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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Fripouillet n'en revenait pas de l'histoire de son père concernant son maître.
Momo était derrière et le regardait avec insistance.
- Hé bien, monsieur mal brossé, quelque chose vous dérange ?
Est-ce que j'ai un bouton sur une moustache qui vous défrise ?
- Diantre, mais je rêve, nous avons à faire au dernier des paltoquets, nul doute n'en subsiste.
Monsieur fait le beau et conte des fariboles alors qu'une chose d'importance vitale reste à produire. Mais non, ce butor a la langue tellement exubérante qu'il ne peut se tenir à ses affaires. Il baragouine tant qu'il le peut et nous sommes en un état d'urgence. Pensez ce godelureau attend l'éclair final qui mènera son intelligence vers la demeure de Saint-Pierre.
- Mais de quoi parles-tu Momo.
Divine était aussi étonnée que Pépère et puis pensa à cette affaire urgente et compris l'objet de la discussion.
- Mais Divine ne vois-tu pas que notre ami l'aristochat aime faire étalage des connaissances de sa cyclopédie. D'ailleurs comment peut-on écrire un dictionnaire avec un seul œil, chat chat chat.
Chat chat où t'es où as tu mis ton Bescherelle, chat chat où t'es, tu as tout dans la cervelle, chat chat où t'es, tu as des nouveau mots, chat chat où t'es, chat chat, dans la tête à Momo, chat chat chat.
- Morbleu, mais de quelle effronterie fait preuve ce malappris.
Je vous contais l'aventure de l'explosif qui est sous la scène espèce de butor.
Hé bien, qui va désamorcer cet engin ?
Je croyais que vous en étiez le spécialiste.
- Oui le spécialiste de la bombe, c'est moi.
Comme ma maîtresse que j'aime qui en avait commandé onze tonnes, chat chat chat.
- Mais de quoi parles-tu mon papa ?
- Hé bien voilà mon petit Fripouillet, je vais te l'expliquer.
C'était à la suite de ce que je viens de te raconter avant.
Donc, mon homme des cavernes, producteur de messes noires pour moine yougoslave, avait mis en faillite, son magasin de vinasse qu'il avait à Nevers. En fait de liquidation, c'était lui-même qui l'avait bu, mais ça, c'est une autre histoire. Donc, il s'était retrouvé avec l'huissier au derrière qu'il avait essayé d'acheter avec de la vinasse, mais ça n'avait pas marché. Donc, un soir, love frites arrive à la cabane et lui dit que son appartement est rempli de moucherons. À l'époque, elle faisait livrer des pommes qu'elle donnait à manger à Josiane la vache pour traire du cidre. Les pommes pourrissaient et c'était une invasion de moustiques. À la même époque, il avait décidé de se lancer dans la culture de pomme de terre. Enfin, ce fut moi qui le fis, bref. Je les arrosais régulièrement avec un engrais au plutonium et du méthylène concentré. Ça, c'étaient des restes de ses inventions de chimiste. Donc love Josiane s'était dit pour les moucherons, je vais acheter une bombe de pesticide. Le problème, fut que ma carotte au cidre atomique passait la commande. Il s'était trompé et en avait fait livrer onze tonnes pour un kilo cent. Du coup, comme les pommes de terre, étaient infestées de doryphores à dents de loup, il m'avait fait rependre le reste dessus.
Ce fut alors que l'huissier le pressait qu'il me faisait arracher les pommes de terre. La surprise fut totale, des pommes de terre grosses comme des melons. Au même moment, love képi avait arrêté un trafiquant de pulls pour manchot de contrefaçon. Le locale était à la commune et l'enquête durait depuis dix ans. Des centaines de plaintes de vol de laine étaient en attente à la mairie. Le bougre volait la laine sur l'animal directement dans les champs. Le maire pour la remercier lui donna le local. Ce fut alors que mon tricératops à corne décapsuleuse avait eu l'idée de faire le légumier dans ce local. Il était en très mauvais état et ce fut love truelle qui commençait les travaux. Elle avait demandé à son ami portugais de lui donner des cours. Le brave homme, Erialubitap, de son état-civil fit comme il le pouvait. Elle s'était donc lancée, truelle d'une main et bouteille de Porto dans l'autre dans la réfection des murs. Du coup comme elle ne savait pas faire la moyenne entre Porto et lancé de ciment, ce fut moi qui finissais en plein cagnard. Il s'était donc mis à vendre ses patates nucléaires pour payer l'huissier et le gens qui en consommaient avait la désagréable surprise d'avoir un troisième bras qui poussait. Il m'avait alors fait faire des pulls à trois manches pour ces clients. Oui, mais les services sanitaires s'en étaient mêlés et il avait dû fermer boutique.


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