêtres et cela nourri les arbrisseaux.
Albert le cerf qui adore s'alcooliser ayant été au courant de l'affaire par Célèbre le zèbre de monsieur le maire.
- Le maire a un zèbre, c'est étrange tout de même.
- Pas du tout ma fille, il l'a acheté comme étant un petit cheval blanc.
Oui, sache qu'il est fou de chevaux et voulait depuis l'enfance s'offrir un petit cheval blanc.
- Pourquoi a-t-il acheté un zèbre, s'il aime les chevaux ?
- C'est parce que le vendeur lui a vendu comme un cheval. Comprenez bien que ce cheval blanc a voulu bronzer derrière sa clôture et les barreaux faisant de l'ombre, il n'a pas bronzé partout. Voilà ce que lui assurait le vendeur qui était très malhonnête. Le maire le crut et installa chez lui une barrière avec des barreaux au milieu de son terrain.
Oui, un portique seul, pour que l'animal bronze à moitié à l'ombre. Le maire s'était engagé à ne pas renoncer au plaisir de son petit cheval blanc.
Donc il le promène dans le secteur et un jour, il se fit attaquer par un chien errant. Il fut sauvé par Albert le cerf et depuis, ils sont amis.
Donc, ayant entendu son maître parler de l'affaire du vin, il lui répétait et son ami prit possession de ce petit-bois.
Il mange les feuilles de hêtre avec ses amis pour s'enivrer.
Donc, Albert le cerf vient souvent vers la mare avec ses amis.
Ils passent à travers les ronciers et ils laissent des touffes de poils.
Mon, déjanté du décapsuleur, l'apprit en allant rôder vers les hêtres.
Oui, il comptait ramasser des feuilles pour les infuser.
Donc il vit les poils dans le roncier et il eut l'idée de se tricoter une couverture en poils de cerf.
Enfin, il la fit tricoter par Pépère, tu te doutes bien ma fille.
Donc, aiguilles en pattes, je passais dix jours sur l'ouvrage pour le plaisir seul de mon moine irakien qui récite des psaumes en mandarin.
Il ne voulait même pas que je dorme sur cette belle couverture que j'avais tricotée.
En fait, ce n'était pas pour ne pas la salir et j'en fis les frais.
Un soir, la porte du capharnaüm ayant été laissé ouverte, je partais me coucher dessus.
Le moelleux était incomparable, mais je me retrouvais au chatpital en comchat éthylique.
Voilà pourquoi il voulait une couverture de poils d'Albert le cerf, tu comprends ma fille !
- Non, je n'ai pas compris pourquoi tu t'es retrouvé alcoolisé.
- Hé bien voilà, la couverture d'Albert le cerf avait des poils alcoolisés et en dormant dessus mon mammouth népalais du grattez moi là, s'alcoolisait, voilà pourquoi en dormant dessus mes poils buvaient l'alcool de la couverture.
Oui, je sais, c'est désolant comme constat que veux-tu, tout est bon pour s'enivrer dans cette région.

