Rêveurlunaire
Maître Poète
Le Pépère était heureux de raconter ses histoires devant les deux ministres. Par contre, il était furieux d'avoir reçu les deux piqûres au cucul.
- Bon, déjà, téléphonons à Petitmimi pour savoir si tout va bien à l'entrée du canal.
Ainsi nous autres, nous saurons peut-être si la chatte rousse est passée dans les parages.
Le Pépère prit le chatmsung et appela Petitmimi et mit le haut-parleur.
- Allô, Petitmimi, est-ce que tout va bien avec les gens que tu contrôles.
- Oui, très bien Pépère, il y a des nerveux qui refusent la piqûre au cucul, mais je leur explique bien les risques du cacao minus et ça peut aller après.
C'est juste quand l'avion est passé tout à l'heure, ça a créé une panique et Chatdore m'a rappelé à l'autre bout, car il a été un peu chahuté.
Et toi, que fais-tu, quand allons nous manger nous autres.
- Hé bien, Petitmimi, c'est très bien ce que tu fais pour les piqûres au cucul. Je suis content que tu fasses de la prévention.
Moi-même pour inciter les autres à se vacciner, car ils étaient réticents, je me suis fait injecter deux doses. Oui, Petitmimi tu a bien entendu deux piqûres au cucul volontairement pour obliger les autres à le faire. Momo était un peu contre, car il est aussi peureux que sa cyclopédie le bougre.
Olivier Variant m'a fait la première et quand Jean Cassetête m'a dit, Pépère, c'est fini, j'étais en train de lui demander de me prévenir de la première piqûre. Donc, tu vois le héros que je suis, moi ce guerrier aux nerfs d'acier, hé bien, je n'ai absolument rien senti.
Ensuite, j'ai été dans un arbre pour étirer ma hanche et j'ai rencontré Camille la chenille qui n'osait pas descendre de son platane à cause de la piqûre. Je lui ai dit, suis l'exemple du grand Pépère et elle m'a répondu, tu as raison.
Ensuite, j'ai dû psychatnalyser Arnaud le corbeau, oui le pauvre a eu la frayeur de sa vie à cause de l'avion tout à l'heure.
Donc, maintenant, nous rôdons vers l'estrade, car la chatte robot traînait dans le coin.
Par hasard, tu ne l'aurais pas vu traîner dans les parages ?
- Non, Pépère, mais pourquoi me demandes-tu si je l'ai vu, tu étais au bout de l'allée il y a dix minutes, tu aurais pu la voir aussi.
- Moi, non, je n'ai pas bougé d'ici.
Petitmimi écoutait Divine qui parlait derrière Pépère.
- Si tout à l'heure, tu prétendais que ton maître était au bout de l'allée.
- Ha, tu vois Pépère, je savais bien que c'était toi.
- Effectivement, j'y ai été tout à l'heure, mais il y à une heure, ne tient pas compte de ce que dit Divine, elle parlait avec l'aristochat et n'a pas fait attention aux heures qui passaient.
Donc, il y a dix minutes, ce n'était pas moi, ou bien un chat qui me ressemble.
- Sûrement, alors, car le ventre était énorme, les Nike toutes sales et il mangeait une brioche.
À nouveau, Petitmimi écoutait une autre voix, celle de Momo.
- Diantre, le butor nous assurait que c'était son parfum. Hé bien, il ne se pose pas la question du partage ce malotru, dussé-je être un peu ignorant d'avoir cru ses fariboles à ce godelureau.
- Hé bien, tu vois Pépère que c'éta...
- Pas du tout, Petitmimi, ce chat a des hallucinations nezaleuses.
Depuis qu'il se lave les dents avec de l'eau sèche, il est victime de ce genre de visions. Oui, il me voit toujours en train de manger.
Bon, ce n'est pas tout ça Petitmimi, mais nous devons fouiller autour de l'estrade pour nous assurer qu'il n'y ait pas d'explosif dans les parages.
Momo avait écouté l'histoire de Pépère et se disait, mais quel vantard fit-il.
- Diantre, monsieur ventrèche une chose fut assez pénible à mes oreilles en ces racontages de bas étage.
Alors, espèce de butor, Momo se brosse les dents avec de l'eau sèche.
Non, mais que diantre, d'où tenez vous de tel aberrations.
- Oui, monsieur mal brossé, c'est bien une de mes inventions.
- Ha oui, tu as inventé de l'eau sèche ?
- Oui, Divine, c'était pour un ami qui avait un étang rempli de carpes irlandaises aux plumes écailleuses.
Voilà, constamment, le village qui était proche de l'étang était victime de violents tsunamis.
Ce fut alors que mon ami me demandait d'enquêter.
Je partais donc proche de l'étang et j'observais les carpes dans l'eau, elles semblaient bien aller.
Ce fut arrivé au soir que je comprenais l'affaire.
Oui, j'étais resté sur place, persuadé que quelqu'un venait agiter l'eau et provoquait ces tsunamis.
La lune arrivait dans le ciel et versait comme chacun le sait le sel qui sale la mer qui est salée d'avoir du sel qui sale.
En fait le sel en entrant dans l'eau de l'étang se transformait en feu mouillé qui brûlait les écailles des pauvres carpes qui par la suite avaient de terribles démangeaisons.
C'était en se grattant qu'elles provoquaient les tsunamis.
J'inventais donc de l'eau sèche pour min ami qui avait l'étang. Ainsi, la lune ne pouvait plus saler l'eau et les carpes ne furent plus brûlées. Alors c'est qui le plus fort !



