Rêveurlunaire
Maître Poète
Bonjour mes amis, retenez votre souffle, ne vous évanouissez pas, c'est encore le plus grand écrivain de sa génération qui vous revient.
Que je vous explique pourquoi je suis là aujourd'hui.
Mon, déjanté du bulldozer argentin fabriqué en Uruguay, est en train de faire le terrassier.
Oui, vous avez bien entendu, il est en train de refaire la route devant la gendarmerie.
Du coup, aujourd'hui, j'ai dû faire le conducteur de car.
Oui, c'est à cause des bouteilles vides que mon sapajou néerlandais, élevé au lait de limace sibérienne, a semées il y a deux jours de ça sur la route.
Et voilà comment Pépère, c'est retrouvé à faire le chauffeur de bus et le carrossier.
Que je vous raconte cette aventure, vous n'en croirez pas vos oreilles.
Donc, il y a deux jours de ça, mon moine irakien qui récite des psaumes en mandarin était allé à Sancoins se faire une orgie de crêpes à l'auberge des moines.
Il va de soi que son chat n'était pas au courant de rien, ne sait-on jamais des fois qu'il aurait été obligé de m'en donner.
Donc, ce même jour, il y avait des travaux sur la place de l'église, juste en face de l'auberge des moines.
Mon, irradié du goulot, arrivait donc sur une place où le stationnement est interdit.
Mince, se disait-il, si je ressors alourdi de crêpes, comment je vais arriver à la voiture si je me gare à des kilomètres.
Ni une ni deux, il appelait love Pauline et lui demandait l'autorisation de se garer entre les engins de chantier.
Bon, qu'elle lui répondait, je préviens mes collègues, tu ne seras pas verbalisé en cas de contrôle.
En reculant, il tapait l'arrière de la voiture dans un énorme camion. Oui, comprenez qu'à vingt heures mon singe corse mangeur de bananes chinoises était déjà dans un état bien avancé.
Donc, à cause de son problème de double vision, il écrasait la porte du coffre.
Il partait voir et l'ouvrit, mais il ne put jamais le refermer.
Bon, allons manger nos crêpes, nous verrons ça après si je trouve un bout de ficelle pour l'attacher, se disait-il.
Il s'en était donc allé à l'auberge des moines où le tapis rouge avait déjà été déroulé dès qu'ils le virent.
Il était heureux mon curé spasmophile de la rate du genou, il dévorait ses crêpes sans rien dire à personne.
Puis, un homme fit irruption dans l'auberge et s'approchait de lui.
Il lui demandait de ne plus consommer son vin.
Étonné, il demandait pour quelle raison.
Hé bien que lui répondît le type, je suis de la répression des fraudes et je dois contrôler les toutes les bouteilles, même celles de la cave.
La patronne était furax, enfin pas autant que mon maçon indien spécialisé en crépi de l'œsophage.
Le contrôleur mit une heure à tout vérifié et intima à la patronne de jeter la moitié des bouteilles de la cave.
Une fois parti, mon mangeur de crêpes lui disait, hé bien, c'est un sale coup.
Surtout que du vin, c'est toujours bon, franchement, c'est insensé.
Ce fut là que mon coyote népalais eut l'idée de lui racheter au quart du prix cette cargaison de vin.
La patronne ravie d'avoir de quoi payer l'amende avec cette vente acceptait.
Une demi-heure plus tard la xsara avait le train arrière qui touchait le sol tellement ils y avaient de bouteilles.
Ce fut en repartant qu'il pensait au coffre cassé. Il ne trouva pas de ficelle et se résolvait à partir comme ça.
Il semait des bouteilles partout sur la route et dut s'arrêter au bout d'un kilomètre et demi.
Il était embêté mon punk communiste du grattez moi-là. Il repartait à pieds pour essayer de trouver un balai pour enlever les tessons de la route avant que quelqu'un ne crève et qu'il ait des ennuis.
Une fois revenu sur la place de l'église, il fut bien embêté. Il ne trouvait aucun balai.
Puis, il vit un rouleau compresseur et eut une idée de génie.
Mais oui, en pillant le verre, il sera comme de la poussière et personne n'y verra comme du feu.
Ce fut alors qu'il faisait au moins vingt aller-retour sur les tessons.
Puis il eut beaucoup de mal à revenir sur la place. Effectivement, la route s'était tassée et elle était six mètres plus bas.
Bon, se disait-il, tout le monde pensera à un glissement de terrain, ça arrive après tout.
Il repartait ensuite vers son gourbi avec le reste de bouteilles dans la voiture.
Ce matin, love Dacia décidait de prendre le bus pour aller en course au supermarché.
Malheureusement, le bus qui était venu en premier s'était fracassé sur la route à cause de la dénivellation.
Bon, disait son patron, au chauffeur, prenez un autre bus, nous réparerons celui-ci plus tard. Faite attention à la dénivellation.
Ce fut ainsi que love képi loupait le bus trois fois de suite, car il passait en dessous d'elle.
Furieuse, elle appelait le responsable des bus et celui-ci lui expliquait la raison.
N'étant pas Jean bon, elle refusait de monter dans le bus en passant par le vasistas du toit.
Entre temps, les caméras de surveillance de la ville avaient livré le responsable de l'affaire.
Love croissant elle furieuse s'en était pris au chauffeur qui était à un autre arrêt sur route non dénivelée.
Elle le menaçait d'un coup de parapluie et le type renonçait au travail.
J'en ai assez pour ce matin qu'il décrétait.
Voilà pourquoi je dus faire le chauffeur de bus pour ma love maîtresse.