- Bon, déjà, téléphonons à Petitmimi pour savoir si tout va bien à l'entrée du canal.
Ainsi nous autres, nous saurons peut-être si la chatte rousse est passée dans les parages.
Le Pépère prit le chatmsung et appela Petitmimi et mit le haut-parleur.
- Allô, Petitmimi, est-ce que tout va bien avec les gens que tu contrôles.
- Oui, très bien Pépère, il y a des nerveux qui refusent la piqûre au cucul, mais je leur explique bien les risques du cacao minus et ça peut aller après.
C'est juste quand l'avion est passé tout à l'heure, ça a créé une panique et Chatdore m'a rappelé à l'autre bout, car il a été un peu chahuté.
Et toi, que fais-tu, quand allons nous manger nous autres.
- Hé bien, Petitmimi, c'est très bien ce que tu fais pour les piqûres au cucul. Je suis content que tu fasses de la prévention.
Moi-même pour inciter les autres à se vacciner, car ils étaient réticents, je me suis fait injecter deux doses. Oui, Petitmimi tu a bien entendu deux piqûres au cucul volontairement pour obliger les autres à le faire. Momo était un peu contre, car il est aussi peureux que sa cyclopédie le bougre.
Olivier Variant m'a fait la première et quand Jean Cassetête m'a dit, Pépère, c'est fini, j'étais en train de lui demander de me prévenir de la première piqûre. Donc, tu vois le héros que je suis, moi ce guerrier aux nerfs d'acier, hé bien, je n'ai absolument rien senti.
Ensuite, j'ai été dans un arbre pour étirer ma hanche et j'ai rencontré Camille la chenille qui n'osait pas descendre de son platane à cause de la piqûre. Je lui ai dit, suis l'exemple du grand Pépère et elle m'a répondu, tu as raison.
Ensuite, j'ai dû psychatnalyser Arnaud le corbeau, oui le pauvre a eu la frayeur de sa vie à cause de l'avion tout à l'heure.
Donc, maintenant, nous rôdons vers l'estrade, car la chatte robot traînait dans le coin.
Par hasard, tu ne l'aurais pas vu traîner dans les parages ?
- Non, Pépère, mais pourquoi me demandes-tu si je l'ai vu, tu étais au bout de l'allée il y a dix minutes, tu aurais pu la voir aussi.
- Moi, non, je n'ai pas bougé d'ici.
Petitmimi écoutait Divine qui parlait derrière Pépère.
- Si tout à l'heure, tu prétendais que ton maître était au bout de l'allée.
- Ha, tu vois Pépère, je savais bien que c'était toi.
- Effectivement, j'y ai été tout à l'heure, mais il y à une heure, ne tient pas compte de ce que dit Divine, elle parlait avec l'aristochat et n'a pas fait attention aux heures qui passaient.
Donc, il y a dix minutes, ce n'était pas moi, ou bien un chat qui me ressemble.
- Sûrement, alors, car le ventre était énorme, les Nike toutes sales et il mangeait une brioche.
À nouveau, Petitmimi écoutait une autre voix, celle de Momo.
- Diantre, le butor nous assurait que c'était son parfum. Hé bien, il ne se pose pas la question du partage ce malotru, dussé-je être un peu ignorant d'avoir cru ses fariboles à ce godelureau.
- Hé bien, tu vois Pépère que c'éta...
- Pas du tout, Petitmimi, ce chat a des hallucinations nezaleuses.
Depuis qu'il se lave les dents avec de l'eau sèche, il est victime de ce genre de visions. Oui, il me voit toujours en train de manger.
Bon, ce n'est pas tout ça Petitmimi, mais nous devons fouiller autour de l'estrade pour nous assurer qu'il n'y ait pas d'explosif dans les parages.
Momo avait écouté l'histoire de Pépère et se disait, mais quel vantard fit-il.
- Diantre, monsieur ventrèche une chose fut assez pénible à mes oreilles en ces racontages de bas étage.
Alors, espèce de butor, Momo se brosse les dents avec de l'eau sèche.
Non, mais que diantre, d'où tenez vous de tel aberrations.
- Oui, monsieur mal brossé, c'est bien une de mes inventions.
- Ha oui, tu as inventé de l'eau sèche ?
- Oui, Divine, c'était pour un ami qui avait un étang rempli de carpes irlandaises aux plumes écailleuses.
Voilà, constamment, le village qui était proche de l'étang était victime de violents tsunamis.
Ce fut alors que mon ami me demandait d'enquêter.
Je partais donc proche de l'étang et j'observais les carpes dans l'eau, elles semblaient bien aller.
Ce fut arrivé au soir que je comprenais l'affaire.
Oui, j'étais resté sur place, persuadé que quelqu'un venait agiter l'eau et provoquait ces tsunamis.
La lune arrivait dans le ciel et versait comme chacun le sait le sel qui sale la mer qui est salée d'avoir du sel qui sale.
En fait le sel en entrant dans l'eau de l'étang se transformait en feu mouillé qui brûlait les écailles des pauvres carpes qui par la suite avaient de terribles démangeaisons.
C'était en se grattant qu'elles provoquaient les tsunamis.
J'inventais donc de l'eau sèche pour min ami qui avait l'étang. Ainsi, la lune ne pouvait plus saler l'eau et les carpes ne furent plus brûlées. Alors c'est qui le plus fort !