Ma bouteille isotherme pour vin chaud de Bulgarie est quant à lui en train de refaire la route, chat chat chat.



Que je vous explique pourquoi je suis là aujourd'hui.
Mon, déjanté du bulldozer argentin fabriqué en Uruguay, est en train de faire le terrassier.
Oui, vous avez bien entendu, il est en train de refaire la route devant la gendarmerie.
Du coup, aujourd'hui, j'ai dû faire le conducteur de car.
Oui, c'est à cause des bouteilles vides que mon sapajou néerlandais, élevé au lait de limace sibérienne, a semées il y a deux jours de ça sur la route.
Et voilà comment Pépère, c'est retrouvé à faire le chauffeur de bus et le carrossier.
Que je vous raconte cette aventure, vous n'en croirez pas vos oreilles.
Donc, il y a deux jours de ça, mon moine irakien qui récite des psaumes en mandarin était allé à Sancoins se faire une orgie de crêpes à l'auberge des moines.
Il va de soi que son chat n'était pas au courant de rien, ne sait-on jamais des fois qu'il aurait été obligé de m'en donner.
Donc, ce même jour, il y avait des travaux sur la place de l'église, juste en face de l'auberge des moines.
Mon, irradié du goulot, arrivait donc sur une place où le stationnement est interdit.
Mince, se disait-il, si je ressors alourdi de crêpes, comment je vais arriver à la voiture si je me gare à des kilomètres.
Ni une ni deux, il appelait love Pauline et lui demandait l'autorisation de se garer entre les engins de chantier.
Bon, qu'elle lui répondait, je préviens mes collègues, tu ne seras pas verbalisé en cas de contrôle.
En reculant, il tapait l'arrière de la voiture dans un énorme camion. Oui, comprenez qu'à vingt heures mon singe corse mangeur de bananes chinoises était déjà dans un état bien avancé.
Donc, à cause de son problème de double vision, il écrasait la porte du coffre.
Il partait voir et l'ouvrit, mais il ne put jamais le refermer.
Bon, allons manger nos crêpes, nous verrons ça après si je trouve un bout de ficelle pour l'attacher, se disait-il.
Il s'en était donc allé à l'auberge des moines où le tapis rouge avait déjà été déroulé dès qu'ils le virent.
Il était heureux mon curé spasmophile de la rate du genou, il dévorait ses crêpes sans rien dire à personne.
Puis, un homme fit irruption dans l'auberge et s'approchait de lui.
Il lui demandait de ne plus consommer son vin.
Étonné, il demandait pour quelle raison.
Hé bien que lui répondît le type, je suis de la répression des fraudes et je dois contrôler les toutes les bouteilles, même celles de la cave.
La patronne était furax, enfin pas autant que mon maçon indien spécialisé en crépi de l'œsophage.
Le contrôleur mit une heure à tout vérifié et intima à la patronne de jeter la moitié des bouteilles de la cave.
Une fois parti, mon mangeur de crêpes lui disait, hé bien, c'est un sale coup.
Surtout que du vin, c'est toujours bon, franchement, c'est insensé.
Ce fut là que mon coyote népalais eut l'idée de lui racheter au quart du prix cette cargaison de vin.
La patronne ravie d'avoir de quoi payer l'amende avec cette vente acceptait.
Une demi-heure plus tard la xsara avait le train arrière qui touchait le sol tellement ils y avaient de bouteilles.
Ce fut en repartant qu'il pensait au coffre cassé. Il ne trouva pas de ficelle et se résolvait à partir comme ça.
Il semait des bouteilles partout sur la route et dut s'arrêter au bout d'un kilomètre et demi.
Il était embêté mon punk communiste du grattez moi-là. Il repartait à pieds pour essayer de trouver un balai pour enlever les tessons de la route avant que quelqu'un ne crève et qu'il ait des ennuis.
Une fois revenu sur la place de l'église, il fut bien embêté. Il ne trouvait aucun balai.
Puis, il vit un rouleau compresseur et eut une idée de génie.
Mais oui, en pillant le verre, il sera comme de la poussière et personne n'y verra comme du feu.
Ce fut alors qu'il faisait au moins vingt aller-retour sur les tessons.
Puis il eut beaucoup de mal à revenir sur la place. Effectivement, la route s'était tassée et elle était six mètres plus bas.
Bon, se disait-il, tout le monde pensera à un glissement de terrain, ça arrive après tout.
Il repartait ensuite vers son gourbi avec le reste de bouteilles dans la voiture.
Ce matin, love Dacia décidait de prendre le bus pour aller en course au supermarché.
Malheureusement, le bus qui était venu en premier s'était fracassé sur la route à cause de la dénivellation.
Bon, disait son patron, au chauffeur, prenez un autre bus, nous réparerons celui-ci plus tard. Faite attention à la dénivellation.
Ce fut ainsi que love képi loupait le bus trois fois de suite, car il passait en dessous d'elle.
Furieuse, elle appelait le responsable des bus et celui-ci lui expliquait la raison.
N'étant pas Jean bon, elle refusait de monter dans le bus en passant par le vasistas du toit.
Entre temps, les caméras de surveillance de la ville avaient livré le responsable de l'affaire.
Love croissant elle furieuse s'en était pris au chauffeur qui était à un autre arrêt sur route non dénivelée.
Elle le menaçait d'un coup de parapluie et le type renonçait au travail.
J'en ai assez pour ce matin qu'il décrétait.
Voilà pourquoi je dus faire le chauffeur de bus pour ma love maîtresse.
Ma bouteille isotherme pour vin chaud de Bulgarie est quant à lui en train de refaire la route, chat chat chat.


